Joseph Cisar


Une thèse soumise au département de communication et journalisme et au conseil d'examen.
Cela réprésente une partie des exigences demandées pour l'obtention du diplôme de Master of Science


&

 Roger Gonnet - Le Secticide - l'Antisectes & Xenufrance (traducteur et  webmaster)

présentent:


Règles et pratiques de Lafayette Ronald Hubbard au sujet des médias et relations publiques

SHIPPENSBURG UNIVERSITY
Shippensburg, Pennsylvania
Août 2001

Cette version web est spéciale en ceci que certaines pièces jointes ne sont pas citées en totalité


Par Joseph Cisar



Voyez le monde des médias par les yeux de L. Ron Hubbard

GLOSSAIRE
Site
I. INTRODUCTION
     A. Proposition
     B. Méthode de recherche proposée
     C. Présupposés préliminaires, suppositions et hypothèses
II. METHODOLOGIE
     A. Selection du matériau
     B. Validité des Documents
     C. Procédure
     D. Analyse & stratégie
     E. Application de la procédure
     G. Analyse du système des éléments examinés
III. DECOUVERTES
Références
Bibliographie
Inventaire des éléments (items) examinés
Appendice A
     Pack d'entraînement de l'Office du Gardien
Appendice B
     Organization Executive Course (OEC), Volume 7 (cours d'organisation pour cadres)
Appendice C
     Organization Executive Course (OEC), Volume 6 (cours d'organisation pour cadres)
Appendice D
     Sujets divers

REMERCIEMENTS

Le chercheur tient à exprimer ses remerciements les plus vifs aux personnes de toutes croyances et nationalités qui ont supporté une opinion sur le groupe de news d'Usenet "alt.religion.scientology" et de.soc.weltanschauung.scientology


Glossaire


Nota du traducteur : les lecteurs qui voudraient lire ce document à l acran ont intérêt à imprimer ce petit glossaire, reproduit sur le fichier à part www.antisectes.net/joecisar-glossaire.htm

AD

Signifie "après la dianétique" c'est à dire la publication du livre la Dianétique... en question, en 1950

AG

Assistant Guardien.

Anzo

Australie-Nouvelle Zélande et alentour

Auditing/audition

Un service que l'organisation vend à ses clients; existe aussi en verbe: auditer

CIC

Combat Information Center.

CofS

Church of Scientology.

CS-G

Gardien" de l'église de scientologie: Mary Sue Hubbard, épouse du fondateur

Dead Agenting/DA/
Technique de l'agent mort,
son application

Litt: "[technique del'] Agent Mort": discréditer une personne qui fournit des infos génantes et donnant des informations génantes sur elle

Dianetique

Un service vendu par l'organisation au client

Div

Division.

Enemy

étiquette générique appliqué à ceux qui sont en désaccord

Enthéta

Donnée opposante, considérée "rumeur" nuisible

Enturbulaté/perturbé

mis dans la confusion en raison de données "enthéta"

EstO

Establishment Officer, officier d'établissement

Eval

Evaluation.

Exec Sec

Executive Secretary, secrétaire Exécutif (un cadre haut placé d'une org)

FEBC

Service offert par l'organisation, le "Cours pour Cadres de Flag"

GO

Guardian Office, Office du Gardien

Hat pack/Casquette

Ensemble d'informations que les staffs sont supposés utiliser pour accomplir leurs fonctions.

HCO

Hubbard Communication Office. Bureau ou Office des communications d'Hubbard.

HCOB

[Hubbard Communication Office Bulletin.] Bulletin de l'office des communications d'Hubbard

HCOPL

[Hubbard Communication Office Policy Letter.] Lettre de règlements de HCO, ou Policy de HCO, Policy...

Intell

Intelligence. Service de renseignements

LRH

Lafayette Ronald Hubbard.

MSH

Mary Sue Hubbard, épouse de L. R. Hubbard's

procédés Objectifs

un des services vendus aux clients par l'organisation (litt: "les procdéés objectifs")

OEC

Un service que l'organisation vend à ses clients - Cours d'organisation pour cadres.

Org

Organisation, en général, une organisation "cliente" (un centre de profit scientologue ou dianétique etc)

Overt

Action commise par un client, pour laquelle il se sent coupable.

PC or pc

"pré-clair, ou pré-clear", un client de l'organisation

PDH

[Pain-Drug Hypnosis,] Douleur Drogue Hypnose. Terme utiisé par Hubbard qui écrit "PDH st connu des psychiatres comme une méthodes d'obtenir l'obéissance. Ils s'en servent parfois sur les psychotiques."

PL, P/L or Pol Ltr

policy letter, lettre de règlements (parfois aussi par "règles internes" de scientologie etc)

PR

Public relations, Relations Publiques

PRO

Public relations officer.

PTS

Potential Trouble Source, Source Potentielle de troubles, ou d'ennuis : quelqu'un qui n'a pas rejeté certaines données s'opposant à la scientologie

Ron

Hubbard

Scientologie

Une bannière sous laquelle peuvent se ranger les clients, qui signifie "savoir comment savoir"

Scn

Scientologie

SP

Suppressive Person, "personne suppressive", un ennemi

Stats

Statistiques: une mesure de la production

Personne Suppressive

"Personne qui communique des données opposées " de l'enthéta" sur les lignes de communication d'un client. Aussi nommé un "suppressif"

Théta

Données sur quoi l'on peut être d'accord

Thétan

Une personne s'occupant de théta

Troisième partie

Un parti supposé obtenir un profit en fournissant des informations négatives

WFMH

Fédération Mondiale de la scanté mentale, un ennemi montré du doigt

W/H

(withhold) Retenue: quelque chose dont un client se sent coupable

WW

Mondial: se rapporte à l'organisation centrale

2D

Seconde dynamique: le sexe.

 


I. Introduction


A. Proposition


1. Bien que Lafayette Ronald Hubbard soit mort en 1986, ses règlements de relations publiques et de médias sont encore utilisés de nos jours. Certaines sociétés qui utilisent les règlements Hubbardiens ont le droit d'utiliser le mot "Scientologie", cependant, toutes les organisations de "Scientologie" n'utilisent pas forcément exclusivement ces règlements. D'autres sociétés, plutôt que d'utiliser l'étiquette scientologue expriment leur reconnaissance envers "L. Ron Hubbard" quelque part dans le texte de ce qu'ils publient. Finalement, il existe aussi des groupes qui utilisent des matériaux d'Hubbard mais ne le mentionnent pas publiquement. Hubbard a également produit des matériaux qui ne sont pas utilisés sous l'étiquette "Scientologie".

Les règlements d'Hubbard à propos des médias ont transformé la communication à un niveau organisé avec les médias en un bien de valeur. Par exemple, fin décembre 1996, une Lettre Ouverte au Chancelier Allemand Helmut Kohl [1] fut publiée en tant qu'annonce publicitaire dans trois journaux majeurs de langue anglaise. La lettre, signée par 34 stars hollywoodiennes non-scientologues, implorait le Chancelier Kohl de mettre fin à l'intolérance religieuse en Allemagne. Elle disait "dans les années 30, c'étaient les Juifs. Aujourd'hui, les Scientologues." Moins d'un an après, le Parlement américain discuta d'une proposition, qui si elle avait passé, aurait condamné l'Allemagne pour discrimination [2].

La Lettre Ouverte au Chancelier Kohl a attiré l'attention d'un chercheur. Ce chercheur avait pris conscience que l'Allemagne avait mis en place un certains nombre de sauvegardes destinées à empêcher une résurgence du nazisme. Cependant, le chercheur s'alarma du fait que des sympathisants avec la Scientologie pourraient faire l'amalgame avec une résurgence du nazisme. Ultérieurement, le chercheur avait traduit plus de 1400 articles de médias et une douzaine de livres et brochures sur la Scientologie de l'Allemand et du Russe en Anglais. [3]. Le chercheur a découvert que les accusations de discrimination avaient été en fait déposées par des scientologues contre des officiels Allemands devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme du Conseil de l'Europe. Cependant ces poursuites furent abandonnés. Il manquait des éléments essentiels, tels que des noms, des dates et des lieux.

La proposition parlementaire de 1997 ne passa pas, mais chaque année depuis, d'autres propositions similaires ont été présentées devant le Congrés Américain. Toutes ont fait mention de la Scientologie en Allemagne, en utilisant la même idée que la lettre au Chancelier Kohl en 1996. Les rapports annuels sur la discrimination religieuse sont maintenant cités en tant que preuve de l'existence même de cette discrimination.

Selon la version allemande de cette histoire, des études ont découvert des similitudes importantes entre les méthodes de la technologie hubbardienne et le nazisme.[4]. En plus de ces découvertes inquiétantes, l'Allemagne ainsi que d'autres nations Européennes ont découvert que la Scientologie fait fonctionner un service de renseignements sur le sol Européen. [5]. En conséquence, la Scientologie est sous surveillance gouvernementale dans différents pays outre-mer.

La position de la Scientologie envers l'Allemagne a récemment changé. En juillet 2001, l'Allemagne prenait la seconde place derrière la France dans les témoignages des stars scientologues devant le Congrés américain.[6]. Se basant sur ces témoignages, un facteur important de ce changement de position résida dans le vote d'une nouvelle loi Française qui permet au gouvernement la dissolution d'associations dont les membres ont été condamnés pour des délits plusieurs fois. Le souci de la Scientolgie peut être lié au fait que ses membres ont déjà été condamnés en France pour escroquerie et incitation au suicide [7]. [N.D.W Il s'agit en fait d'une condamnation pour homicide involontaire]

 



2. Certains des règlements d'Hubbard, qui étaient autrefois inconnus, ont été dévoilés publiquement suite à des perquisitions et à des saisies sur des locaux scientologues et à la suite de diverses auditions judiciaires dans plusieurs pays, y-compris aux USA. Nombre de ces règles sont devenues récemment largement accessibles dans un but de recherches grâce à l'Internet. Ce chercheur propose de décrire les règles d'Hubbard qui concernent la communication et aux situations liées aux médias.


3. Bien que les règles et les pratiques de médias et de relations publiques de Lafayette Ronald Hubbard soit encore utilisées aujourd'hui, elles ne sont pas toujours reconnus. Lorsqu'on a pu les reconnaître, on ne les comprend pas toujours. La suite est constituée de certains exemples des pratiques hubbardiennes actuellement en cours.

En 1996, le "programme de purification" de L. Ron Hubbard fut interdit par le Ministre Russe de la Santé [8], grâce en grande partie aux enquêtes menées par A. L. Dvorkin. Dans l'année qui suivit, A. L. Dvorkin fut poursuivi par un petit groupe d'organisations pour avoir publié l'opinion de l'Eglise Orthodoxe Russe sur "les sectes totalitaires". Avant même que les auditions ne soient entendues par le tribunal, le contingent scientologue du groupe auteur de la plainte publiait une lettre qui contenait des informations incriminant Mr Dvorkin [9].

En 1997, différents responsables de bibliothèques dans tous les Etats Unis reçurent un certain pamphlet [10] s'intitulant "Liberté pour les Religions en Allemagne". En 1998, ce pamphlet était cité par l'Office Allemand pour la Protection de la Constitution comme faisant partie d'une campagne de haine scientologue [11] contre l'Allemagne. Le pamphlet fut cité car il était estimé être une source pour le magazine allemand "Freiheit." Bien que rien dans le pamphlet lui-même n'aitclairement indiqué qu'il avait été distribué par une organisation hubbardienne scientologue, les frais d'envoi avaient été payés par une organisation non-lucrative de Los Angelès possédant le permis No. 3508. C'est également le permis de postage utilisé par "l'Eglise de Scientologie Internationale". [12].

Cette année en Allemagne, Robert Minton, un simple citoyen Américain, a poursuivi le magazine de la Scientologie Allemande, le "Freiheit" ["Liberté"] pour diffamation. Lors de sa défense, le représentant de "Freiheit" a indiqué qu'il y avait un grand nombre de journaux qui avaient auparavant publié l'information diffamatoire sur Minton et "Freiheit" affirmait qu'un "chef d'inculpation pour crime" [14] avait été déposé contre Minton pour ses activités illégales. L'avocat de Minton a témoigné que "l'inculpation criminelle" à l'encontre de son client n'avait aucune base dans les faits et que le magazine "Freiheit" avait utilisé davantage de ressources dans ses tentatives d'incrimination de Minton qu'il ne voulait bien l'admettre.

Cette année en Floride, des detectives privés ont été engagés pour découvrir les délits d'un ancien dirigeant de la Scientologie, Jessie Prince. Prince fut effectivement accusé et poursuivi mais la Cour laissa tomber les poursuites. Les jurés pensaient que "l'Eglise de Scientologie" avait "monté un coup" contre Prince. On dit que Mike Rinder qui fait partie du Conseil d'Administration de l'église aurait déclaré "l'église veut faire savoir que Prince est un utilisateur de drogue parce que Prince a témoigné à plusieurs reprises contre l'église lors de procés devant les tribunaux" [15]. Avant ce procés, on dit que Rinder aurait déclaré, au sujet de Prince et de ses associé "Nous avons toujours dit que, depuis qu'ils étaient arrivés, ces gens n'étaient qu'une bande de criminels" [16].

Cette année, dans une ville rurale de Pennsylvanie, un membre du personnel cherchait du matériel destiné à son journal local. En l'absence du chef de la publication [17], quatre articles avaient été envoyés à la rédaction de la part de "Bridge Publications" et ces articles avaient été publiés par inadvertance. Les quatres articles faisaient la promotion du "nouveau" livre 1990 de L. Ron Hubbard qui préconisait l'utilisation du "programme de purification" dont il est question dans le paragraphe 1. Un de ces articles insistait sur le fait que, dans l'interêt de leurs enfants, les parents se devaient d'obtenir "la bonne information" sur les drogues. S'en suivait l'information erronée selon laquelle toutes les drogues endommageaient le mental humain et que toutes les drogues s'accumulaient dans notre organisme comme des poisons à moins qu'on ne les fit sortir par le procéde d'Hubbard le "programme de purification".


Selon ce qu'a appris le chercheur, les règlements d'organisation hubbardiens ayant trait aux médias n'ont jamais été estimés aux USA autrememt que par des tribunaux ou des organes de justice. [la situation est presque identique en France, ndt] Au même moment, des scientifiques importants du domaine social (Richardson et van Driel, 1997; Wright, 1997; Skill et Robinson, 1994) ont exprimé des critiques sur le fait que les médias n'étaient pas assez renseignés sur les sectes et les nouveaux mouvements religieux pour rapporter correctement leurs actions. En raison d'une prise de conscience plus importante de la réalité des nouvelles religions, le chercheur pense que l'analyse des méthodes spécifiques de communication est nécessaire pour parvenir à une meilleure compréhension de ce domaine.




4. Cette recherche s'adresse à toute personne, qu'elle soit universitaire ou pas, oeuvrant pour résoudre le conflit de la communication avec les sectes ou les "nouvelles religions ou les mouvements philosophiques". Cette étude spécifique devrait montrer un certain intérêt à ceux, en particulier dans les médias, qui ont affaires aux organisations utilisants les règlements d'Hubbard. On pense également que des membres du gouvernement et des contribuables américains pourraient être interressés par cette étude puisque nombre d'organisations hubbardiennes sont exemptées d'impôts.



5. En conclusion, Hubbard a développé une technologie de communication pour en faire une philosophie appliquée. Le chercheur a l'intention de déterminer et de décrire les moyens par lesquels les organisations qui détienent ces droits font passer leur message aux médias.


B. Méthode de recherche proposée

1. L'étude de cas est la méthode appropriée pour cette recherche. Les organisations appliquant les règlements d'Hubbard sont la sous-culture étudiée. L'aspect de la sous-culture est constituée des techniques d'organisation en matière de communication et de ses règles. Ces techniques et règles de communication dignes qui présente le plus grand intérêt sont celles que l'organisation utilise pour manier les médias. Les techniques et règlements hubbardiens peuvent se trouver dans de nombreuses publications, bulletins, règlements et mémorandum accessibles dans de nombreuses publications.


2. Les auteurs majeurs qui ont décrit cette méthode sont: Yin (1993, 1994), Hamel, Dufour et Fortin (1993) et Campbell (1975).


3. Description détaillée:

a. User d'informateurs n'est pas essentiel pour cette recherche. Les organisations hubbardiennes ont des règlements sticts concernant leur communication avec des chercheurs critiques. Cependant, il se trouve que l'essentiel des règlements hubbardiens est sous une forme écrite. par conséquent, les données de recherches seront puisées dans les matériaux écrits. Les technologies de communication sont analysées en détail dans la littérature écrite par Hubbard par ceux qui agissent en son nom.


b. S'il est nécessaire d'utiliser des informateurs, ils risqueraient d'être expulsés de l'Eglise de Scientologie ou d'être forcés de déconnecter de leurs relations. On n'utilisera donc pas d'informateurs.

c. Le chercheur établira des relations objectives avec les données recueillies.

d. Les données recueillies pour la recherche concerneront les stratégies, les règlements et instructions relatives à la technologie de communication et à ses applications, en particulier ce qui touche aux médias.


e. Pratiquement tout ce qui concerne la communication dans l'organisation hubbardienne est consigné par écrit. Cependant, divers obstacles surviennent pour les chercheurs à la lecture de la littérature hubbardienne, si bien que le lecteur ordinaire pourrait ne pas comprendre ce qui est écrit. L'obstacle le plus évident est le fait que Hubbard emploie ses propres définitions pour nombre de mots de l'anglais courant. Un autre est le fait qu'Hubbard a inventé des mots qui n'existent pas en anglais. En plus des méthodes mécaniques pour altérer les messages qu'il faisait passer aux médias, Huvbbard a utilisé d'autres moyens, tels qu'une substitution sélective de vocabulaire et une inversion de sujet et d'objet. Ces techniques sont consignées par écrit afin d'entraîner ceux qui doivent utiliser les techniques de communication hubbardiennes à différents niveaux de l'organisation.


Le chercheur a décidé de replacer des extraits spécifiques de technologie de communication dans leur contexte, de leur assigner une priorité, d'en correctement définir les mots si la définition n'est pas standard et d'identifier d'autres techniques si nécessaire. Retrospectivement, du fait que le chercheur a pu obtenir les différents cours d'instruction utilisant les règlements d'Hubbard, la technologie de communication était déjà dans son contexte. Exception faite pour neuf bulletins qu'on peut trouver dans l'appendice D. L'autre technique a consisté à mettre au point une matrice de tri permettant d'exposer les canaux de communication, les données (y compris les images), les précédés et les points de contact.


f. L'intention du chercheur consistait à trier sous forme de catalogue la technologie d'Hubbard qui avait été utilisée. L'accent sera mis sur la technologie utilisée lors de situations en rapport avec les médias. Le procédure utilisée pour suivre la piste des procédés consistera en un simple inventaire. Il y a certains mots-clés utilisés par Hubbard pour décrire l'interaction dans les situations de médias, par lesquels ces techniques peuvent être identifiées. Cela inclut, mais n'est pas limité à "média", "journaux", "dissémination", "propagande" et "relation publique" (PR).

g. Le matériau sera critiqué objectivement et subjectivement, analysé et catalogué. L'analyse consistera en:

1. Les questions telles que

a) à qui était destinée la communication?
b) qui a fait cette communication?
c) quel effet était-il attendu de cette communication?
d) comment cette communication sera-t-elle interprétée?
e) dans quelles circonstances cette communication est-elle valide /invalide?


2) des propositions comme

a) l'efficacité stratégique d'un message sera, dans certains cas proportionnelle au conflit qu'il implique,

b) les communications au niveau du management nécessiteront moins d'expertise à déchiffrer la technique par laquelle le message est communiqué, et

c) les communications aux médias nécessiteront davantage de technique pour déchiffrer la technique par laquelle un message est communiqué.


3) les unités d'analyse, comme

a) les stratégies, règles et étapes d'instruction d'une technique de communication.


4) la logique liant les données aux propositions telle que

a) la complexité de la technique peut-elle se mesurer par le nombre de détails mis en place pour la comprendre, et


5) critères pour l'interprétation des résultats:

h. Le but de la recherche mènera à une hiérarchie dans les données et les techniques. Les règles hubbardiennes sont très structurées et mettent en place des fonctions qui sont indiquées dans les organigrammes hubbardiens.

i. Les données sont extraites une par une, à partir du haut, et présentées de haut en bas.


4. Afin de s'assurer de la fiabilité, les données ne seront utilisées qu'à partir de sources premières de règlement. Beaucoup de sources premières de règlement hubbardien sont sous copyright de L. Ron Hubbard ou de l'Eglise de Scientologie et elles sont étiquetées "règlement", "ordre" ou "bulletin". La validité des données peut être vérifiée en s'assurant qu'elle colle avec d'autres règles internes.

C. Présupposés, Suppositions et Hypothèses.

1. Une critique de la littérature a été faite à propos des communications concernant les sectes avec les médias. Les universitaires ont largement mis en lumière que les religions, en particulier les "sectes" sont habituellement maltraitées dans les médias. Les deux sujets de plainte portaient sur le fait que les médias tentent de faire du sensationnel avec des evènements catastrophiques et que les journalistes ne font pas les recherches nécessaires. A partir du mini-projet du chercheur, une enquête sur les églises du secteur a démontré que pratiquement toutes les personnes interrogées ont estimé que le public devait être mis en garde contre les pratiques trompeuses du domaine de la religion. Près de la moitié des 50 personnes interrogées, cependant, a fait savoir qu'elle n'était pas satisfaite du travail des médias à propos des sectes. Le chercheur a conclu, à partir d'une critique de la littérature et de ce mini-projet, que les médias avaient besoin de davantage d'information dans ce domaine.


2. Dans le passé, les médias se sont focalisés essentiellement sur les effets des sectes. L'un des resultats ici est que les médias ont été fortement critiqué pour n'avoir pas de matériaux fondamentaux pour étayer leur sujet (Richardson and van Driel, 1997). Le but de cette recherche est de découvrir comment une organisation a planifié son approche des médias.


3. Le chercheur propose que les rèles de communication publique hubbardiennes meritent une enquête plus poussée. Le chercheur a découvert que non-seulement les groupes hubbardiens se sont avérés désireux d'adapter leur approche des médias et de la communication publique, mais que les médias avaient été désireux de faire la même chose vis-à-vis des organisations hubbardiennes.


4. On peut anticiper la conclusion que les techniques de communication hubbardiennes se simplifieront au sommet et se compliqueront au fur et à mesure qu'on approche des médias. L'hypothèse est que la technologie de communications peut être utilisée pour protéger tout autant que pour propager l'information. Le chercheur propose l'idée que la majeure partie de la technologie de communications hubbardienne aura été développée à la fin des années 1960 et se sera stabilisée au cours des deux dernières décennies.


5. La procédure que le chercheur utilisera consiste à rester "ouvert" à des informations inattendues si bien qu'il sera toujours en mesure d'ouvrir de nouvelles catégories pour des classes d'informations inattendues.


6. Les limites de cette étude existent car si le chercheur est familier du langage hubbardien et des règlements de technologie de communication, toutes les règles hubbardiennes ne sont pas accessibles. Même si elles l'étaient, ces découvertes ne pourraient être généralisées à chaque groupe hors du groupe central. Cependant, l'étude pourrait fournir une perspective à propos de la communication dans ce qui est le marché nouveau des nouvelles religions et des mouvements philosophiques.

 


II. Méthodologie

A. Sélection du matériau



Le chercheur a demandé à d'anciens membres des organisations d'Hubbard à quoi Hubbard appliquait ses règles de médias et de relations publiques. La réponse d'Arnaldo P. Lerma, ancien membre de l'Organisation Maritime d'Hubbard, était typique et a été aussi la plus explicite des réponses obtenues. Il proposait le matériau décrit comme ceci

Pack de Division OEC 6
et une Série sur les Managements [...]
et une copie de certains ordres d'OSA
et une copie du pack de Henning Heldt

Le chercheur a obtenu l'accés à des copies des éléments suivants:

Pack de l'Office du Gardien (Henning Heldt's)
volume OEC 7 (Management)
volume OEC 6 (Distribution)
et un large assortiment de diverses règles et bulletins hubbardiens


B. Validité des documents

Le corps initial des documents examiné dans cette étude de cas est celui des travaux publiés et non-publiés de Lafayette Ronald Hubbard ou de ceux qui ont travaillé sous son autorité. Les règlements ayant trait aux relations publiques et aux médias ont été trouvés dans le Pack d'Information de l'Office du Gardien des Etats Unis, le Cours OEC Division 7, le Cours OEC pour la Division 6, ainsi que des règles générales et des écrits qui ont été publiés à l'usage du public payant.


Ces documents, qui font également partie des sources initiales, contenaient aussi une certaine quantité de matériaux de nature secondaire. Il s'agit d'éléments qui n'ont probablement pas été écrits par Hubbard lui-même, mais qui ont été publiés sous sa direction ou son autorité, par ceux qui suivaient ses règles et voulaient que d'autres fassent de même.


Pack d'Information Complet de l'Office du Gardien des Etats Unis

Un recueil du niveau de direction des relations publiques et du matérau de médias peut être trouvé dans un pack d'entraînement intitulé "Pack Complet d'Information de L'Office du Gardien des Etats Unis". Le pack examiné indiquait "Pièce officielle 236 de la Cour de District de Colombia des Etats Unis". Un "pack de casquette" est un recueil d'informations sensé être utilisé par les membres lorsqu'ils accomplissent les fonctions qui leur sont assignées. Ce pack particulier de matériau d'entraînement appartenait en principe à Henning Heldt [20]. Heldt était Gardien Député pour les Etats Unis (DG US). Il a supervisé tous les Offices du Gardien des Etats Unis depuis le 21 novembre 1973 jusqu'au 20 juin 1977. [21] Son mandat s'acheva à peu près lorsque le le FBI fit un raid sur les Offices du Gardien de Los Angeles and Washington, D.C. le 7 juillet 1977. [22] A la suite de ce raid, le matériau de Heldt devint publique.


Alors qu'il n'y a aucun doute sur la validité des documents de la "casquette" de Heldt au moment de sa saisie, on peut discuter pour savoir si de nos jours, ces règles sont encore valables. En 1994, David Miscavige, dont la position "est au plus haut sommet de la hiérarchie scientologue" [23], soutenait que l'Office du Gardien (GO) avait été séparé de l'Eglise de Scientologie:


Pendant les années 1970, le GO a opéré en tant qu'organisation entièrement autonome sans vérification ni supervision de la direction ecclésiastique de l'Eglise. Le pouvoir du GO était absolu. A moins d'être membre du GO, on ne pouvait même pas entrer dans leurs bureaux fermés à clé. Ils tenaient tous les directorats d'entreprise. Eux et eux seuls traîtaient les affaires légales de l'Eglise. Le GO opérait dans le secret le plus total et conduisait ses affaires indépendemment de la direction et du personnel de l'Eglise [24].


Diverses organisations sous contrôle d'Hubbard ont été efficacement cloisonnées les unes des autres. Bien que cela puisse donner l'impression d'une autonomie parfaitement légale pour les organisations privées, il s'est avéré au cours des années, qu'au contraire, toutes les organisations faisaient partie d'une hiérarchie centrale [23]. Un autre exemple de la tendance des organisations d'Hubbard se situe dans la propriété du mot "Scientologie". L. Ron Hubbard détenait les droits sur le terme "Scientologie" jusqu'au 16 mai 1982. A ce moment, les droits ont été transféré au Religious Technology Center, sous le contrôle de David Miscavige. [25] L'histoire est truffée de preuves que la hiérarchie scientologue a montré la plus grande agressivité à conserver l'usage de ses droits sur ce mot. Dans ce sens, le pouvoir du GO était absolu comme il l'a été déjà dit, mais seulement parce que le pouvoir d'Hubbard était absolu, que ce soit dans les églises ou dans d'autres organisations.

Dans son argumentation pour distancer la Scientologie des crimes passés du GO, Miscavige a aussi fait une déclaration qui affecte directement une partie des matériaux pris en considération dans l'étude de ce cas:

Pour s'assurer encore davantage que l'influence de l'ancien GO était entièrement terminée, tous les "Ordres du Gardiren", les publications non-standards que le GO avait suivies au lieu des règlements de Mr. Hubbard, ont été annulées. Il s'agit là de milliers de documents.


Il ne fait aucun doute que Miscavige ait fait annuler tous les Ordres du Gardien et qu'il y en ait eu des milliers. Cependant, à peu près toutes les règles significatives du GO ont été écrites par Hubbard lui-même et, d'après un groupe de haut niveau de la Scientologie, appelé le Comité International des Chiens de Garde de l'Eglise de Scientologie, il n'est pas possible d'annuler une déclaration hubbardienne [26].


Cours OEC pour la Division 6 et 7

Le Cours OEC de L. Ron Hubbard, a été écrit pour des professionnels appliquant la philosophie concernant la technique de direction d'Hubbard. La Division 6 était celle qui servait dans les divisions de Distribution et dans la Division 7 pour la Division d'Encadrement. On y a choisi du matériel ayant trait aux médias et aux relations publiques. Les volumes étudiés ont des dates de copyright qui vont de 1954 à 1974.


Divers règles et écrits de L. Ron Hubbard

Hubbard a écrit beaucoup d'ouvrages et de règlements pour le grand public, nombre d'entre eux mentionnent le point de vue d'Hubbard au sujet de la presse. Une certaine partie de ce matériau a été choisie et s'interresse à des aspects essentiels des médias et des relations publiques, elle est couverte par les trois premières sources de matériaux.


C. Procédure

Le chercheur a largement parcouru les trois volumes du pack du GO afin d'avoir une vue générale du contenu, s'intéressant particulièrement au mots: "presse, journal, relations publiques, information". Différents éléments ont été retenus pour un examen plus poussé. Après avoir parcouru les trois packs, une liste des éléments notés a été utilisée pour revenir aux éléments conservés aux fins d'examen plus approfondi, leur contenu a été évalué par rapport aux questions posées dans l'étude de cas. Par exemple, la relation entre les relations publiques et les renseignements était directement liée à "Qui est à l'origine de la communication?" D'après Hubbard, la source de communication est connue en matière de relations publiques, mais inconnue lors d'opérations des services de renseignements. Le contenu du pack a été détaillé, des citations ont été incluses qui répondaient potentiellement aux questions de l'étude de cas.


Le chercheur a ensuite parcouru les mêmes mot-clés dans les volumes OEC, selectionnant des éléments qui correspondaient aux mots recherchés. Significativement, cela a constitué plus de la moitié des éléments recherchés. Après cela, les éléments ont été observés pour voir si la mention de termes de recherche n'était qu'accidentelle, c'est-à-dire qu'elle pouvait faire partie d'un autre sujet, ou si la discussion correspondait au mot-clé. Du fait qu'Hubbard a utilisé les règles de vente de Les Dane, les règlements sur la vente n'ont pas été incluses. Ce sont les éléments pour lesquels la discussion correspondait au terme recherché et aux mentions individuelles qui ont été retenus. Cela correspondait à la moitié des éléments.


Le chercheur a ensuite parcouru les éléments sélectionnés, décrit les contenus et a ajouté les citations correspondant éventuellement aux questions posées par l'étude. Le chercheur n'a pas exclu des règles qui ne comportaient pas les termes de la recherche. par exemple, sous l'élément 104 de l'inventaire, "le Test Suprême", on trouve quelque chose qui ne s'adresse pas directement aux règles sur les médias, mais qui aide néanmoins à répondre à la question 5, "Dans quelle circonstance la communication est-elle valide ou invalide?" Il y a eu aussi neuf bulletins choisis pour leur relation avec les documents faisant partie des trois ensembles ci-dessus.


D. Analyse et stratégie

Il s'est avéré que les données étaient plus ou moins organisées selon la fonction. Le pack d'étude de l'Office du Gardien est un manuel d'instruction pour le personnel du groupe central de direction. Le volume OEC 7 est un manuel d'instruction pour les dirrigeants locaux d'une organisation cliente. Le volume OEC 6 est un manuel d'instruction pour les personnels de la publicité locale, dont les canaux seront utilisés par le personnel du groupe central de direction.


En plus de décrire une série de règlements, le chercheur a également effectué une analyse à partir de éléments examinés. Aux fins de cette étude, les composants du système fondamental consistent en : canaux, données, processus et points de contact. Les descriptions ont été examinées à la lettre afin de s'assurer que les composantes de ces quatres systêmes soient efficacement utilisés. Les définitions utilisées pour les composants du système se présentent ainsi. Un canal est considéré comme une méthode par laquelle les données circulent. Les données sont les images voyageant dans ces canaux. Les processus sont les actions accomplis avec ces données. Les points de contacts sont les terminaux représentant les lieux de qui et vers qui les données voyagent par les canaux.


E. Procédure d'Application

Le chercheur a brièvement parcouru chaque description d'une règle pour en obtenir un petit nombre de composants de système. Plusieurs composants similaires étaient déjà regroupés parce que pris dans les manuels d'instruction qui étaient déjà vaguement organisés. Le chercheur a alors arrangé les composants du système en paragraphes.


["F" manque aussi sur le document anglais, ndt]


G. Analyse du Système des Eléments Examinés (voir inventaire des éléments examinés)

 
 
 
Matrice du système utilisé pour l'analyse
 
 
1. Canaux
 
                                             

Entrant

Sortant

Interne

ouvert

ouvert

ouvert

caché

caché

caché

 
2. Données
 
                                             

Entrant

Sortant

Interne

ouvert

ouvert

ouvert

caché

caché

fermé

3. Processus / Evaluation
ouvert ("affluence", relations publiques)
caché ("danger", opérations des services secrets)
 
 
4. Points de Contact
ouvert
caché

1. Les Canaux

a. Entrant:

Les canaux sur lesquels les données peuvent voyager dans le système de presse et de relations publiques d'Hubbard peut être divisé en deux catégories: catégorie des canaux ouverts et catégorie des canaux cachés.

Les canaux ouverts comprennent : les journaux (3)(58)(59)(60), les recueils d'informations (3), les services d'information (3), les lettres à Hubbard (9), les divisions du public (132)(139), les unités d'enquête (149)(150), et les livres "entheta" (les livres des enemis) (49).


En plus de ce qui peut être obtenu par ces canaux, les canaux cachés comprennent : renseignements (4)(6)(10)(63), enquêtes (4), Section d'enquêtes publiques (9), detectives privés (30), recueils de l'histoire des cas (9)(28)(63), comités d'action (28), apparences de couverture, usurpation d'identité (147), un "déguisement adéquat" (9) et les vérifications de sécurité (176).

b. Sortant:


Les canaux internes comprennent : les rapports hebdomadaires (51)(52)(53)(54)(55)(56)(63), qui peuvent contenir des extraits des médias (55)(56). Des articles des médias sont selectionnés dans un recueil (58)(59)(60)(115)(125)(174).

b. Canaux sortants:

Ce sont les canaux sur lesquels les données peuvent sortir du système de relations publiques et du système de presse d'Hubbard et qui peuvent également être divisés en canaux ouverts ou fermés.


Les canaux ouverts comprennent : les livres (131), le contrôle des médias de masse (134), les relations avec les communautés (134), la publicité de masse (134)(168), les packs d'information (134), la promotion (3), les relations publiques (4)(9)(131), les communiqués de presse sur autant de canaux possibles (121), les droits de l'homme (4), les ventes (4), la réforme sociale (4), et la réhabilitation (4).


Les canaux cachés comprennent une méthode où on obscurcit les données (5)(57)(70). En plus de ces méthodes d'obscurcissement des données, et en plus de la cryptographie, on trouve la substitution de mots (5)(57) et la transposition (57). Il y a les méthodes pour communiquer un message sans employer les mots qui constituent le message en utilisant principalement la répétition (8)(121) et les exemples (169). Les méthodes pour définir les canaux en limitant la communication externe (140)(169)(170) comprennent : une seule personne s'occupant des relations avec la presse (117), préparer les matériaux pour la presse à l'avance (170), ne pas faire connaître les méthodes [des services cachés] au public, et la règle qui consiste à ne pas se laisser interviewer par la presse (169).

Les canaux cachés utilisés pour un ennemi comprennent la dénonciation des attaquants à l'aide d'une publicité violente (9)(63)(109)(118)(169), la poursuite en justice des ennemis (63), l'obtention de procés par des organismes d'état (9), diffusion de preuves de crimes aux médias (9), les livres de source cachée (2)(19)(33), les telex de source cachée (15), le fait de nier être l'auteur de documents (38)(44).

c. En interne

Les canaux ouverts internes comprennent : les découvertes publiées (3), les feuilles de contrôle de cours (1)(3) et les exercices et méthodes d'entraînement (116).

Les canaux internes contrôlés incluent : les dossiers (64)(67)(69)(83), le CIC (Centre d'Information du Combat) (6)(64), la vérification croisée des fichiers (6)(61)(62)(63). Les dossiers sont considérés comme la mémoire de l'organisation (64). Les catégories de fichiers comprennent :

1) Le doute sur des scientologues (possibles traîtres)
2) Les traîtres scientologues
3) Les ennemis non-scientologues
4) Zone générale -la psychiatrie, le crime, etc
5) Zone générale internationale - la banque, la presse, les renseignements
6) L'ennemi international
7) Les services secrets de renseignements
a) Rapports de la branche 1 (Information dans les opérations. Voir l'élément 4 de l'inventaire)
b) Rapports de la branche 2 (Maniement de l'information)
8) Dossiers sur les journaux
Les articles sur la Scientologie

2. Données et images

a. Sortant/Sortantes

Les réussites

Les images de réussite comprennent "les alliances avec des groupes et des chefs qui conviennent aux valeurs 'ethniques' acceptables. (Les valeurs admirées par le public)". Une image qui a été largement utilisée est de s'identifier à la "vérité" (8)(20)(23)(48)(114)(137). Une des clés consistait à s'assurer que la vérité qu'on présentait soit confortée par une documentation (48)(159).

D'autres images positives de réussites comprennent : le pouvoir (3)(89)(91)(109), le contrôle total (37), la victoire (9)(6)(27) et une technologie qui a fait ses preuves (29)(74)(89).

Pour Hubbard, il était important de faire en sorte qu'il soit indispensable (8)(9) et que le fait d'avoir raison ne soit jamais remis en cause (24)(29)(36). Il n'estimait pas utile d'aller devant les tribunaux (25), ni de demander une coopération (152). Le fait de survivre était une preuve de "bonté" (146).

Hubbard accordait beaucoup d'importance au fait d'avoir une image de marque (134). Sa politique consistait à être populaire pour le public (134) et d'exposer une bonne apparence (145). Cela l'aide à acquérir le contrôle de la zone des relations publiques (134).

Les images positives comprennet le fait d'avoir un but valide (104) et une intention pure (169). Cela impliquait que l'organisation ne devait pas avoir de secrets (169), qu'elle devait être sincère (146) et qu'elle devait maintenir une "présence éthique" (un courant que les gens suivraient) (107).

Les buts positifs comprenaient le fait de mettre de l'ordre dans la santé mentale (120), guider le gouvernement (132), fournir des guides politiques (36), prendre des responsabilités pour l'occident (40). Ce faisant, la politique consistait à utiliser les politiques de liberté (20)(111)(112) et de posséder ses propres codes de justice (40).

Afin de démontrer qu'il s'agit bien d'un groupe sur lequel on peut compter, l'organisation cliente mettait l'accent sur le fait qu'elle était en expansion (10)(11). A diverses périodes on a aussi insisté sur le fait que le client avait une valeur militaire et de défense (33), qu'il était en mesure d'élever son QI (33)(152), et qu'il pouvait se débarrasser de toute forme de lavage de cerveau (33).

En résumé, il fallait que le groupe soit persuadé qu'il était constitué de bons gars aux chapeaux blancs (36) convaincus que "la planète leur appartenait" (36). Ce faisant, il était important d'avoir les "mains propres" (120), d'être compétentt (120)(134)(152), et de savoir comment savoir les réponses (169).

Réponse ouverte à la critique

Les images produites en réaction à la critique incluent le fait de faire dégager les "poids-lourds" (35) et de contre-attaquer (36)(109)(169). Pour ce faire, une tactique puvait être d'accuser la cible de ce dont on était soi-même accusé (30)(31). En pratiquant ces contre-attaques, il était important de corriger des conceptions erronées et d'être honnète (18).

Les images à montrer en cas d'attaque comprenaient l'association du groupe à lidée d'"église" (17), à l'idée de "religion" (18)(112)(123), au Boudhisme (20), à la théosophie (20) et à St Thomas d'Aquin (18).

Lorsque Hubbard lui-même était ciblé, il fallait faire savoir qu'il était riche (20)(126) et que la Scientologie était très reconnaissante envers Hubbard (20). Il fallait qu'Hubbard soit considéré comme un véritable écrivain, un philosophe et un sauveur (23).

En réponse supposée au mauvais traitement des enfants attardés, Hubbard avait mis l'accent sur le fait que l'organisation n'acceptait pas de prendre des gens malades ou déments (31). En réponse à l'usage des mots "Gibier de Potence" lorsqu'il s'agissait de manier l'ennemi, Hubbard disait que ces deux mots devaient être évités car ils entraînaient de" mauvaises relations publiques" (93). En réaction aux rapports des médias sur le fait que ses pratiques n'étaient pas acceptables, Hubbard a écrit que ces rapports étaient tirés de livres et d'articles et que les livres et les articles ne constituent pas des pratiques (124).

b. Entrant/Entrantes

Images de soi pour l'ennemi

Pour faire coller l'image fabriquée de réussite ci-dessus, les images d'échec devaient être utilisées pour l'éradication des ennemis sur les lignes publiques en tenant compte des valeurs ethniques locales (les valeurs détestées par le public)" (144). Dans ce domaine, une promesse était faite qui correspondait à "l'article 4 du code", "Je promets de faire tout mon possible pour punir toute personne qui utilise mal ou qui dégrade la Scientologie dans le but de lui nuire"(169).

Au niveau de la direction, on a pensé que cette action constituait une "guerre" au sens figuratif du terme (9)(41)(72)(94). Son but était de "détruire l'ennemi" (6) en lui enlevant son travail (169) en le faisant courir à "sa ruine personnelle" (33). Les ennemis étaient les "mauvais gars aux chapeaux noirs" (36).

Les concepts adaptés à l'idée de guerre incluaient : isoler les attaquants (33), balayer l'opposition (7), faire sauter les attaquants (9)(10)(11)(50)(134). Ceci communiquerait à l'ennemi "un état d'esprit plus maléable" (9). Pour ce faire, il n'y avait pas besoin d'"illégalité" (9)(112) et l'échec possible pouvait être considéré comme un risque calculé (29).

A diverses époques, l'ennemi était assigné de diverses caractéristiques. A un moment, Hubbard disait que l'ennemi, qui était responsable des dix-huit années précédentes "d'attaques par la presse" et de "boulversement publique", ne constituait qu'un seul groupe - La Fédération Mondiale de la Santé Mentale (37). Il avait souligné le fait qu'attaquer une religion ou des écrivains était fou (43), que par conséquent, personne ne croirait l'ennemi (159), dont Hubbard disait qu'il était en dessous du niveau émotionnel requis pour la vérité (169). En effet, le simple fait qu'on était attaqué était une preuve de sa propre valeur (112).


Avantages internes

Hubbard souligna le fait que le personnel client avait un QI supérieur à la moyenne. (86) De plus, le personnel était capable de mieux confronter la complexité (75). Dans le cas où on n'obtenait pas le succés, la direction pouvait mettre "des têtes sur une pique" (79).

Les images positives comprenaient le fait de gagner "une action en justice" (51) et de poursuivre une "action de relation publique" favorable (51)(128). En réaction à des revers négatifs, le personnel devait "réagir occasionnellement" (125).

Hubbard considérait le fait de fournir de l'information fiable (134) comme un avantage pour son groupe. Cela signifiait aussi qu'il fallait se débarrasser des "fausses données" (177). Les fausses données étaient "réparties en couches successives" (177) et on pouvait rencontrer une donnée fausse difficile à faire sauter car la personne à l'origine de cette fausse donnée pensait qu'elle était vraie (177).

En plus de faire sauter les fausses données, le personnel devait être protégé d'un contact personnel avec les groupes ennemis (94). Les ennemis présents sur le territoire devaient être expulsés (94). Comme mesure préventive, Hubbard conseillait d'user du contre-espionnage (114), et d'étendre la lutte contre l'ennemi hors du territoire, en utilisant des mesures de sécurité et de propagande (110).



Les leçons tirées de l'ennemi par Hubbard (34)

Une des leçons essentielles d'Hubbard est que l'opinion publique est une force bien supérieure à celle des fusils (34)(129). Pour le démontrer, il indiqua qu'une population pouvait être dirigée par des terroristes (34). Hubbard ecrivit un ensemble de règles: en utilisant le chantage à propos du sexe ou de crimes et en promettant la punition (34), en rompant l'affection et la compréhension naturelles (34), en utilisant le mensonge et la menace pour corrompre les travailleurs (34), et en utilisant la provocation pour pousser un employé contre son employeur (34). Hubbard appelait cela "subversion", il expliqua qu'il y avait besoin de messagers, de délivrer des armes, et de recueillir des fonds (34). Dans ces cironstances, expliqua Hubbard, seul l'honnète individu aurait des droits (34), et pour y parvenir la technologie correcte était nécessaire (34).

Un groupe de contrôle pouvait gagner en s'habillant en hommes d'affaires et en se faisant passer pour des médecins (37). Ses membres tueraient les ennemis en les "dépersonalisant" (37). La technologie à adopter, écrivait Hubbard, était la même que celle utilisée par les services secrets (37).

Le gagnant utiliserait des attaques continuelles de propagande (43). Hubbard ecrivit que la raison en était que pour se défendre il fallait attaquer (43)(109)(169 - mais pas d'un ennemi)

La seule façon de se défendre de quoi que ce soit est d'ATTAQUER, et si jamais vous l'oubliez, alors vous perdrez toutes les batailles dans lesquelles vous êtes engagés, que ce soit en termes de conversation personnelle, débat public, ou devant une cour de justice. (169)

La tactique gagnante doit être celle de l'attaque (43), le gagnant doit avoir une cause (43) et les abus de l'ennemi doivent être bien réels (43). La force qui contrôle ne doit pas débattre (169) de ce qu'elle fait, mais elle doit faire preuve de sa méfiance et de sa détermination (43). En l'absence de débat, les gens rejoindraient ceux que le groupe impopulaire a attaqué (43).

De temps à autre, Hubbard utilisa des ennemis bien connus pour illustration. par exemple, il écrivit que les nazis et les stalinistes utilisaient les relations publiques afin d'amener la dispute au sein de l'ennemi (153)(154), qu'Hitler était un exemple d'échec en matière de relations publiques (158), et que les nazis avaient perdu parce qu'ils n'avaient pas de bonnes manières (160).

Hubbard ecrivit aussi, cependant, qu'une PR négative était utilisée par le président des Etats Unis et par l'industrie de la santé mentale (154). Il souligna qu'on passait dix fois plus de temps et d'efforts à exercer de la PR "noire" que de la PR "positive" (153), et que l'abondance de mauvaises nouvelles dans les journaux en était la preuve (153). La PR "noire" incluait de corrompre les journaux et de mentir devant le Congrés (153).

Comme exemple d'une mauvaise méthode pour traîter les leaders d'opinion, Hubbard cita le gouvernement, dont il disait qu'il envoyait ses agents après les leadeurs d'opinion pour les influencer (158). Hubbard ajouta la catégorie des "leadeurs anti-opinion", qui était constituée de dissidents dont il fallait se débarrasser (158).

Les mots sont redéfinis en tant que technique de propagande (par les nazis et les communistes) (164). Hubbard redéfinit la psychiatrie pour "les ennemis anti-sociaux du peuple" (164).

Contribution d'Hubbard

Hubbard annonça que ses officiers de relations publiques devaient utiliser les règlements sur "la personnalité anti-sociale" (121). Ce qui suit est un résumé général de ces règlements à ce sujet

Personnalité anti-sociale (175)

Hubbard affirme sa position selon laquelle il existe un groupe de gens qui "s'opposent à toute activité d'amélioration ou à tout groupe d'amélioration". Ce groupe commet des crimes, opprime la civilisation et cause des problèmes financiers. Il écrivit que c'est pour cela qu'il importait de surveiller le gouvernement, la police et ceux qui travaillaient dans le domaine de la santé mentale, afin de s'assurer que ce groupe (anti-scial) ne parvienne pas à mettre le pied dans ces domaines. Dans cette minorité de gens "véritablement dangereux" figuraient Adolf Hitler et Napoleon Bonaparte.

Hubbard avança dans cette voie en indiquant que ce groupe était "inévitablement" la cause des faillites dans les affaires, dans le fait que des familles étaient brisées, et des difficultés en général. Il raisonnait en disant que si on pouvait clairement définir ce qu'était ce groupe, on serait capable de reconnaître le danger et échapper à de nombreux "échecs et déchirements".

Hubbard écrivit que ce groupe était constitué d'individus qui exerçaient des actions, de 12 types en tout, cela comprenait: répandre de mauvaises nouvelles, supprimer les bonnes nouvelles, généraliser, embellir l'information, créer de fausses informations, géner les autres, choisir de mauvaises cibles, et supporter des groupes destructeurs.

Au cas où quelqu'un se reconnaîtrait dans cette liste de caractéristiques, Hubbard écrivit

"Cependant la liste donnée ci-dessus consiste en éléments que ces personnalités ne peuvent détecter sur elles-mêmes. C'est si vrai que si vous avez pensé que vous faites partie de ce groupe, vous pouvez être sûr que vous n'êtes pas un anti-social.

"Si la société savait reconnaître ce type de personnalité comme malade, et l'isolait comme les gens atteints de la vérole, des améliorations sociales et financières se produiraient."

Hubbard écrivit que la raison pour laquelle ce groupe se comportait de cette façon, était que ses membres croyaient que tous les autres étaient leurs ennemis. Hubbard expliqua que les membres de ce groupe ne faisait voir "aucun signe d'anomalie mentale pour l'extérieur. Ils se montraient très rationnels. Ils pouvaient être très convaincants." Hubbard écrivit aussi que se débarrasser de ce genre de personne dans sa vie privée apporterait une énorme satisfaction et un réel sentiment de libération. De plus, "si la société était en mesure de reconnaître ce type de personnalité comme un être malade et si la société isolait ces gens comme ceux qui sont atteints de maladie contagieuse, il se produirait une importante amélioration sociale et économique."

D'après Hubbard, il n'était pas bon qu'une minorité anti-sociale soit "autorisée à dominer et à nuire" aux autres. Le seul problème était que ce soi-disant groupe refusait d'être aidé et ne "répondrait pas au traîtement d'aide si on essayait de le lui appliquer".

Hubbard écrivit que le gouvernement était dangereux quand il était utilisé par ce groupe anti-social. Il donna des exemples passés d'échecs dans la reconnaissance de personnes anti-sociales et "estimait que c'était de cette façon que l'Egypte, Babylone, Rome, la Russie ou l'Ouest étaient tombés."

Il écrivit que l'intelligence n'était pas un facteur déterminant pour être anti-social. Que l'importance, l'ambition ou la capacité n'en faisaient pas non plus partie. Hubbard écrivait que tout le monde peut expérimenter certaines tendances anti-sociales, mais qu'une personnalité anti-sociale véritable posséde généralement une majorité de ces caractéristiques. Pour avoir l'air d'équilibrer cette situation, il écrivait:

"On doit donc examiner le bon et le mauvais avant d'étiqueter l'anti-social ou le social."

Il fit alors une liste des caractéristiques de la personnalité sociale en termes opposés à ceux qu'il avait établis pour la personnalité anti-sociale. Par exemple, Hubbard estimait que l'anti-social parlait par généralités, il expliqua qu'un personne sociale ne généralisait jamais.

3. Traîtement des données

Les données sont rassemblées, évaluées, traîtées et distribuées dans les conditions de "affluence" et "danger" (3)(106).

Dans la condition d'"affluence" (3)(106), l'organisation utilise des données afin d'acquérir du support et de revitaliser la société (9)(42) en utilisant des groupes similaires pour en faire des alliés (9)(146)(148). Cela se pratique au moyen de campagnes (9) destinées à la fois à anticiper les évènements (9)(63) et à sauvegarder l'organisation (10). Hubbard observa que pour acquérir des informations dans un domaine, il fallait se familiariser avec le sujet (100), et alèrter les gens afin qu'ils n'amènent pas la bagarre sur leur propre terrain (9)(43)(72).

Les campagnes sont menées au moyen de programmes (9)(134), qui peuvent être défensifs ou offensifs (9). Les groupes spéciaux responsables de ces programmes comprenaient le département de la zone spéciale (109), le département des affaires gouvernementales (109), le département des affaires officielles (110), et l'office du Gardien (113)(122)(148). D'autres programmes sont utilisés pour amener la Scientologie dans les écoles (116)(134). Il y a ausi un programme religieux (134), un programme pour l'abus ds drogues (134) et un programme contre la discrimination (134). Il faut maintenir les apparences lorsqu'on accomplit ces programmes (135).

Le Gardien avait la responsabilité (148) globale et décidait de quoi faire avec l'information (152). Il avait été bien précisé au personnel que seuls les professionnels des PR [les Gardiens] avaient le droit de contacter ces groupes (144).

Du côté défensif, Hubbard indiqua que la première caractéristique d'un ennemi était de ne pas obéïr (94). Des programmes défensifs sont utilisés pour localiser les ennemis (10), pour prévenir des attaques (9) et pour manier de façon permanente les suppressifs (les ennemis) (10)(175). Les situations dans lesquelles l'ennemi n'avait pas été manié en permanence étaient considérées comme des conditions de danger (3)(72)(106). En réaction à la présence d'un ennemi, "on coupe toutes les communications de l'ennemi, ses sources d'argent, ses liens. On prive l'ennemi de ses avantages politiques, de ses liens et de son pouvoir politique. On prend le territoire de l'ennemi. On l'attaque et on le harcèle. Tout cela se fait sur le plan des idées - la presse, l'opinion publique, les gouvernements, etc. (9) Afin d'accomplir ces actions, il fallait un service de renseignements. "Le service secret est par conséquent cette activité qui consiste à recueillir les données et les conserver de façon à savoir qui sont nos ennemis et nos amis et afin que nous puissions agir pour distinguer les sources d'ennuis dans toute situation". (9)

Relations Publiques

Dans le contexte de description des pratiques de relations publiques, Hubbard écrivit:

Cette lettre de réglement de HCO traîte globalement du travail moderne de relation publique. Ce n'est pas ce que nous avons fait. C'est ce que les officiers des relations publiques font dans le monde lorsqu'ils sont au travail. (121)

Hubbard rassura ici son personnel, lui assurant qu'en accomplissant le travail d'un officier des relations publiques modernes, l'identité en tant que religion n'interférerait pas avec les activités au jour le jour (123). Mais les relations publiques allaient servir au contraire à captiver le public (137) et à créer une illusion acceptable (147).

Les PR pourraient devenir dangereuses si elles servaient un but incorrect (153). La raison à cela est que toute connaissance antérieure sur les PR avaient été perverties par la psychologie (153). Cependant, une PR positive aurait une interaction avec une PR négative (153). Par conséquent, Hubbard réecrivit les PR avec ses propres modifications (153)(155).

Hubbard donna la définition de "public" telle qu'on la trouve en général dans le PR (155), c'est à dire un type d'audience ayant un intérêt commun. Il expliqua que ces intérêts pouvaient être déterminés par des enquêtes (155). Tandis que la PR était un travail difficile et que charmer s'avérait secondaire (156), les bonnes manières y étaient cependant nécessaires. Les bonnes manières signifiaient que les gens se "sentent importants" (161). Hubbard définit la PR comme ce qui se passe entre direction et personnel (157). La PR exigeait une préparation convenable (160), et son résultat final était une popularité favorable (158).

Hubbard nota que les leaders d'opinion étaient ceux pour lesquels le public avait de la considération (158). Cependant, les leaders d'opinion ne devaient pas être confondus avec les responsables (158). En matière de leaders d'opinion, les célébrités avaient plus d'importance que les politiciens (158). Ce qui importait surtout en fait, c'était la bonne volonté des leaders d'opinion et non la bonne opinion des masses (158).

Les "divisions publiques" d'une organisation étaient là pour capturer et contrôler l'émotion humaine (162)(167). Cela s'obtenait en découvrant ce que le public considérait comme valable (167). Pour cela, on se servait d'enquêtes (154)(162)(164)(166)(167) et ces enquêtes pouvaient être considérées comme une documentation destinée au travail de PR (154).

Hubbard donna un exemple d'annonce, qui servira ici comme exemple de résultat d'enquête.  

Nous pouvons vous donner (168) 1. Un QI plus élevé afin de manier vos problèmes. 2. Un niveau de conscience plus élevé pour obtenir un meilleur emploi. 3. Plus d'énergie pour gagner plus d'argent. 4. Une meilleure santé pour respirer la vie. 5. Un meilleur moral pour manier les boulversements. 6. Moins de désespoir. 7. Plus de vie. 8. Plus d'années à vivre.

Hubbard prévint ses lecteurs qu'on ne devait jamais utiliser le mensonge en matière de PR (158). La chose importante est que la survie dépendait de l'opinion et que l'opinion dépendait des PR (158). Néanmoins, il fit aussi observer que les réponses qui étaient trop progressistes mettraient les gens dans la confusion (169). Par conséquent, il fallait de l'imagination pour faire passer une "vérité acceptable" (154). De plus, des déclarations "imaginatives" convenaient aussi, tant qu'elles ne "passaient pas pour des vérités" (154).

Parvenir à ce que le groupe désirait était PR "positive" (154). La PR positive était "du bon travail bien publicisé" (163). Le fait de faire disparaitre le mensonge des autres faisait partie de la PR "défensive" (154). Pour exemple de PR défensive, Hubbard fit passer sa règle consistant à annuler les mensonges de la psychiatrie (154). Cette pratique défensive de faire disparaître les mensonges, d'après le livre de Sun Tzu, l'Art de la Guerre, s'appelait la méthode de "l'agent mort" (154).

La PR s'en prend aux individus et non aux groupes (144). Le but de la PR était de formuler et de guider l'opinion publique (121)(155). La PR devait combiner l'action des médias et l'action législative (120). Cela combinait le pouvoir de l'argent, de la force et des leadeurs d'opinion (158).

Dans un ouvrage qu'il intitula "la propagande noire", Hubbard expliqua la relation entre la PR et les services secrets. En matière de PR, la source de l'information est connue (159). Dans les Services secrets la source de l'information est cachée (159). Par conséquent, révéler les secrets de l'ennemi détruirait ses services de renseignements (159). Cependant, l'usage de "tactiques du genre des services secrets" était nécessaire afin de découvrir qui était l'ennemi (159). Ces tactiques étaient un "pont établi entre la PR et les services secrets" (159). Hubbard écrivit que la "propagande noire" était la "mauvaise méthode pour rectifier une erreur" (159). Dans cette sorte d'activité, on se servait de la presse afin de créer une "publicité embarrassante" aux opposants (169).

Par exemple, au cas où un scientologue aurait été arrêté, le conseil d'Hubbard consistait en

faire danser une flamme bleue sur le toit du tribunal jusqu'à ce que tout le monde s'excuse humblement d'avoir osé arrêté un scientologue qui, dans l'exercice de son ministère, était en train d'accomplir ses devoirs habituels (139).

"La PR de protestation" était la bonne façon de rectifier une erreur mais cela ne marchait pas toujours (159).

Hubbard fit observer qu'une information précise sur lui-même était indispensable pour avoir une bonne presse (170). Il rappela aux journalistes que chaque communiqué de presse ne devait contenir qu'un seul sujet et qu'il devait obtenir un document signé pour les lettres de succés (les PR positives) (151). Il écrivit également une section promouvant l'usage de documents plus largement publiés tels que le magazine "Ethique et Liberté" (119).

Maniement de l'échec (3)

La seule fois où le cas d'une personne ait empiré c'est lorsque la personne avait un quelconque lien avec un ennemi. Dans le langage hubbardien, on appelait cela une "source potentielle de trouble" (PTS), ce qui signifiait que la personne était liée avec une personnalité dite anti-sociale, comme Hubbard le décrivait dans ses "contributions" (92)(96). Le premier indicateur du PTS était le fait qu'il n'obéïssait pas (94). Le PTS pouvait être provoqué par l'"Enthéta" (données ennemies) (3)(9)(49). En bref, les SP (personnes suppressives, un autre terme pour désigner les personnalités anti-sociales" ou les ennemis) étaient responsables de tous les échecs (105). Pour se distancer de situations d'échecs, Hubbard finit même par publier une déclaration disant qu'il n'avait fondé aucune des organisations qui avaient échoué (20). Sa réaction à l'échec était de "abattre les actions incorrectes" (74).

Quoi éviter

A diverses périodes, Hubbard décrivit des situations à éviter. Cela incluait: l'usage d'une "technologie au hasard" (128), la dissémination auprès de gens qui posédaient déjà des solutions (144), l'impolitesse (134) et les bouleversements publics (134). Dans une lettre qui expliquait que son but était d'empêcher que l'on coupe les lignes de communication, Hubbard décrivait aussi comment couper les lignes de communication (127) c'est à dire comment couper court au trafic inutile ou au trafic intermittent ou comment empêcher une ligne d'être noyée avec un trop grand nombre d'informations. On devait également conserver la distraction et le "bruit" (108) à un niveau minimum.

Il fallait également éviter, en matière d'information ce qui suit: la fausse information (63), l'information mal dirrigée (65), le classement de choses non accomplies (66), l'information mal expliquée (68), les rapports faits au hasard (128). En particulier, le fait de faire passer de "mauvaises nouvelles" était vivement découragé (98)(101)(102). Voir aussi la section qui concerne la "personnalité anti-sociale" à ce propos.

Une apparence ne convenant pas, telle que "trop de parfum", "odeur corporelle" ou les ongles sales devait être évitée (147). Hubbard était également conscient que le sexe pouvait poser des problèmes (80)(81)(82)(103).

Explications de l'échec

Hubbard avait de nombreuses explications pour l'échec, la plupart étant liées soit à l'incompétence ou à la proximité d'un ennemi. Il est allé jusqu'à inventer une "nouvelle définition de la psychose" (76). Si, comme il l'a dit, les malades mentaux ne pouvaient obéïr, alors ne pas obéïr était également un indicateur primordial de la folie (76). Hubbard définit également la folie comme la "détermination à détruire" (77), à ce point de vue, il écrit d'ailleurs que 20% des gens sont fous (77). En ce qui concerne l'aspect moins alarmant, les personnes folles tombent toutes malades ou s'en vont (77).

Cependant, tous les problèmes n'étaient pas uniquement causés par les fous. Quelques personnes sont simplement incompétentes. Par exemple, les "êtres dégradés" pervertissent les ordres (78). Ils veulent aussi être aidés (78). Hubbard qualifia ceux qui rejoignaient l'organisation pour être aidés des "déserteurs" (84), et fit une règle expliquant qu'ils seraient facturés rétroactivement pour toute aide qu'ils avaient reçue lorsqu'ils quittaient l'organisation. En plus des "êtres dégradés", il y avait aussi les "robots" (79) qui avaient besoin d'ordres, mais qui ne pouvaient les exécuter que lentement.

Les personnes à éviter

Hubbard pré-définit un certain nombre de gens étant des suppressifs ou des sources potentielles d'ennui. Ceci incluait des gens qui voulaient voir si la Scientologie marchait (86)(89). D'autres étaient ceux ayant un passé psychiatrique (86)(89), ou ceux qui avaient "l'esprit ouvert" (86)(89). En ce qui concerne les chercheurs et la presse, ceux-ci étaient également disqualifiés, car ils "faisaient des enquêtes ou ils jugeaient la Scientologie" (86)(89)(91). Hubbard a spécifiquement mentionné les journalistes de la presse.

Les personnes respectueuses ou pas de la loi étaient évitées si elles étaient criminelles (89)(90), ou si elles n'avaient pas réussi à passer une "vérification de sécurité" [c'est à dire un questionnaire accusateur sur l'électromètre de la secte], ou parce qu'elles tentaient de fournir des preuves (88) pour une agence extérieure. Le simple fait d'être lié à des gens ayant un antagonisme connu pour la Scientologie (89)(95) pouvait faire expulser les personnes (89). La même chose avait lieu pour toute personne ayant jamais pensé poursuivre la Scientologie devant les tribunaux (89).

Puisque ces gens-là étaient désignés pour leur concept permanent de destruction (85)(91), parfois on ne pouvait les garder en vie (92). Les règles controversées du "Fair Game" (gibier de potence) et de la "Déconnexion" s'appliquent dans cette zone (93)(97).

Réaction aux attaques

En réaction aux attaques figurées, Hubbard écrivit quelque chose à propos d'une "arme PR" qui pourrait être utilisée avec succés. Voici cette "arme": "Ils ont peur de nous" (14)(18)(112). D'autres techniques de propagande (9) s'appliquaient également, telles que par exemple les attaques des ennemis sont une bonne recommandation (21), les attaques des ennemis ont pour effet notre victoire (24), les méchants ressentent d'avance leur propre destruction (14), les gouvernements cherchent à disparaître (43), et la documentation de l'ennemi elle-même prouve qu'il a tort (25)(47).

En décrivant l'ennemi, il était important d'identifier l'ennemi avec des mensonges (20), la malhonnêteté (9), l'irresponsabilité et l'hostilité (40). L'ennemi mentait à la presse (36) et menait les attaques de la presse (37)(116). L'ennemi était incompétent (24)(32)(47). La preuve de cette incompétence se trouve dans le fait que l'ennemi se fie à la presse pour obtenir de l'information (47), les preuves de l'ennemi ne valaient rien (25), et l'ennemi ou les attaquants prenaient les choses hors contexte (32).

Hubbard mit l'accent sur le fait que l'ennemi était suppressif, et, selon ses propres définitions, les gens suppressifs sont fous (76). par conséquent, il fallait accumuler des données documentées et scandaleuses sur l'ennemi (9). Ceci se faisait selon une technique qu'Hubbard nomma la "technique de l'agent mort" (71).

Si des groupes invalidaient ou rejetaient la Scientologie (31), ils étaient ennemis. La réponse correcte consistait à enquêter bruyamment (112). Il fallait utiliser des vérifications de sécurité pour découvrir les crimes de l'ennemi (176). On poursuivait l'ennemi en justice (27) et on découvrait ses crimes cachés (112)(169). Les crimes en question pouvaient être des meurtres, des agressions, la destruction, la violence et le sexe (9) (27) (28)(39), y-compris les abus envers les enfants (26).

En tout cas, c'était l'ennemi qui s'attaquait aux "mauvaises cibles" (9). C'était cette sorte d'action qui entravait la liberté humaine (9), qui brisait des familles (38) et empêchait les gens d'obtenir une aide réelle (38). Le fait de rendre les gens fous (38) était une méthode pour éliminer les rivaux (50). L'ennemi recueillait de l'argent auprès des gens riches (39) et il était mu par des intérêts évidents (26)(31)(43).

L'ennemi se servait du contrôle des médias (50), de la "propagande noire" (50) et des fausses promesse (50). Il n'utilisait pas de données réelles (159) et ne disait pas la vérité (159). En bref, l'ennemi exposait de mauvaises oeuvres (163).

L'ennemi était comparable à Hitler (16), il se servait de persécution religieuse (17), attaquait l'oeuvre d'Hubbard (14)(38), faisait partie d'une conspiration (25)(38) et faisait fonctionner un monopole (25)(50). L'ennemi perpétrait une forme moderne de l'esclavage (20).

De plus, l'ennemi incluait les communistes (36), possédait des empires (25) et tentait de miner et de détruire l'Occident (37) en se servant de corruption, de terrorisme et de propagande (43).

Finalement, l'ennemi se servait de "douleur-drogue-hypnose" (44). Le "PDH" (douleur-drogue-hypnose) fut expliqué dans le manuel de "lavage de cerveau" que Hubbard distribua dans les années 195 . Hubbard expliqua que le manuel du "lavage de cerveau" expliquerait la mauvaise presse dont il était l'objet.

L'ennemi avait un "contrôle total de la presse, des gouvernements, et des radios, télés ainsi que toutes les médias standard habituelles, qui obtenaient des fonds se chiffant par milliards" (146). L'ennemi se servait de services secrets menés par des officiers de PR (9). O pouvait séparer l'ennemi en plusieurs catégories. Cela incluait: les anciens scientologues, les gouvernements, les médias, la médecine et la psychiatrie.

Les anciens scientologues (6)

Les "Rock Slammers" (ceux qui ont obtenu une certaine réaction à l'électromètre scientologue) (16) devaient se considérer eux-même comme ennemis. Cela pouvait comprendre des scientologues pratiquants.

Les gouvernements (24)(27)(109)

Pour manier le gouvernement, Hubbard désirait instaurer un gouvernement pro-scientologue (110).

Description du gouvernement

Après que ses organisations aient subi des descentes par les agences fédérales, Hubbard écrivit que les USA accomplissaient une campagne de destruction (16)(17), un raid armé sur l'église (16), qu'il avait saisi des oeuvres religieuses (16)(17), et qu'il protégeait des criminels (18).

Pour preuve que le gouvernement était fou, Hubbard écrivit que le "Welfarism" était psychotique (18) et que le "Département du bien-être" engendrait les victimes (18).

Hubbard écrivit qu'il n'y avait aucune différence entre les US et la Russie et dans leur usage d'une police secrète (158) et que les Anglais, les Américains, les Allemands et les Russes utilisaient tous la PR noire (les services secrets) (159). Il donna alors des recommandations à propos de Richard Nixon (173).

Le gouvernement ennemi utilisait la "police secrète" (18)(176). Il était contre l'honnêteté (18), il préconisait la force sans principe (18), avait une mentalité à "frapper le premier" (19) et conseillait une destruction totale (19). Le gouvernement usait d'intrigues de bureaucracie (20) et voulait le pouvoir absolu de l'état (20).

Le gouvernement suivait les ordres des psychiatres (40)(42) et conseillait le lavage de cerveau à la russe (14)(19). Il était faible et corrompu (40) et il supprimait les minorités (45). Le gouvernement brûlait les livres et tournait au fascisme (45). Les gouvernements fascistes à leur tour, faisaient l'objet d'enquête de la part des communistes (45). Puisque le gouvernement avait été suborné par des monopoles de la santé (50), il tentait de légaliser la brutalité inhumaine (46) et pensait que les idées pouvaient être écrasées par la force (45).

Les médias

Maniement des médias

Hubbard signala que la crainte des journaux d'être poursuivis (24)(25) pourrait être utilisée afin d'obtenir leur obéïssance (110). La presse pouvait également être contrôlée par le contrôle de l'éditeur (144). En tous cas, les reporters des journaux devaient faire l'objet d'enquêtes (47) et les articles qu'ils écrivaient devaient recevoir des réponses (25). Comme mesure préventive, Hubbard recommanda l'embauche de vendeurs et la préparation de dossiers mis à disposition de la presse (170).

Les aspects positifs des médias c'est qu'ils cachaient les inculpations des ennemis (9), et de la législation pouvait être obtenue par des campagnes de presse (28). La "presse violente" (27) était une force qu'il fallait reconnaître. Hubbard remarqua que l'Eglise Unie du Christ utilisait un groupe de base pour submerger la WLBT-TV (50).

Toutefois, le "bouche à oreille" valait mieux que les médias (116)(136)(141)(143)(146). Le contact personnel était éxigé pour le recrutement (143) et pour les "contacts occasionnels" (141). Dans tous les cas, on utilisait le même outil de sentiment d'échec comme sujet de discussion.


Description des médias

Hubbard signala que la télévision faisait des rapports négatifs sur la Scientologie (51), que les articles avaient des résultats négatifs (250) et que la mauvaise presse appelle la mauvaise presse (20). Néanmoins, la presse n'avait rien à voir avec la Scientologie (20)(38).

On pourrait expliquer la mauvaise presse en disant que les médias n'étaient pas familier du sujet (25), et qu'ils avaient pris les choses hors contexte (32). Par conséquent, non seulement la presse représentait les programmes de façon incorrecte (32), mais c'était en plus un outil du gouvernement (40).

Il ne faisait aucun doute que la presse attaqua l'oeuvre hubbardienne (14)(33). Une partie de la raison était que les journalistes devaient avoir des crimes cachés (116)(176). Pour comprendre les journalistes, le personnel d'Hubbard devait se rendre compte que les articles devaient contenir des difficulté, du sexe, de l'invalidation, de l'argent et de la controverse (116). La presse écrivait ses articles avant de faire toute interview (169) et ils contenaient de fausses données (177).

Les médias servaient des intérêts personnels (144)(154) et étaient guidés par des PR (154). Malgré cela, continuaient à ignorer les leadeurs d'opinion (158). A la place, les journaux se citent les uns les autres comme des leadeurs d'opinion (158).

Hubbard fit aussi remarquer que la mauvaise presse avait commençé après qu'il ait écrit un livre destiné à aider les gens (25).


La Médecine

Hubbard écrivit que le domaine de la médecine craignait de soigner sans les médicaments (20). Il disait aussi qu'il n'y avait pas besoin de médecine pour soigner (25).

La Psychiatrie

Dans une réponse présumée à la psychiatrie, Hubbard écrivit que la psychiatrie se servait de traitements violents et néfastes(14), d'appareils à éléctrochocs (16)(22) et que les psychiatres participaient à des orgies sexuelles (28). Sa règle fut de'obtenir que les médias dépeignent le traîtement psychiatrique comme un "sport sanguinaire" (30) ou comme un "traîtement politique" (46). Hubbard écrivit que la psychiatriese servait de l'association avec la douleur pour obtenir le contrôle (48) et qu'elle était associée à des gens malades mentaux (87). La psychiatrie recommandait les drogues (48) et se servait de technologies destructrices (48).

4. Les Points de Contact

a. Les gouvernements (6)(9)
Les communistes (14)(19)(20)
Les socialistes (14)
Les Russes
(14)(19) L'Angleterre (16)
L'Afrique du sud (16)
Le Royaume Uni (27)
L'Australie (16)(21)(23)
US (17) John F. Kennedy (17)
Franklin D. Roosevelt (18)
Les agences des impôts (6)(73)
La Food and Drug Administration (FDA) (16)(21)(123)
Les agences d'immigration (6)(73)
Les ministères de la santé, de l'Education et du Bien-être (HEW) (18)

b. Medical (6)(73)
L'Association Medicale Americaine (AMA) (14)
L'Association Psychiatrique Americaine (25)
La FederationMondiale de la Santé Mentale(36)(38)(41)(48)
Les fabricants de médicaments (20)
La Psychiatrie (6) (14)

c. Les Médias
Life magazine (38)

d. La Société
Les gagnants au plan professionnel (18)(38)
Better Business Bureau (25)
Les groupes d'aide personnelle (144)
Le légal (9)
Les agences des finances(9)
Les Religions (14)
Les Catholiques Romains (14)(17)(21)
Les dervishes tournants indiens(14)

e. Les ennemis (9)
Les subversifs (20)

f. Le Public en général (130)(133)
Ceux qui avaient acheté quelquechose à une organisation (13)

g. L'Organisation
Les quartiers d'urgence en cas de guerre atomique (98)
Le Gardien (148)
La direction (146)


III. Découvertes


Ce qui a été dévoilé ici constitue les règles décrites dans les appendices. On a utilisé le système fondamental de la section antérieure comme guide structurel de base.

Avant d'entreprendre cette étude, le chercheur avait prévu que les techniques de communication d'Hubbard seraient simples au sommet et deviendraient de plus en plus complexes à mesure qu'on se rapprochait des médias. L'hypothèse était que la technologie de communication peut être utilisée pour protéger autant que pour propager l'information. Le chercheur a proposé que la majeure partie de la technologie hubbardienne de communication aurait été développée à la fin des années 60 et se serait stabilisée au cours des dernières décennies.

Il ne semble pas que la complexité des techniques de communication démontrée dans les règlements hubbardiens soit aussi importante que la compartimentation des techniques et des données. Pour commencer, le système hubbardien de relation extérieure diffère des techniques des groupes dont il s'occupe. Par exemple, Socrate, selon Hubbard, avait une théorie impliquant une affirmation appelée une "thèse" qui lorsque un opposant réagissait, il donnait une "antithèse" et formait une idée nouvelle. Ceci, écrivit Hubbard, peut être très valable en matière de logique et de débat, mais pour appréhender ces règlements, cela aurait un effet désastreux et c'est ainsi qu'il l'expliqua:

"Lorsque une personne a acquis une fausse thèse (donnée), la donnée véritable qu'on essaie de lui enseigner devient une antithèse. La donnée véritable s'écrase contre la fausse donnée sur laquelle la personne s'appuie, lorsqu'on la contrarie. En d'autres termes, ces deux choses entrent en collision, et ni l'une ni l'autre ne prend un sens véritable. A ce moment, la personne peut tenter de trouver une signification à la collision et former ce qui est une synthèse sinon son cerveau ne fonctionnera pas. (La synthèse: est un tout unifié dans laquelle la thèse et l'antithèse sont réconciliés). (de l'élément de l'inventaire 177)"

D'après Hubbard, le résultat final de ce qui précède, c'est qu'une personne essayait soit d'une "synthèse fausse et inefficace qu'elle avait formée" ou alors elle ne pouvait plus réfléchir.

Comme l'indique ce qui précède, la base sur laquelle Hubbard a travaillé semble être que la vérité avait déjà existé, et que lui savait de quoi il s'agissait. Ceci apparaît ête aussi la base sur lesquelles ses règles de presse et de PR ont été publiées. D'après Hubbard, la seule raison qui fait que les autres n'ont pas reconnu ses théories en tant que vérité, c'est qu'ils étaient sous l'influence de fausses données. Les fausses données, d'après lui, étaient le produit d'un ennemi destructif qu'il désigna habituellement comme le gouvernement, les médias, la médecine et différents groupes importants en matière de contrôle social. Hubbard, grâce à ces règlements, voulait ostensiblement soulager les autres de leurs fausses données, il créa un puissant système de relations publiques et de médias. Le système qu'il créa combine deux dimensions différentes. La première d'entre elles est une fonctionnalité à deux étages, la seconde est un combiné de relations publiques et de services secrets.

Dans le système à deux étages d'Hubbard, le niveau supérieur était externe au niveau inférieur et il contrôlait certains aspects du niveau inférieur. La partie inférieure opérait à quelques points de contact pour le public général, et accomplissait ses affaires de façon autonome, pour la majeure partie, par rapport à l'autre partie. Les exceptions incluent les médias et les elations publiques.

En ce qui concerne les médias et les relations publiques, la fonction du niveau supérieur était semblable à un ministère de la propagande et de la sécurité. En langage moderne, il opérait comme un système d'information en tant de guerre. Le but de l'étage supérieur consistait à établir le contrôle nécessaire pour l'établissement d'un empire. La méthode dépassée pour acquérir le contrôle était la force physique. Deux côtés opposés se feraient face et ouvriraient le feu selon certaines règles. Depuis l'invention de la guerre nucléaire, la force n'était plus une option viable du fait que l'usage de la force totale signifierait la destruction totale. En outre, ajouta Hubbard, les gens ont pitié de ceux contre lesquels la force s'exerce. La sympathie du public a tendance de contrebalancer l'usage de la force par un agresseur.

Par conséquent Hubbard développa une méthode personnelle de contrôle basée sur l'admiration. Il fonctionnait sur le principe selon lequel les gens suivaient ce qu'ils admiraient. Une des méthodes pour découvrir ce que les gens admiraient était de faire ds enquêtes d'opinion. Quels que soient les aspects positifs que montrerait l'enquête, ceux-ci seraient ce que le système de guerre cachée promouvrait de façon visible. Si les gens admiraient la survie, la vérité, la liberté, la religion ou les droits, le personnel du niveau inférieur était recruté pour porter les uniformes et les idéaux convenables. Le personnel de niveau inférieur pourrait vraiment croire à ce que représentait l'organisation, en même temps qu'il aurait aussi une idée de l'existence et de la fonction de l'étage supérieur. La redéfinition des mots jouait également son rôle de reconditionnement du niveau inférieur et pour parvenir à acquérir des alliés extérieurs.

Un des problèmes de ce système est que la guerre elle-même, et spécialement la guerre cachée, est un aspect de la vie qu'on admire pas énormément. Peut-être est-ce parceque la survie, la vérité, la liberté, la religion et les droits sont mis à mal en cas de guerre. Néanmoins, d'après Hubbard, la guerre est nécessaire pour acquérir le contrôle nécessaire à la construction d'un empire. Les gens rejettent la guerre, mais ils aiment la survie, la vérité, la liberté, la religion et les droits. Par conséquent, peut-être que ce mélange ne se transforme pas en admiration mais il est néanmoins viable dés lors qu'il obtient au minimum l'obéïssance. L'acceptation est enviable mais pas obligatoire.

D'après Hubbard, les règles de la guerre se présentent ainsi. D'abord, la préparation. On devait établir un point de contact qui soit en accord avec les normes locales d'acceptation. Les gens qui travailleraient ce point de contact devaient bien présenter et devaient avoir de bonnes manières. Le personnel vendrait des biens et/ou des services présentant la survie, la vérité, la liberté, la religion et les droits. Les faits qui pourraient être présentés comme preuves que les services correspondaient bien à ce qu'ils étaient supposés représenter devaient être accessibles. Hubbard n'insista pas sur le fait que la preuve soit valable ou convenable, elle devait être réelle et devait être présentée comme la meilleure.

On publiait des publicités. Les gens posaient des questions, on leur vendait des bien et/ou des services. On procédait au recrutement, et les aspects financiers et personnels étaient alloués pour financer la guerre cachée du niveau supérieur et les opérations populaires au niveau local.

Cependant, à un moment, il se trouverait que les biens et les services seraient également utilisés à des fins trompeuses et belliqueuses plutôt que pour la seule vérité, religion, etc... Le contenu de ce genre de message est considéré par le système hubbardien, à l'intérieur de la doctrine de la "personne suppressive" décrite plus bas, comme étant les "données ennemies". Dans ce système, l'ennemi n'est pas quelqu'un qu'il faut éviter mais comme une personne qu'il faut exploiter. Pour ce faire, les cibles de la guerre sont obtenues par des méthodes modernes.

La première consiste à évaluer les données de l'ennemi. Ceci c'obtient en recueillant des statistiques. Différents types d'actions ennemies obtiennent un certain nombre de points. Les données de l'ennemi les plus destructives pour le système hubbardien tiennent le plus grand nombre de points. Les personnes qui traîtent les données ennemies le plus souvent reçoivent également le plus grand nombre de points. Et ces gens qui accumulent le plus grand nombre de points pendant une certaine période deviennent des cibles pour recueillir des renseignements. L'information recueillie est issue aussi bien de source publique que privée.

Il était important de découvrir quelles étaient les ressources de la cible, car ceci fait partie de l'objectif visé. Il était également de découvrir l'information qui pourrait éventuellement neutraliser les cibles. Si les cibles n'acceptaient pas de faire des concessions, alors on pouvait largement utiliser l'information de neutralisation, un petit peu à la fois, afin de pousser la cible à un état d'esprit plus sympathique.

Il existe différents types d'information qui peuvent être utilisées afin de neutraliser la cible. Différents types ont été établis dans un arsenal de règles par Hubbard. Elles ne sont uniquement accessibles qu'à ceux qui accomplissent des tâches en rapport à cela. En parlant plus généralement, cet arsenal contient l'information opposée aux idéaux au nom desquels la guerre est entreprise.

Hubard conseilla également fortement d'obtenir de l'aide pour mener la guere. Par exemple, on pouvait utiliser le gouvernement comme une extention du département d'enquêtes privées de l'organisation afin de faire arrêter l'ennemi, on pouvait aussi utiliser les médias de façon à répandre l'information de façon à discréditer l'ennemi. Naturellement, on utilisait aussi les médias pour faire la publicité qui démarrait l'aspect publique de cette opération. Dans la théorie du contrôle par admiration, le mot d'un criminel supposé n'est pas autant admiré que celui d'un professionnel au passé irréprochable.

Le système Hubbardien prédéfinissait aussi des méthodes de contre-attaque. Ces méthodes sont destinées à discréditer les gens qui représentent une menace pour l'organisation. L'une de ces mesures les plus importantes à ce propos se situe dans la doctrine de la "personne suppressive". Il est probable que cette doctrine était déstinée au départ à s'occuper de la clientèle inférieure. Dans la défense des idéaux positifs du client, la "personne suppressive" représente une personne irritable qui peut être blamée en cas d'échec, comme l'échec du système hubbardien. De plus, la doctrine de la "personne suppressive" remplit certainement une autre fonction, celle qui conduit à empêcher qu'on découvre ce qui se trouve dans la partie supérieure.

Généralement parlant, il y a deux exigences nécessaires pour qu'une personne puisse découvrir qu'une organisation de niveau inférieur d'Hubbard servait en partie en tant que centre d'endoctrinement pour la partie supérieure qui menait la guerre. L'exigence première est que la personne soit capable de généraliser les preuves circonstantielles recueillies; la seconde est que la personne soit capable de faire passer l'information négative malgré son conditionnement à pratiquer le contraire. Ces deux exigences sont aussi les caractéristiques les plus proéminentes qu'Hubbard énonça pour son ennemi préfabriqué que représentait la "personne suppressive" dans sa doctrine. En d'autres termes, quiconque généralisait ou répétait régulièrement une information négative pouvait être étiqueté comme une "personne suppressive". Si les gens de la partie inférieure acceptaient la doctrine de la "personne suppressive", ils seraient dans l'obligation de rejeter leurs propres idéaux avant de pouvoir communiquer de l'information négative à des gens du dehors ou avant de pouvoir tirer des conclusions du peu qu'ils auraient pu voir en provenance de la partie supérieure.

Une autre méthode de contre-attaque, c'est la doctrine du pré-jugement, qui fait partie du système de justice hubbardien. Dans un système de justice moderne, en général, il faut d'abord qu'un crime soit constaté. On recueille ensuite les preuves et on questionne les suspects. Si les enquêteurs professionnels pensent qu'ils ont assez de preuves, une accusation est portée contre un individu et celui-ce peut être mis en examen. Si l'on découvre que l'individu est coupable au-delà d'un doute raisonnable, alors on peut dire que cette personne a commis le crime. Par contraste, le système hubbardien trouve d'abord un criminel. Le simple fait d'être un critique, a dit Hubbard, va amener à découvrir que cette personne a commis des crimes. Cela signifie que si quelqu'un met en doute le système hubbardien de façon telle qu'elle accumule des points en tant que cible, on va alors recueillir des preuves d'une activité criminelle, qu'elle ait ou non une substance. Lors du processus où l'on pose des questions, on s'adresse aux amis et aux associés en affaires de la personne en leur communiquant la nouvelle qu'il pourrait bien y avoir crime, sans pour autant en fournir la preuve. C'est ainsi qu'à peu près n'importe qui n'est pas préparé à ces coups en retour, peut être incriminé.

A court terme ce type de stratégie de guerre ne paraît pas particulièrement efficace. Son plus gros avantage se situe dans la campagne d'annonces, lorsque des gens non-avertis peuvent accepter ce qu'ils constatent par rapport aux images qui leur ont été préparées afin de les convaincre. Ces images seront efficaces dans la mesure où elles représentent une figure ou une idée qui présente déjà une large acceptation publique, par exemple le souci que le public peut avoir par rapport à la santé ou la culture. Le bras des services secrets du système entre en jeu afin de contrôler les torts crées, après qu'on ait exprimé un soupçon du fait que la méthode pourrait être utilisée pour faire de la publicité ou pour le compte de l'agence qui soutenait l'opération. Les opérations des services secrets sont dirrigées par des gens auxquels on a inculqué l'idée qu'ils sauvent la planète d'une force négative, et que leur devoir est de sacrifier l'ennemi ("agent mort") pour une cause noble.

Si l'on refoule les repercussions sociales, et si l'on utilise ce système pendant des décennies, les profits peuvent s'accumuler, en particulier si l'on s'en sert dans des zones gouvernementales ou des zones bureaucratiques. Par exemple, il semble qu'Hubbard avait déjà élaboré une partie fondamentale de ce système déjà en 1955, lorsqu'il écrivit "le Manuel de Dissémination", mais il n'utilisa pas de règlementation afin de consolider le système dans ses organisations avant les années 1960. Dans les années 1970, le système était évidemment intégré dans ses organisations et paraissaient tout à fait opérationnel. Cependant, les gains de ce système peuvent être minimisés si la méthode par lesquels ils ont été atteints est découverte ou reconnue.

Le problème principal avec cette découverte, c'est que quelqu'un a d'abord besoin d'être familiarisé avec les deux parties du système et les deux branches de la croix (les relations publiques et les services secrets). Un indicateur majeur d'un système hubbardien, par exemple, peut être qu'il n'existe pas d'auto-critique, mais il est évident que nombre d'organisations partagent cette caractéristique. Une autre difficulté lors de la découverte de ce système, c'est que la partie inférieure, la partie cliente, peut opérer dans n'importe quel domaine. Habituellement le client, et non l'organisation contrôlante, est celui qui a affaire au public et qui tient la bannière socialement acceptable. Par conséquent, la première étape au cours de la recherche peut être de découvrir la source de la philosophie de contrôle qu'utilise l'organisation cliente.

Il existe aussi diverses difficultés liées à cette reconnaissance. Il y a au moins trois problèmes graves associés à la reconnaissance d'une organisation qui utilise la politique hubbardienne sur la presse et les relations publiques. L'une d'elles est le refus de discuter les règles. Une autre est la confusion entre la présentation extérieure de l'éthique et le comportement non-éthique des journalistes. Finalement, bien qu'Hubbard ait parfois accusé reception à d'autres auteurs pour certains aspects, tels que Les Dane en ce qui concerne les ventes, ou Freud en matière de psychologie, et Karl von Clausewitz en matière de guerre ou Sun Tzu pour l'espionnage, l'entrecroisement hubbardien des relations publiques et des services secrets reste unique. Cet ensemble a résulté en un décalage facilement reconnaissable: il y a en effet un blocage d'informations significatives pour ou en provenance de gens ayant des opinions différentes.

Afin de stopper l'information provenant de gens ayant l'esprit ouvert, qu'Hubbard avait désigné comme source d'ennuis, on a découragé tout débat de toute sorte à l'intérieur des organisations. Ensuite, ceux qui refusaient des réponses préparées ont fini par devenir des "attaquants". Finalement, on préjugeait leurs intentions comme étant "destructives". En conséquence, ceux qui étaient sérieusement engagés dans la discusion avec des praticiens d'Hubbard afin de résoudre des problèmes, pouvaient se retrouver sans travail ou du moins c'est le signal qu'Hubbard leur faisait parvenir. Des actions de ce genre ne sont entreprises par des gens qui défendent la vérité, ou quelque chose de plus proche de la vérité que ce que possèdent les autres. Afin d'empêcher le flux d'informations spontanées qui pourrait venir de ses propres organisations en direction d'enquêteurs à l'esprit ouvert, Hubbard qualifia les non-croyants de son personnel comme étant des gens dont le niveau émotionnel était trop bas pour accepter ou même comprendre la vérité.

 





Références


[1] Lettre ouverte au Chancelier Helmut Kohl, de la République Fédérale d'Allemagne (Décembre 1996), disponnible sur (url de Scientologie): http://germany.freedommag.org/letter/issu000b.htm

The International Herald-Tribune, the New York Times and the Washington Post


[2] Expressing sense of Congress with respect to German Government's Discrimination against Members of Minority Religious Groups (House of Representatives - November 09, 1997). Defeated: 101 for, 318 against. HRES 22 of November 9, 1997
http://thomas.loc.gov/home

.

[3] Nouvelles de la Scientologie Allemande et de la Scientologie Russe.
Disponible sur:
http://cisar.org/.

[4] Le rapport Jaschke conclut à "l'anti-constitutionnalité" de la Scientologie. Le Dr. Hans-Gerd Jaschke, professeur de Science Politique à l'Ecole de Science Sociale à l'Université de Francfort, à été commissionné par l'état allemand de North Rhein-Westphalia en 1995. La traduction anglaise est disponnible sur: http://cisar.org/trn1001.htm

[5] Les Services Secrets de la Scientologie - Principes, Missions, Structures, Méthodes et Buts. Bureau Régional de Hambourg de l'Agence de Sécurité de la Constitution Allemande. Traduit par Joe Cisar. Disponnible: http://cisar.org/trn1050.htm

[6] Déposition présentant le point de vue de la Scientologie avant le International House Relations Committee Subcommittee on International Operations and Human Rights du 11 juillet 2001, disponible sur:
http://www.house.gov/international_relations/iohr107.htm.
Témoignage de Isaac Hayes, Artiste, sur
http://www.house.gov/international_relations/haye0711.htm
Témoignage de Patrick Hinojosa, Directeure Financier et Vice Presidente de Panda Software U.S. sur:
http://www.house.gov/international_relations/hino0711.htm
Témoignage de Catherine Bell, Actrice, sur:
http://www.house.gov/international_relations/bell0711.htm

[7] Lucy Morgan. 8 Février 1998. St. Petersburg Times. "La Scientologie responsable d'un suicide en France."

[8] Ordonnance du Ministère de la santé et de l'industrie pharmaceutique de Russie numéro 254 du 19 juin 1996, signé par le ministre A.D. Tsaregorodtsev. Disponible sur http://cisar.org/russia/960619a.htm

[9] Alexander Dvorkin. Sekty Protiv Tserkvi (Titre : Sectes contre Eglise). 2000. Moscow Patriarchy Publishing. pp. 15-16.

[10] Tal Pechner. Montée de la Discrimination & de la Xénophobie dans l'Allemagne d'aujourd'hui: Une Comparaison Historique avec l'Intolérance Religieuse pendant la période du National-Socialisme Allemand (1933-1945). 1997. Editeur inconnu.

[11] Rapport du Groupe de Travail sur la Scientologie de l'Agence pour la Sécurité de la Constitution en accord avec la décision prise lors de la Conférence des ministres des Etats du 5-6 juin 1997. 12 octobre 1998. Traduction disponible sur http://cisar.org/trn1060.htm.

[12] Correspondance électronique avec Ann Lowe en mars 2001.

[13] Message de Tilman Hausherr Usenet à de.soc.weltanschauung.scientology. Subject: Prozeßbericht Minton ./. Weber etc. March 27, 2001. Message-ID: <lr11ctsddvt2lmofrooqc4l3s9600pcu9d@4ax.com>

[14] Audition à la Cour d'Etat de Berlin numéro 27.O.764/00, annoncé le 27 mars 2001. Robert S. Minton vs. 1. Sabine Weber, 2. Scientology Kirche Deutschland e.V., 3. Scientology Kirche Berlin e.V. Traduction anglaise disponible sur http://cisar.org/010327c.htm.

[15] David Sommer. Tampa Tribune. Le 25 mai 2001, "Scientology critic's jury hung" disponible sur:
http://www.tampatrib.com/floridametronews/MGAZXHBH5NC.html


[16] St. Petersburg Times. Le 12 août 2000.
"Un critique de la scientologie accusé de cultiver de la drogue." Disponible sur: http://www.sptimes.com/News/081200/NorthPinellas/Scientology_critic_fa.shtml

[17] Interview de l'éditeur Barb Thompson du News-Chronicle. Le 12 juillet 2001.

[18] Du News-Chronicle. Le 19 juin 2001. A la page 4 "Les allergies saisonnières sont-elle un mythe?" A la page 12b "Un nouvel ouvrage donne la solution aux effets de l'extasy" et "Etes-vous un danger?" le 22 juin 2001. A la page 4 "Quelques éléments que vos enfants pourraient ne pas savoir sur les drogues"

[19] L. Ron Hubbard. Un Corps Clair un Esprit Clair: Le Programme Efficace de Purification. 1990. Bridge Publications, Inc., Los Angeles, CA

Notes de fin: Validité des documents

[20] Correspondance électronique avec Arnaldo P. Lerma du 6 décembre 2000.



[21] Filed in open court Aug. 15 1978, James F. Davey, Clerk, United States District Court for the District of Columbia, USA, vs. Mary Sue Hubbard, Jane Kember, Morris Budlong, also known as Mo Budlong, Henning Heldt, Duke Snider, Gregory Willardson, Richard Weigand, Mitchell Hermann, also known as Mike Cooper, Cindy Ramond, Gerald Bennet Wolfe, Sharon Thomas. Criminal Case No. 78-00401. Grand Jury Original. Violations: 18 U.S.C. §§ 2, 371, 641, 1503, 1623 2511 (1) (a) (Conspiracy, Theft of Government Property, Aiding and Abetting, Obstruction of Justice, False Declaration Before A Grand Jury, Interception of Oral Communication) 22 D.C. Code §§ 105, 1801(b) (Burglary, Aiding and Abetting) available from:
http://www.skeptictank.org/cagmsh.htm

[21] Ont déposé devant le tribunal le 15 Août 1978, James F. Davey, Clerk, United States District Court for the District of Columbia, USA, vs. Mary Sue Hubbard, Jane Kember, Morris Budlong, également connu sous le nom de Mo Budlong, Henning Heldt, Duke Snider, Gregory Willardson, Richard Weigand, Mitchell Hermann, également connu sous le nom de Mike Cooper, Cindy Ramond, Gerald Bennet Wolfe, Sharon Thomas. Affaire criminelle No. 78-00401. Grand Jury Original. Violations: 18 U.S.C. §§ 2, 371, 641, 1503, 1623 2511 (1) (a) (Conspiration, Vol de propriété du Guvernement, Complicité, Obstruction à la Justice, Fausse Déclaration devant un Grand Jury, Ecoute illicite) 22 D.C. Code §§ 105, 1801(b) (Cambriolage, Complicité) disponible sur http://www.skeptictank.org/cagmsh.htm

[22] Jon Atack. Un Morceau de Ciel Bleu. 1990. Carol Publishing Group. p. 241



[23] Déclaration of Robert Vaughn Young. Superior Court of the State of California for the County of Los Angeles. Lawrence Dominick Wollersheim, Plaintiff, vs. Church of Scientology of California, Defendant.
Case No.: C 332 027.
Available from:

[23] Déclaration de Robert Vaughn Young. Cour Supérieure de l'Etat de Californie pour le Conté de Los Angeles. Lawrence Dominick Wollersheim, Plaignant, contre. Church of Scientology of California, Défendeur. Case No.: C332027. http://www.lermanet.com/reference/RVYinWoller.htm


[24] Déclaration sous serment de David Miscavige 1994. David Miscavige, Court de District des Etats Unis pour le District Central de Californie, Eglise de Scientologie Internationale, Organisation Religieuse à but non lucratif, Plaignant, contre Steven Fishman et Uwe Geertz, Defendeurs. Affaire No. CV 91-6426

[25] url http://miscavige.rtc.org/ téléchargé le 2 juin 2001. "Religious Technology Center (RTC) incorporated 16 May 1982 (Mr. David Miscavige, Chairman of the Board). L. Ron Hubbard a légué tous les droits de marque de Dianetique et de Scientologie à RTC."

[26] Comité des Chiens de garde de l'Eglise de Scientologie Internationale. 1982. "Intégrité de la Source". Règlement de Scientologie 19 (7 juillet): 1p. cité sous serment par le Professeur. Stephen Kent le 6 janvier 2000. Disponible sur: http://www.lermanet.com/kent.htm



Bibliographie


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Mark Silk. Journalists with Attitude: A response to Richardson and Van Driel, Review of Religious Research, 39(2), 137-143, Dec 1997, Available: Lutheran Theological Seminary, Gettysburg.

Thomas Skill, James D. Robinson. The Portrayal of Religion and Spirituality on Fictional Network Television, Review of Religious Research, 35(3), 251-267, Mar 1994, Available: Lutheran Theological Seminary, Gettysburg.

Stuart A. Wright. Media Coverage of Unconventional Religion: Any "Good News" for Minority Faiths?, Review of Religious Research, 39(2), 101-115, Dec 1997, Available: Lutheran Theological Seminary, Gettysburg

Yin, R. (1993). Applications of case study research. Beverly Hills, CA: Sage Publishing.

Yin, R. (1994). Case study research: Design and methods (2nd ed.). Beverly Hills, CA: Sage Publishing.


Inventaire des éléments examinés

Pack d'entraînement de l'Office du Gardien, en trois volumes - décrit dans l'Appendice A

1. Ordre du Gardien 1314 du 9 septembre 1974, Feuille de Contrôle des Données de base du GO

Section 1 - Information Générale


Partie A - Le Bureau de l'Information

2. photocopie de la couverture de "Le Lavage de Cerveau, une Synthèse des Ouvrages Russes sur la Psychopolitique", formulaire de commande inclus.
3. Lettre de Règlement, 1er mars 1966, Le Gardien
4. BPL, 27 mai 1970 RA, L'Organisation de l'Office du Gardien
5. HCO, 20 février 1972, Services Secrets et Sécurité
6. Les fonctions par écrit de Marie-Sue Hubbard: devoirs du chef des services secrets, Confidentiel, Les Services Secrets
7. Ordre du Gardien de MSH 1366, 10 octobre 1974
8. Ordre du Gardien de LRH 1514, 26 janvier 1975
9. Echelle Administrative de l'Assistant International du Gardien (pas de date) Dix pages de lettres de règlement choisies par LRH à propos des buts généraux, plans, politique, des programmes, projets, ordres, scène idéale, statistiques et produits finaux de valeur de cette zone.
10. Echelle Administrative de la Branche Un (une page, aux environs de 1976)
11. Charte d'Organisation des Directeurs de la Branche II (aux environs de Jan 1976)
12. Charte d'Organisation du Réseau du Gardien (Pièces jointes du gouvernement 1-A, vers 1978) (une page)
13. Charte d'Organisation du Réseau de l'Office du Gardien

Partie B - La Guerre



14. HCO Information Letter of April 13, 1961, La Terreur Demeure
15. HCO Information Letter of May 8, 1961, Communisme et Scientologie
16. HCO Information Letter of November 9, 1962, Journal de Ron N°2
17. HCO Information Letter of January 8, 1963, Journa de Ronl No. 3
18. HCO Information Letter of January 15, 1963, La situation à Washington
19. HCO Information Letter of June 4, 1963, Réflexion sur les faits
20. HCO Information Letter of November 24, 1963, Information Essentielle que tout Scientologue devrait Connaître
21. HCO Executive Letter of 7 April 1965, Journal de Ron No. 11,
22. HCO Executive Letter of 4 June 1965, Graphique OCA d'une femme avant et après éléctrochoc
23. HCO Executive Letter of 6 October 1965, Enquêtes sur la Scientologie à Melbourne
24. HCO Executive Letter of 10 October 1965, Journal de Ron N°17, Conflits du Gouvernements
25. HCO Executive Letter of 3 November 1965, Issue III, Nos procés américains contre des journaux à propos des articles ayant trait aux raids de la FDA
26. HCO Executive Letter of 29th November 1965, Sujet: Validité des Intérêts Investis, Les derniers Développements à propos de la Psychiatrie
27. Secretarial Executive Director Office of LRH, 9 February 1966, Rumeurs d'enquête en Grande Bretagne
28. Secretarial Executive Director Office of LRH, 11 February 1966, Comité pour une Psychiatrie saine
29. HCO Executive Letter of 21 February 1966, Risques Calculés
30. Secretarial Executive Director Office of LRH, Confidentiel, Projet Psychiatrie
31. Secretarial Executive Director Office of LRH, 11 March 1966, Parliament Balniel, Retarded Children Balniel au Parlement, Enfants Attardés
32.
HCO Executive Letter of 19 July 1966, Les Attaques Publiques, Le Point sur l'Aspect Légal
33. Executive Directive, 26 September 1966, Attaque Actuelle
34. HCO Information Letter of 16 October 1968, "Les Electromètres remplacent les révolvers" publié à cette date pour information générale
35. L. Ron Hubbard Executive Directive, 4 November 1968, Articles de Presse
36. Executive Directive from L. Ron Hubbard, 24 November, 1968, Stabilité
37. Executive Directive from L. Ron Hubbard, 29 November 1968, La Guerre
38. Executive Directive from L. Ron Hubbard, Personnel seulement, A ne pas publier pour le public, 12 Decembre 1968, Articles et lettres de LIFE
39. Executive Directive from L. Ron Hubbard, 13 December 1968, La grande escroquerie de la "Charité"
40. Executive Directive from L. Ron Hubbard, 20 December 1968. Les pays occidentaux
41. Executive Directive from L. Ron Hubbard, 1 January 1969, Bonnes Nouvelles
42. HCO Information Letter of 17 February 1969, Subject: Ron's Journal 1968 Australie - Nouvelle-Zélande. Supplement à publier pour une cassette destinée à un vaste public
43. HCO Information Letter of 28 February 1969, Journal de Ron 1969, No. 1
44. Executive Directive from L. Ron Hubbard, 9 March 1969, Douleur Drogue Hypnose
45. HCO Information Letter of 16 March 1969, Ron's Journal 1969 No. 2, L'Opposition
46. HCO Information Letter of 4 April 1969, Ron's Journal 1969 No. 3, Traitement Politique
47. Extraits d'une Communication de LRH
48.
HCO Bulletin of 16 July 1970, Le Psychiatre au Travail
49. Guardian Order, 7 October 1971, Re: Livres & Entheta écrits sur la Scientologie par des Suppressifs
50. Guardian Order, 10th February 1973, Observations sur le Grand Monopole de la Santé

Partie C -Internat qui doit être conduit par le Directeur des Encaissements


Section 2, C[ombat] I[nformation] C[enter [Centre d'information et Combat, CIC] Partie A - Rapports and Classement

51. Guardian Order, February 15, 1970, Lignes de Communication du Gardien
52. Guardian Order, 20 June 1973. Vos Rapports Hebdomadaires
53. Guardian Order, 19 March 1971, L'Adresse Retour
54. Guardian Order, 7 September 1971, Les Rapports
55. Guardian Order, 8 June 1973, Extraits de Rapports et Information
56.
Guardian Order, 7 July 1974, Extraits de Rapports
57. HCO Policy Letter, 11 September 1973, Codes et Codification, Pratique Correcte, Règles
58. HCO Policy Letter of May 14, 1960, Casquette de Relations Publiques, Coupures de Livres
59. Guardian Order, 14 April 1971, Coupures de Journaux
60. Guardian Order, 4 October 1971, Re: Extraits de Journaux, Magazines, etc.
61. Copie d'une dépêche du Gardien pour le monde entier du 16 Oct. 67 RE: Fichage Entrecroisé
62. Dépêche du 19 Oct 67, Re: Fichage Entrecroisé
63. HCO Policy Letter of 25 April 1968, Confidentiel, Actions des Services Secrets
64. HCO Policy Letter of 18 March 1972, Establishment Officer Series 10, Dossiers
65. HCO Policy Letter of 28 June 1972, Establishment Officer Series 21, Exactitude des Dossiers
66.
24th October 1973, Evaluation du retard à CIC
67. Guardian Order, 20 June 1974, Confidentiel, Description du Système de Classement du Centre d'Information et de Contrôle pour le monde entier
68. Guardian Order, 20 June 1974, Confidentiel, Orthographe
69. Guardian Order, 20 June 1974, Confidentiel, Ligne de Rappels
70.
Dépêche de LRH, Reçue à Saint Hill 22.4.67, Code Secret de Telex et de Cable

Partie B - Internat conduit par le Directeur du Centre de Contrôle d'Information

Section 3 - Recueillir des données visibles



Partie A - Investigation
Partie B - Tirer les Ficelles

Section 4 - Recueillir des données cachées



Partie A - L'Espion et ses Maîtres (par C. Felix)
Partie B - Operations Cachées
Partie C - Techniques de l'Agent Mort

71. Board Policy Letter of May 30, 1974, Confidentiel, PR Series 24, Maniements des Contacts Hostiles/Technique de l'Agent Mort

Partie D - Strategie

72. HCO Policy Letter, February 16, 1969, Issue II, Confidentiel, Tactiques de Combat
73. Guardian Order, May 6, 1971, Secret, Theorie Efficace

Partie E - Exercices

Partie F - Internat conduit par le Directeur des Recueils de Données

Section 5 - Securité Interne
Partie A - Général

74. HCO Policy Letter of February 7, 1965, Faire en sorte que la Scientologie continue à fonctionner
75. HCO Policy Letter of 18 September 1967, Etude, Complexité et Confrontation
76. HCO Bulletin of 25 August 1960, Issue II, Une nouvelle définition de la psychose
77. HCO Bulletin of 28 November 1970, La Psychose
78. HCO Policy Letter of 22 March 1967, Urgent et Important, Exigence en matière de Personnel
79. HCO Bulletin of 10 May 1972, Robotisme
80. HCO Policy of 3 March 1966, Attaques contre la Scientology, Sexe et Organizations
81. Sea Organization, Flag Order 1729, 13 January 1969
82. HCO Policy Letter of 9 February 1971, Mauvais Comportement des Cadres
83.
Copie d'une dépêche manuscrite, HAS, HCO ESTO, HCO STATE OF
84. HCO Policy Letter of 13 October 1972, Les Déserteurs
85. HCO Bulletin of 15 December 1973, La retenue manquée continuelle et l'overt continuel ainsi que des données à propos des êtres dégradés et des fausses conditions de PTS

Partie B - Données Personnelles

86. Board Policy Letter, 1 February 1975, Imposition des Exigences de Qualification du Personnel

Partie C - Les Cas Psychiatriques et les Cas de gens ayant reçu des électrochocs

87. Executive Directive from L. Ron Hubbard, 15 December 1968, Les Cas d'électrochocs

Partie D - Sources d'Ennuis

88. HCO Policy Letter of 30 August 1960, Restrictions à l'Entraînement
89. HCO Policy Letter of 27 October 1964, Règlementation sur les soins physiques, la Folie et les Sources Potentielles d'Ennuis
90. HCO Policy Letter of 13 March 1969, Addition to HCO Pol[icy] L[e]t[te]r of 23 June 1967 "Règlementation sur les soins physiques, la Folie et les Sources Potentielles d'Ennuis
91. HCO Policy Letter of 7 May 1969, Règles sur les "Sources de Trouble"
92. HCO Bulletin of 24 November 1965, Niveau IV, Recherches et découvertes, Obligations: Une connaissance de l'Ethique, Définitions et Buts
93. HCO Policy Letter of 21 October 1968, Annulation du Fair Game
94. HCO Policy Letter of 26 December 1966, Sections PTS, Personnel and Cadress
95. HCO Policy Letter of 5 April 1972 Issue I, Maniement du PTS Type A
96.
HCO Bulletin of 10 August 1973, Maniement du PTS
97. HCO Policy Letter of 15 September 1973, Confidentiel, Maniement des Suppressifs

Partie E - Les Suppressifs
Partie F - La Securité
Partie G - L'Internat sous la houlette du Directeur de la Branche II

Appendice B. OEC, Volume 7, Division Cadres.

Division 7 Cadres

98. HCO Policy Letter, January 21, 1966, Les Communicateurs (Exec Sec)

Schéma de l'Organisation et Forme de l'Org

99. HCO Policy Letter, October 24, 1962, Les Quartiers Généraux d'Urgence

Département 19 - Office du Directeur de l'Exécutif,
Savoir-faire en matière de Direction et d'Encadrement

100. HCO Bulletin, February 28, 1959, La Familiarisation et l'Encadrement
101. HCO Policy Letter, April 10, 1963, Ce qu'un Cadre veut sur ses Lignes
102. HCO Bulletin, October 16, 1959, Faire passer la Communication à LRH et à HCO du monde entier
103. HCO Policy Letter, March 3, 1966, Attaques contre la Scientologie, Le Sexe et les Organisations
104. HCO Bulletin, August 19, 1967, Le Test Suprême
105. HCO Policy Letter, October 16, 1967, Savoir-faire Administratif N°16, Les Suppressifs et l'Administrateur, Comment Détecter les SPs pour les Administrateurs
106. HCO Policy Letter, October 19, 1967, Urgent et Important,
107. HCO Policy Letter, October 4, 1968, La Presence Ethique
108. HCO Policy Letter, May 8, 1970, Distraction et Bruit de fond

Departement 20 - Office du Contrôleur
Office du Gardien

109. HCO Policy Letter, August 15, 1960,Département des Affaires Gouvrnementales
110. HCO Policy Letter, March 13, 1961, Département des Affaires Officielles
111. HCO Policy Letter, February 15, 1966, Attaques contre la Scientologie
112. HCO Policy Letter, February 18, 1966, Attaques contre la Scientologie (suite)
113. HCO Policy Letter, March 1, 1966, Le Gardien
114. HCO Policy Letter, September 1, 1969, Contre-Espionage

Office de Relations Publiques du Gardien - Règlements sur la Presse
(voir aussi PR Series)

115. HCO Policy Letter, May 14, 1960, Extraits de livre
116. HCO Policy Letter, August 14, 1963, Cinq Règles sur la Presse
117. HCO Policy Letter, October 11, 1965, Relations avec la Presse
118. HCO Policy Letter, October 28, 1968, Les Communiqués de Presse
119. HCO Policy Letter, January 31, 1969, Officier des Relations Publiques de Qualité
120. HCO Policy Letter, February 3, 1969, Image Publique
121. HCO Policy Letter, February 5, 1969, Actions des Officiers des Relations Publiques
122. HCO Policy Letter, May 20, 1970, Relations du Gardien avec le Public

Legal

123. HCO Policy Letter, October 29, 1962, Religion
124.
HCO Policy Letter, November 23, 1967, Point de vue Légal sur les Attaques Publiques

Departement 21 - Office de LRH
LRH

125. HCO Policy Letter, February 22, 1965, Lignes de Communication du Directeur de l'Exécutif
126. HCO Policy Letter, January 4, 1966, Les Relations de LRH avec les Organisations

Le Communicateur de LRH

127. HCO Policy Letter, August 5, 1959, Données stables pour les Communicateurs

Autorisation de Publications
Le Gardien des sceaux & Signatures - Autorité et Ethique

128. HCO Policy Letter, August 12, 1964, Règlement sur l'Information Technique
129. HCO Policy Letter, March 4, 1965, Matériel de Chapeautage de la Division 1 (HCO) Techniques et Règles de Distribution

Appendice C. OEC, Volume 6, Division Public.

Division 6 Distribution
Forme, Buts, Scènes Idéales, Produits et Statistiques

130. HCO Policy Letter, June 18, 1965, Zones d'Opération
131. HCO Policy Letter, June 21, 1965, Division Distribution (DIV 6)
132. HCO Policy Letter, October 26, 1967, Les Divisions Publiques
133. HCO Policy Letter, June 10, 1970, Les Divisions Publiques et le Ratio entre le Technique et l'Administratif
134. HCO Policy Letter, August 20, 1970, Division Six: Les Divisions des Relations Publiques
135. HCO Policy Letter, October 2, 1970, Clarification sur l'Apparence
136. HCO Policy Letter, August 5, 1971, FEBC Div 6 Modifications à l'Organigramme
137. HCO Policy Letter, November 14, 1971, Mini Organigramme de la Division Publique [Charte d'Organisation]
138. HCO Policy Letter, January 10, 1969, Les Divisions Publiques

Le Programme des Membres du Personnel à l'Extérieur (FSM)

139. HCO Policy Letter, December 8, 1965, Distribuer: Publier afin de Couvrir un Sujet Quelconque

Dissémination de la Scientologie

140. Professional Auditor's Bulletin No. 36, October 1, 1954, Un Cours Fondamental en Scientologie - Partie C, Usage des Matériaux de Scientologie
141. HCO Bulletin, September 15, 1959, Trucs en matière de Dissémination
142. HCO Bulletin, September 23, 1959, Le parfait Programme de Dissémination
143. HCO Policy Letter 23, October 23, 1965, Exercices de Dissémination
144. HCO Policy Letter, November 23, 1969, Les Individus par opposition aux Groupes

Departement 16 - Departement du Contrôle du Public
Apparences et Officiers des Relations Publiques, L'Image de l'Org

145. HCO Policy Letter, August 24, 1965, Propreté des locaux et du personnel, Améliorer son Image
146. HCO Policy Letter, June 17, 1969, L'Image de l'Organisation
147. HCO Policy Letter, November 12, 1969, Apparence et Officier des Relations Publiques

Division 6 et l'Office du Gardien - Coordination des Relations Publiques
(On trouvera davantage de règles sur le Gardien aux Relations Publiques et sur les Relations Publiques dans le Volume 7.)

148. HCO Policy Letter, May 20, 1970, Relations du Gardien avec le Public

Enquêtes, la Clé pour les Statistiques

149. HCO Policy Letter, July 23, 1969, Recherches Publiques et Rapports d'enquêtes
150. Executive Directive from L. Ron Hubbard, December 18, 1971, Les Enquêtes sont la Clé des Statistiques

Réussite

151. HCO Policy Letter, July 12, 1966, Aspects Légaux en ce qui concerne la Publication du Matériel des Lettres de Succés

Departement 18 - Departement de Clarification
Les Auditeurs du Domaine Extérieur

152. HCO Bulletin, June 23, 1960, Plan Spécial Zone, Le Rôle du Scientologue dans la Vie

Séries sur les Relations Publiques
(voir aussi Guardian PRO, Volume 7.)

153. HCO Policy Letter, August 13, 1970, PR Series No. 1, Risques en matière de Relations Publiques
154. HCO Policy Letter, August 13, 1970, PR Series No. 2, L'Ingrédient Manquant
155. HCO Policy Letter, August 13, 1970, PR Series No. 3, Les Mauvais Publics
156. HCO Policy Letter, October 9, 1970, PR Series No. 4, La Personnalité d'un Préposé aux Relations Publiques (PR)
157. HCO Policy Letter, November 18, 1970, PR Series No. 5, Definition d'un PR
158. HCO Policy Letter, May 11, 1971, PR Series No. 6, Les Leadeurs d'Opinion
159. HCO Policy Letter, May 11, 1971, PR Series No. 7, La Propagande Noire
160. HCO Policy Letter, May 28, 1971, PR Series No. 8, Trop peu, Trop tard
161. HCO Policy Letter, May 30, 1971, PR Series No. 9, Manières
162. HCO Policy Letter, June 2, 1971, PR Series No. 10, Percées, Relations Publiques et Production, Enquêtes sur l'Echelle des Tons, Les Lois des PR
163. HCO Policy Letter, June 15, 1972, PR Series No. 11, Contrôle des Zones en matière de PR, Trois Echelons de PR
164. HCO Policy Letter, October 5, 1971, PR Series No. 12, Propagande par Redéfinition des mots
165. HCO Policy Letter, December 5, 1971, PR Series No. 13,Comment mener une Enquête de PR
166. HCO Policy Letter, January 7, 1972, PR Series No. 14, Créer des Questions pour les Enquêtes
167. HCO Policy Letter, January 25, 1972, PR Series No. 15, Quelle Enquête pour quelle Population

168. HCO Policy Letter, June 30, 1965, Publicité

Appendice D. Diverses Lettres.

169. Le Scientologue, Un Manuel de Dissémination du Matériel, [1955, ca. mid-March]
170. HCO Operational Bulletin No. 8, 13 December 1955
171. HCO Operational Bulletin No. 9, 19 December 1955, La Roue tourne
172.
HCO Operational Bulletin No. 13, 17 January 1956
173. HCO Bulletin, 24 April 1960, Concernant la Campagne pour la Présidence
174. HCO Bulletin, 25 April 1960, Envoyer vos Dossiers de Coupure
175. HCO Bulletin, 27 September 1966, La Personnalité Anti-Sociale, L'Anti-Scientologue
176. HCO Policy Letter, 7 April 1961 RA, revised 3 May 1975, Liste de Confession de Johannesburg -- revisé
177. HCO Bulletin OF 7 August 1979, Product Debug Series 8, Esto Series 36, Faire sauter les Fausses Données


Appendice A


Pack de l'Office du Gardien en trois volumes

Une source essentielle des règlements d'Hubbard concernant les médias se trouve dans un jeu de trois volumes appartenant à l'Office du Gardien pour les Etats Unis. Cette organisation ne faisait pas partie du gouvernement US, mais elle avait été élaborée par Hubbard. Les trois volumes ont une réelle valeur parce qu'ils consistent en un jeu de règles dans un contexte donné. C'est un contexte dans lequel on s'attend à ce que les règles en question soient appliquées.

Ceci est une version spéciale destinée à l'Internet, légèrement modifiée afin QU'AUCUNE DE CES OEUVRES NE SOIT PUBLIEE DANS SA TOTALITE

Les volumes sont étiquetés "Confidentiel, Pack 1 à 3, (2 de 3 et 3 de 3)" et sont intitulés Casquette Complète d'Information. On y voit un large emblème, dont le texte énonce "Office du Gardien des Etats Unis". Le graphisme de l'emblème contient ce qui semble être un symbole associé à la Scientologie, la lettre "S" en superposition présente deux triangles verticaux à l'intérieur d'un écusson, ceci gardé de part et d'autre par deux créatures ressemblant à des lions qui se font face et qui ont des talons à la place des pieds, et tiennent ainsi que des gardes les croix scientologues sur des étendards.

NDT: Les explications de l'auteur de la thèse Joe Cisar sont en italiques, les citations scientologues, généralement purement hubbardiennes, sont en caratère normal.

Les notes en bleu indiquent des passages importants - selon l'opinion du traducteur (il est ancien cadre dirigeant de la secte). Les notes du traducteur sont indiquées entre parenthèses carrées avec "ndt"



1. Guardian Order 1314 du 9 septembre 1974, Feuille de Contrôle Fondamentale du GO


Dans la couverture intérieure on a une "feuille de contrôle" vierge. Il s'agit de l'Ordre du Gardien 1314 du 9 septembre 1974, avec la distribution indiquée "pour le Bureau d'Information seulement". Il est étiqueté "Confidentiel, Cours des Services Secrets". Il contientla liste du contenu des volumes avec une ligne horizontale en face d chaque élément de la liste. La ligne est destinée aux initiales de la personne qui fait le cours dont ces volumes constituent le support texte. Les initiales sur les photocopies signifieront que l'étudiant a été vérifié sur les matériaux (d'où le mot "feuille de contrôle"), et que par conséquent l'étudiant a compris le matériau et peut l'appliquer. Chaque volume comporte plusieurs sections, chaque section est en plusieurs parties, avec les lettre de règlement à l'intérieur.

Les extraits choisis ici le sont pour leur pertinence en matière de relations publiques et de médias, et comprennent un certain nombre de mots qui ont été inventés par la Scientologie afin de démontrer comment on utilise le jargon. Les éléments sont présentés dans la séquence où ils apparaissent dans le cours. Les sections, parties et règles sont étiquetés tels qu'ils apparaissent sur la "feuille de contrôle". Par exemple, ce qui suit désigne le document qui est l'élément n°3 de la "partie A: Le Bureau de l'Information", lequel fait partie de la "section 1: Information Générale" du volume 1 de la collection.



Volume 1 de 3; Section 1, Information Generale; Partie A, Le Bureau de l'Information, élément 3

La feuille de contrôle commence par:

Cours Confidentiel de Services Secrets
Ordre du Gardien

Dans ce qui suit, "GO" est une abréviation pour Office du Gardien, et "1314" est un nombre séquentiel assigné au document en question.


GO 1314
9 Septembre 1974

Feuille de Contrôle de Base du GO
...

Section 1. Information Generale ...

Livres:
1) Le Lavage de Cerveau
2) Histoire Cachée de la Scientologie

3) Partie 1 de la Demande Effectuée en Afrique du Sud
(à lire au bureau)

2. A l'intérieur du premier volume, il y a une photocopie d'une couverture de livre contenant le texte,

Lavage de Cerveau, une Synthèse des Textes Russes en matière de Psychopolitique - Psychopolitique - L'art et la science d'imposer et de maintenir la domination sur les pensées et les loyautés des individus, des officiers, des bureaux et des masses, de parvenir à la conquête des nations ennemies grâce au "soin mental".

Il existe un formulaire de commande de cet ouvrage auprès de "Emissary Publications" à Clackamas, Oregon.

Partie A - Le Bureau de l'Information...

3. Volume 1 de 3; Section 1, Information Générale; Partie A, Le Bureau de l'Information, élément 3

Ce qui suit est utilisé pour identifier cette règle hubbardienne. Le bureau qui l'a publiée est HCO, qui est "l'Office des Communication Hubbard". La date et le titre y figurent. C'est cette règle qui crée l'Office du gardien.

HCO Policy Letter
1 mars 1966
Le Gardien ...

DANGER


Il existe diverses relations dans lesquelles un personnage du GO peut se retrouver. L'une d'elles est

LE DANGER

Dans ce qui suit, LRH (Hubbard) définit ses ordres à la façon d'un commandant militaire. Ensuite LRH définit cette mise au point à la façon d'un commandement militaire. Hubbard a utilisé le mot "casquette" dans le sens de "fonction".

L'action en question est "La Casquette de Hussard Lourd de LRH". Cette fonction consiste à pénétrer largement un endroit où il pourrait exister une menace importante pour une organisation ou pour la Scientologie après que les personnes en poste ou les lignes normales aient échoué.

La fonction de "Hussard Lourd de LRH" consisterait à faire sauter la menace...

Ainsi que l'annonce ce qui suit, les actions de "Hussard Lourd de LRH" sont publiées afin que l'enregistrement des actions passées puisse être utilisé par la suite.

Toutes les conditions de danger, peu importe quand et comment, sont retracées afin de savoir ce qui a changé par rapport à avant qu'elles se produisent et on en garde et on en publie un rapport complet.

Le but de cet enregistrement de ce qui est arrivé avant une condition dangereuse, est de déterminer la relation de cause à effet. Les trois volumes de l'Office du Gardien étudiés sont des exemples de ce type de publications.


L'AFFLUENCE

La fonction primordiale ici est d'être informé et de pouvoir retracer toute affluence, c'est à dire une forte augmentation des statistiques, de façon à déterminer ce qui s'est produit auparavant et à publier ses constatations.

L'idée de l'enregistrement avant l'affluence sert à déterminer la relation cause à effet.

En plus d'étudier les relations existantes, Hubbard s'intéressait aussi au futur lorsqu'il a établi l'Office du Gardien en incluant parmi ses fonctions

LA PROMOTION A LONGUE ECHEANCE

Ceci comprenait la planification de publications destinées à la clientèle, aux conventions, appelées des congrés.

Cette activité consiste à dessiner pour des magazines un an à l'avance, et à rédiger des noms pour les congrés.

Cette activité explique à l'Org ce qu'elle doit promouvoir, ce sur quoi mettre l'accent et coordonne la promotion.

Hubbard savait reconnaître l'importance des données qui devaient être fournies aux médias et avait donc établi au GO

LA SECTION INFORMATION

La planification d'Hubbard comprenait non seulement la scène locale mais une coordination avec des zones géographiques plus larges.

L'organisation de l'information et l'information planétaire étaient maniées par cette activité.

Une fois l'information recueillie, elle était mise en application et on la décrivait comme étant du "service secret".

Le renseignement est défini comme étant l'information menant à la prédiction de choses qui vont arriver et qui est utile pour pouvoir prévoir les évènements et assister à la planification et au maniement de choses se produisant lors de ces évènements.

On peut constater d'après la suite, que la valeur des médias extérieurs est reconnue.

L'Unité d'Information Planétaire travaille avec les journaux, les magazines spécialisés dans l'économie, les services d'information, etc, et conserve un dossier de coupures ayant un intérêt pour la Scientologie. Grâce à ces études, on peut prédire comment les chats vont sauter et donc s'organiser de façon à pouvoir s'attaquer aux situations qui pourraient nuire à la Scientologie en provenance d'ennemis potentiels, et donc prendre avantage dans des situations qui pourraient être bénéfiques à la Scientologie.

"Enthéta" est un mot fabriqué pour décrire l'information qui d'une manière ou d'une autre ferait du tort ou mettrait à mal les vérités scientologues. Dans ce qui suit, Hubbard énonce que l'enthéta est lié à l'incompétence. Il indique qu'il existe une relation de cause à effet entre la pratique des compétiteurs l'"enthéta" et la pratique de sa clientèle la "vérité". L'existence d'enthéta est antérieure à l'incompétence et elle est présentée comme une preuve de cette relation.

Il est vrai que l'enthéta est une zone proportionnelle à l'incompétence de l'Org dans cette zone et que les vrais ennuis dans les zones ont toujours été précédés d'au moins deux années de lettres fortement enthéta provenant du public dans cette zone.

La relation est indiquée comme étant proportionnelle et est supposée directe, c'est à dire que si l'"enthéta" n'existait pas, l'existence n'existerait pas non plus. Cela est posé comme s'il s'agissait d'un axiome pour lequel on s'attend à ce que le lecteur soit d'accord, ce qui créerait une réalité pouvant être bénéfique pour le client

Hubbard a reconnu que l'autorité seule n'était pas suffisante pour parvenir à un accord et il ajouta une section sur

LES POUVOIRS (ou: LA PUISSANCE)

Pour le client, les certificats et récompenses ont une valeur aussi bien en terme de résultats atteints qu'en quantité de temps et d'argent dépensés pour atteindre cette chose.

Le Gardien peut donc suspendre ou annuler des certificats et des récompenses.


PREMIERE PERSONNE NOMMEE "Gardien"

Le Premier Gardien est Mary Sue Hubbard.

Mary Sue Hubbard est l'épouse de L. Ron Hubbard. A la fin de la plupart des règlements on donne un nom ainsi qu'une information en matière de droits d'auteur:

L. RON HUBBARD
copyright 1966 par L. Ron Hubbard

4. Volume 1 de 3; Section 1, Information Generale; Partie A, Le Bureau d'Information , élément 5

Board Policy Letter
27 mai 1970 RA
L'Organization de l'Office du Guardian

Un exemple d'organisation du recueil et de la distribution de l'information en Scientologie est donné comme suit, des détails ont été omis comme expliqué plus haut

GUARDIAN'S OFFICE - OFFICE DU GARDIEN (GO)

I. Bureau du Service (Personnel, Entraînement, etc)
II. Bureau d'Information
Branche Un ou B1
Section Collection d'Information
Section Operation d'Information
Branche Un CIC (Centre d'Information de Combat)
Branche Deux
Section d'Investigations de l'Information
Section de Maniement de l'Information
Branche Deux (Centre d'Information de Combat)
III. Bureau des Relations Publiques
PR Branche Un
PR Section Planification
PR Section Actions
PR Office de Liaison
PR CIC Section Branche Un
PR Branche Deux
PR Section Information
PR Section Operations
PR CIC Section Branche Deux
PR Branche Archives
PR Section Recueil Bibliothèque
PR Section Classement Bibliothèque
PR Section Index Bibliothèque
IV. Bureau du Legal
Branche Un Legal Pas de litige
Section Investigations Légales
Section Maniement Légal
Branch Un CIC Legal
Branch Deux Legal Litiges
Section Recherche Légal
Section Actions Legal
Branch Deux CIC Legal
V. Bureau des Finances [...]
VI.Bureau de Coordination Speciale
Relations Publiques et Cosommation Branche Un
Departement de la Planification à Longue Echéance
Departement des Compilations
Departement de Management des Ventes
Branche Un Droits de l'Homme
Département d'Etablissements
Département des Opérations Droits de l'Homme
Département de l'Amélioration
Réforme Sociale [...]
Rehabilitation [...]
CIC [...]

Ceci apparaît comme une vaste organisation destinée à servir de base à des fonctions de médias

5. Volume 1 de 3; Section 1, Information Generale ; Partie A, Bureau d'Information, élément 7

HCO Policy Letter of 20 Février 1972
Renseignements et Sécurité

Cette lettre de règlements établit une obligation d'obscurcissement:

Tout exemple dans lequel on fait référence aux "services secrets" et qui peut être destiné au public ou pour les documents destinés à tout le personnel, comme dans les organigrammes ou les listes de personnel, le mot "infomation" doit lui être substitué. Par conséquent, la Direction Générale des Services Secrets et l'Officier des Services Secrets de Port deviennent L'Office de l'Information et l'Officier de l'Information au Port.

De la même façon le mot "Enquête" est substitué au mot "Investigation". De même pour l'Officier des enquêtes ou la section Enquête.

Le but de cet obscurcissement est de protéger l'information en tant que commodité en vue d'un compromis. Les signataires de cette instruction indiquent la chaîne de commande hubbardienne. Budlong faisait ses rapports à Kember, qui obéïssait à Mary Sue Hubbard, laquelle obéïssait à LRH.

Mo Budlong
D/G for Information WW
pour
Jane Kember
Le Gardien WW
Approuvé par
Mary Sue Hubbard
Le Contrôleur
pour L. Ron Hubbard
Fondateur

Copyright 1972 par L. Ron Hubbard

6. Volume 1 de 3; Section 1, Information Générale; Partie A, Le Bureau de l'Information, élément 9

La Casquette Ecrite de MSH: les devoirs du patron des renseignements
Confidentiel
Chef des Renseignements

Des agents compétiteurs sont parfois cités ici comme des traîtres ou des "suppressifs" comme le dit "l'objectif recherché" d'un "chef des renseignements":

3. S'assurer que les données obtenues par investigations conduites sont utilisées afin de largement empêcher le traître ou le Suppressif de continuer ses actions suppressives.

Ce qui suit signifie que les dossiers devraient être très rapidement classés "dans le temps présent", ce qui veut dire maintenant:

4. S'assurer que le Tableau du CIC pour l'Information (Centre de Combat et Information) soit maintenu parfaitement à jour.

L'importance du classement est mentionnée.

5. S'assurer que tous les classements entrecroisés soient effectués convenablement afin qu'une appréciation correcte soit donnée (l'évaluation qui conduit à localiser les sources d'ennuis).

Les agents de l'ennemi rentrent dans diverses catégories.

7. s'assurer que les dossiers des renseignements soient divisés en deux fonctions fondamentales: les dossiers ayant trait à des traîtres (d'ex-membres ou anciens scientologues) ou ayant traît à des suppressifs extérieurs (membres du gouvernement, groupes ou individus succeptibles d'attaquer la Scientologie).

L'importance des médias populaires n'est pas sous-éstimée.

8. S'assurer que les dossiers contenant des coupures soient convenablement classés dans des chapîtres d'intérêt pour la Scientologie afin que les études de ces coupures permettent de prédire les actions futures, et que des investigations des Renseignements puissent être faites au cas où ces situations ou ces ennuis surviendraient ou que les données puissent être utilisées pour le bénéfice de la Scientologie. Exemple: la médecine, la psychologie, psychiatrie, etc.

Ceci est une règle standard

12. S'assurer que des officiers de Renseignements soient nommés dans toutes les orgs.

Il existe une hiérarchie, chaque niveau est assigné à la surveillance de celui de dessous.

14. S'assurer que les Officiers de Renseignements donnent des résumés de toutes les investigations conduites et s'assurer que ces rapports relatent des faits et seulement des faits. Pas de généralité, d'évaluation, de supposition ni de conclusion. Seuls les faits et les choses spécifiques sont admises.

Certains agents de l'ennemi sont pré-définis.

18. Il faut être toujours vigilant à la constante possibilité d'attaques de zones gouvernementales en particulier venant d'agences médicales, de psychologie ou de psychiatrie à l'intérieur des gouvernements; ou des agents des impôts ou de l'immigration.

Au cas où tout n'aurait pas été couvert, il y a une déclaration globale.

22. GAGNER dans toutes les activités de Services Secrets.

ni signature ou copyright

Il s'agit là d'une note tapée à la machine dans une feuille de contrôle appartenant aux éléments 10 à 16 de cette section. Cela dit:

NOTE: Les éléments en question ne faisaient pas partie de la feuille de contrôle originale. Ils sont inclus à des fins d'orientation en matière de canaux de commandement, et quant aux buts de cette organisation en matière de produits et de statistiques.

7. Volume 1 de 3; Section 1, Information Générale ; Partie A, Le Bureau de l'Information, élément 10

Ordre du Gurdien GO 1366 MSH 10 Octobre 1974

Le "MSH" signifie qu'il s'agit d'un Ordre du Gardien de Mary Sue Hubbard.

Dans ce document, "l'Ordre du Gardien" consiste en une seule phrase, utilisée pour faire passer une donnée fondamentale.

La fonction essentielle de l'Office du Gardien est:

Balayer toute opposition de façon efficace pour créer un vide à l'intérieur duquel la Scientologie puisse se répandre.

Mary Sue Hubbard Controleur

8. Volume 1 de 3; Section 1, Information Générale; Partie A, Le Bureau de l'Information, élément 11

Ordre du Gardien
GO 1514 LRH
26 Janvier 1975

Le "LRH" signifie que l'Ordre du Gardien est de L. Ron Hubbard. Il faut noter que ce qui suit montre un but alors que le précédent faisait connaître une fonction.

Le nouveau but [de l'office du gardien] est

ETABLIR L'INDISPENSABILITE DE LA SCIENTOLOGIE

Il n'y a rien d'autre que la vérité.

La vérité dans ce sens est ici le concept de réalité d'Hubbard qui disait que la "Réalité" était ce sur quoi on était d'accord.

Hubbard reconnaissait aussi l'importance de constamment mettre en doute les opposants comme une partie de la stratégie des Relations Publiques (PR). La seconde partie de la stratégie est de faire en sorte que le public lui-même participe à ce processus de mise en doute.

On peut facilement adapter les actions de PR dans cette direction.

Par exemple, la question toujours répètée, demandant pourquoi on tape sur le dos d'une activité indispensable va aussi frapper ceux qui frappent.

Nous devons être amenés à répéter quelque chose aussi souvent que c'est répété. Le nouveau but obtient ce résultat.

Hubbard était très versatile pour adapter ce que faisait sa clientèle afin d'en faire une chose dont le public ne pourrait ensuite se passer.

En d'autres termes, on peut adapter n'importe quoi de ce qu'on est en train de faire à l'intérieur de ce canal...

L. Ron Hubbard
Fondateur

(pas de copyright)

9. Volume 1 de 3; Section 1, Information Générale; Partie A, Le Bureau de l'Information, élément 12

ECHELLE ADMINISTRATIVE DE L'ASSISTANT GARDIEN à L'INFORMATION (pas de date)

Il s'agit de dix pages d'une sélection de règles hubbardiennes concernant les buts généraux, la politique, les plans, programmes, projets, ordres, scène idéale, statistiques, et produits finaux valables dans cette zone.

C'est un recueil d'extraits pris par Hubbard dans ses propres organisations. Il y est indiqué ce qui doit être considéré comme important par les personnes qui accomplissent les différentes tâches. La fonctionnalité des extraits est indiquée par les titres des chapîtres desquels ils proviennent: buts, plans(objectifs), règles, programmes, projets, ordres, etc


BUTS:

Balayer l'oppositon de façon à créer un vide suffisant dans lequel la Scientologie puisse s'étendre.

GO 1366 MSH 10 Oct 74

Ce qui suit est un objectif de la Section Investigation Publique opposé à l'objectif de L'Office du Gardien , déjà mentionné ci-dessus.

OBJECTIFS:

Aider LRH à enquêter sur les matières et les individus du public qui semblent entraver la liberté humaine, afin que ces éléments puissent être exposés et afin de fournir ds renseignements qui serviront à guider la progression de la Scientologie.

HCOPL 17 Fev 66
Section Investigation Publique.

Les médias sont indiqués en priorité dans les cibles, et vient juste après ce qui est étiqueté "l'ennemi". Cette liste donne aussi la séquence d'autres facteurs qu'Hubbard estimait importants, comme la politique, la finance, les alliés et la société en général par rapport à l'opinion publique.


Ce qui suit est l'identification de la règle dans laquelle la liste des cibles est prise. Le bureau qui l'a publiée est le HCO; c'est une règle de règlement (PL) intitulée "Cibles Défense".

Dans ce qui suit, la "guerre" est menée dans le domaine de la santé mentale. La seconde et la troisième phrase expliquent quelles sont les limites de l'attaque directe. Il s'agit de commencer, lorsqu'on a obtenu une sympathie de la part des autorités à obtenir des arrestations et à faire des prisonniers, et se termine par s'approprier les installations de l'ennemi.


Notre guerre s'est renforcée au point qu'il faut absolument prendre le domaine complet de la santé mentale sur cette planète sous toutes ses formes.

Notre attaque directe commence lorsqu'on commence à arrêter les principaux responsables chez l'ennemi et les troupes pour des crimes (c'est déjà commencé).

Notre victoire totale aura lieu quand on commandera ces organisations, quand on prendra leurs fonctions et qu'on obtiendra leurs finances et leurs biens.

Note 2 Dec 69
Intell Actions
Covert Intell
Data Collection

Ce qui suit vient d'une note se référant aux actions des "Services Secrets" dans la Section des Renseignements Cachés du Recueil de Données.

Le nouvel objectif du Go est: ETABLIR L'INDISPENSABILITE DE LA SCIENTOLOGIE.

GO 1514 LRH 26 Jan 75

L'enjeu de posséder des données, ainsi qu'il est défini plus bas est d'être en mesure de différencier les ennemis des amis. Voici un très court extrait du Manuel de Justice du HCO.

REGLEMENT -policy- :

Le renseignement est par conséquent cette activité qui consiste à recueillir des données et les conserver et les accumuler afin de savoir qui sont nos ennemis, pour pouvoir les séparer de nos amis et agir sur les sources d'ennuis dans toute situation donnée.

Manuel de Justice de HCO
16 avril 1959

Voici un extrait de la Section d'Investigation Publique. La "section éthique" à laquelle cela se réfère est une Section d'Enquête Interne pour les clients d'Hubbard.

Cette section peut ne jamais être utilisée dans les affaires de la section éthique mais peut travailler avec l'éthique lorsqu'un ex-scientologue est impliqué dans l'affaire.

Cette section n'a rien à voir avec des enquêtes dispersées pour des cas isolés. Elle peut ne travailler que sur des matières liées à des groupes et à des individus de ces groupes...

Ce qui suit est une description générale de la façon dont la politique sur les médias s'adapte à des attaques.

1. Noter quel groupe public ou privé attaque la Scientologie

2. Obtenir que la Zone de Conseil ou que la Section Générale Mondiale de la Scientologie enquête.

3. Recueillir autant de détails sur les cas des individus de ces groupes que possible, et spécialement sur ceux qui pourraient être succeptibles d'être poursuivis en justice par l'état ou par des agences mondiales.

4. S'assurer qu'un nombre suffisant de données soit suffisant pour les agences d'état ou mondiales afin d'obtenir des condamnations.

5. S'assurer qu'il y ait une vaste couverture de presse pour cette découverte et pour une période aussi longue que possible.

6. S'assurer que l'on attribue à HCO et à la Scientologie tout le crédit de la protection des droits de l'homme et des libertés.

7. L'idée ici est que la presse est avide de tout cela (les meurtres, agressions, destruction, violence, le sexe, la malhonnêteté) et que nous leur fournissons les éléments au sujet de d'un autre genre de personnes. On découvrira que nos propres groupes de Scientologie contiennent si peu de ces facteurs, qu'il faudra qu'ils les invente à notre sujet. Nous n'avons jamais besoin de les inventer au sujet du groupe qui attaque. On les trouvera ici.

Section Publique d'Investigation
17 fév 1966

Ce qui suit est une redite de ce qui précède mais d'un point de vue élargi

Voici la procédure correcte :

1. Localiser qui nous attaque

2. Commencer rapidement à enquêter sur eux afin de découvrir des délits ou pire en utilisant nos propres professionnels et non des agences externes.

3. Doubler notre réponse en disant que nous serions heureux d'obtenir une enquête à leur sujet.

4. Commencer à fournir à la presse des preuves tangibles de crime de sexe ou de sang sur nos attaquants.

Ne pas accepter gentiment une enquête sur nous. Faire en sorte que cela soit vraiment très dur pour eux à tout moment.

La façon dont nous viendrons finalement à bout de ces attaques à partir de maintenant sera en auditant la société comme suit :

1. Localiser la source des attaques contre nous.

2. Enquêter la-dessus.

3. Exposer la source à une publicité horrible.

Nous sommes les médecins de cette société. Elle contient des choses pourries. Cela se démontre lors des attaques dont nous faisons l'objet. Nous enquêtons et nous démontrons - l'attaque prend fin.

Attaques de la Scientologie
HCOPL 25 fév 1966

Une "HCOPL" est une Lettre de Réglement de HCO [ndt: en France, probablement pour des raisons légales qui dans ce cas, tentent d'éliminer l'aspect "obligatoire et forcé" des règlements hubbardiens, la nouvelle traduction "officielle" adoptée par la scientologie pour le mot "Policy" c'est "Lettre de Politique administrative". Or, les "policies" sont fort loin de concerner exclusivement cet aspect "administratif" des choses scientologues. Certaines touchent la philosophie, d'autres prétendent s'occuper de "logique pure (série sur les données) d'autres la comptabilité, d'autres les techniques d'informatique, d'autres les codes de comportement attendus de tel ou tel employé de la secte, d'autres des "techniques" supposées remédier aux défauts humains, etc]

Ce qui suit montre qu'Hubbard promet un intétêt actif envers les médias populaires. La "façon dont les chats vont sauter" est une façon d'expliquer des évènements difficiles à prévoir.


L'Unité Planétaire de Renseignements travaille avec les journaux, les bulletins économiques, les bulletins de services de renseignements, etc, et garde un dossier des coupures de presse qui présenteraient un intérêt pour la Scientologie. Grâce à ces études on peut prévoir la façon dont les chats vont sauter et se débrouiller pour faire face aux situations de danger pour la Scientologie venant de potentiels ennemis ou pour profiter des situations qui peuvent être bénéfiques à la Scientologie.

L'Ordre de Standing n°1 d'Hubbard était que n'importe qui pouvait écrire à n'importe quel moment au sujet de n'importe quoi. Les lettres qu'il recevait étaient appelées les lettres SO n°1.

L'Unité de Renseignements de l'Organisation recevait des copies de toutes les lettres SO1 et faisait attention aux bouleversements ou aux tendances dans des zones spécifiques afin de les corriger et de rester au contrôle de ces zones, de s'assurer du contrôle des nouveaux "Fichiers Morts" pour voir si certaines zones de la Scientologie avaient davantage mis de gens dans les fichiers morts que d'autres. [ndt: cette possibilité d'écrire à Hubbard violait donc les règles de courrier privé, les auteurs n'étant pas informés que d'autres que lui les lisaient]

"Les Fichiers Morts" sont des fichiers de gens avec lesquels on ne correspond pas activement. Seuls les fichiers actifs pouvaient produire une entrée.

"Enthéta" correspond dans ce qui suit aux communications venant de "l'ennemi".

Il est vrai que l'enthéta dans une zone est proportionnel à l'incompétence de cette zone et que de véritables ennuis dans une zone sont toujours précédés par au moins deux années d'importants enthetas dans les lettres du public de cette zone.

HCOPL 1 mars 1965
Le Gardien

Hubbard s'attendait à ce que les officiers des renseignements n'agissent qu'en tant qu'yeux et oreilles et pas en tant que décideurs.

Un Officier de Renseignements recueille les données, les classe par nom et par zone, effectue un résumé et fait suivre au terminal correct. Cette personne ne doit à aucun moment s'estimer capable de donner une estimation de la situation. Ceci est effectué par la tête de division.

Hubbard expliqua le concept du renseignement comme suit :

Les actions habituelles des renseignements sont les suivantes :

1. Prévoir les ennuis avant qu'ils ne se produisent en classant, entrecroisant les données, enquêtant sur les zones, les statistiques ou d'autres moyens.

2. Enquêter sur des crimes, au sujet de l'individu qui crée des ennuis.

3. Poursuivre en justice.

C'est une action standard 1,2,3 et on ne devrait pas s'en écarter. La maxime est "quand on est attaqué...on attaque". Le sujet c'est... même si on a pas assez de données pur gagner un procés... attaquez quand-même... lourdement. La raison en est, que seuls les gens qui peuvent se reprocher des crimes nous attaquerons et ils se retrancherons rapidement de peur d'être découverts lorsqu'on les attaquera à notre tour.

HCOPL 25 avril 1968
Actions des Renseignements

Ce qui suit correspond à une clarification supplémentaire de la valeur qu'Hubbard attribuait aux médias traditionnels.

...en étudiant les coupures de presse, vous pouvez découvrir qui leur a fourni des données hostiles ou à qui ils se réfèrent quant à l'origine des données hostiles

En prenom ces noms de personnes hostiles, on peut alors effectuer le processus sur la personne ou ses connections ou les deux.

Comme il y a en réalité vraiment peu de ces noms, par conséquent, l'entrecroisement des données va conduire à des dénominateurs communs et on peut localiser les sources d'attaques...

Lorsque les Renseignements obtiennent les données, ils peuvent les faire passer à l'Officier des Relations Publiques afin d'obtenir des confrontatations encore plus spéctaculaire...

PRO signifie Officier des Relations Publiques. Plus d'informations sur ce qu'Hubbard attendait d'un PRO sont données dans d'autres sources.

Cette activité (investigations, contre-attaques dans la presse) ne doit pas être négligée...

HCOPL 16 fév 1969
Noms d'Ennemis

On peut penser que les techniques et les stratégies sont deux aspects de la technologie d'après ce qui suit :

Si vous appliquez uniformément les techniques et stratégies de bataille aux niveaux dans lesquels nous pénétrons, la presse ou le légal ou les confrontations publiques, vous allez gagner...

Ce qui suit place le domaine de la pensée, tel que le voyait Hubbard, dans son contexte général...

On mettra en parallèle le domaine de la pensée avec ce qui a été fait et utilisé en d'autres époques, dans le domaine de la guerre

Hubbard avait mis l'accent sur le concept de "tout ou rien" dans le passage qui suit, dans laquel le mot "raisonnable" a trait à une condition qu'il faut éviter.

... il vaut mieux éviter d'espérer des demi-gains. Nous devons nous battre sur la base de destruction totale de l'ennemi. Alors ne soyez jamais raisonnable à ce sujet. Continuez, continuez et faites-le disparaître (oblitérez-le).

Le désaccord dans la zone intérieure est une chose qu'il faut éviter.

C'est très mauvais de se battre sur notre propre terrain, dans ses propres zones. Il ne vaut rien de se battre sur le territoire des alliés. Ne bagarrez que sur le terrain de l'ennemi, sur et à propos de son sujet, pas du nôtre. Vous pouvez mesurer votre succés relatif grâce à cela. Lorsque l'on conduit toutes les batailles sur le terrain de l'ennemi, on gagne.

Ce qui suit est une rationalisation de ceux qui s'inquiètent des budgets.

Un bon général se préoccupe un maximum des troupes ennemies et un minimum des siennes. Il rend la guerre coûteuse à l'ennemi et non pour lui-même.

La presse, l'opinion publique et le gouvernement font partie d'une liste dans laquelle de telles actions pourraient avoir lieu :

On coupe les communications de l'ennemi, ses finances et ses liens. On prive l'ennemi d'avantages politiques, de relations et de pouvoirs. On prend le territoire de l'ennemi. On y effectue des raids et on le harcèle. Tout cela arrive dans les domaines de - la presse, l'opinion publique, les gouvernements, etc.

Les Services Secrets identifient des cibles, découvrent les plans et les buts de l'ennemi, ses relations, ses dispsitions, etc. Il est fatal d'attaquer le mauvais ennemi. Mais c'est une bonne tactique de se débrouiller pour que l'ennemi attaque de mauvaises cibles ou la mauvaise personne.

HCOPL 16 Fevrier 69
Tactiques de Bataille

S'arranger pour que "l'ennemi attaque la mauvaise cible" était une bonne tactique en matière de relations publiques. Hubbard écrivit que son client devra avoir des ressources et être habile en matière de règles de guerre mais en maintenant une image sainte.

On y arrivera pourvu que l'on considère cela comme une guerre active et non comme "si nous sommes saints nous allons gagner". Les gens qui gagnent des guerres ont des images saintes, mais ils gagnent des guerres en étant forts dans l'usage des tactiques, de la stratégie et de la guerre.

Les guerres se composent de nombreuses batailles.

Ne traîtez jamais une guerre comme une escarmouche. Traîtez toutes les escarmouches comme des guerres.

HCOPL 16 fév 1969
Tactiques de Combat

Hubbard considérait l'Officier de Relations Publiques (PRO) comme une arme de services secrets.

... trouvez la réaction vraiment experte du PRO, la chose qui n'est pas en séquence. Il s'agit de figures clés qui servent à déterminer quel bouton pousser.

Ces gens-là sont en réalité des cracs du PRO et du renseignement...

Hubbard indiqua la raison pour laquelle des gens pouvaient servir l'ennemi de cette façon.

Nombreux porte-paroles subissent un chantage direct, aussi, la bonne affaire c'est de trouver quel chantage l'ennemi exerce sur eux...

Ce qui suit équilibre le résultat précédent indiquant que les relations publiques de l'ennemi étaient des personnages clé.

Ces gens ne sont en fait rien en eux-même. Mais ils mènent à des organisations clés qui mènent elles-même à des figures clés haut placées. Lorsque vous les avez trouvées, vous êtes au coeur de l'affaire.

HCOPL 16 fév 1969
PROs de l'Ennemi


Ce qui est sous-jacent aux règlements d'Hubbard à propos des médias:

"Il s'agit essentiellement d'une opération secrète dont l'intention est d'embarasser, de discréditer, de submerger ou d'éliminer un opposant réel ou potentiel.

C'est une petite guerre qui est menée dans le secret de la source réelle.

En général l'opération est précédée par un recueil de données afin d'évaluer la cible et de planifier l'opération.

Cela suit toutes les règles de la guerre mais utilise la propagande, l'effet psychologique, la surprise, l'effet de choc, etc., pour parvenir à ses fins.

Il est normal d'établir l'objectif de l'opération cachée de façon très claire, quelle soit importante ou pas, à long terme ou à court terme.

Pour mener une opération secrète ou pour en créer une, on a besoin de canaux, de contacts, de campagne planifiée avec des objectifs déterminés. On peut également mener une opération secrète en l'exposant ouvertement afin de recueillir des documents.

Les opérations cachées sont faibles en ceci qu'elles s'évanouissent lorsqu'on les divulgue. Par conséquent une opération cachée doit être transformée en une opération visible si on veut le succés.

Lorsqu'on la démontre de façon authentique au moyen de documents, cela peut achever le processus. Lorsque l'on démontrera que les agents qui ont fait connaître des données ont menti, cela pourra les discréditer.

Les données obtenues de façon cachée ou pas sont:

(a) Recueillies
(b) Digérées
(c) Utilisées

L'usage se fait par planification ou par le fait de les divulguer ou d'obtenir d'autres données.

Nos tactiques offensives et défensives se fondent sur des données.

Nous avons besoin de données pour prévoir les offensives et les contrer et de données à utiliser contre les attaques de nos ennemis.

Nous éliminons leurs agents et nous vainquons leurs troupes et nous attaquons directement leur groupe central. C'est la tactique convenable.

Lorsqu'on démontre la fausseté de ces données à notre sujet, nous réhabilitons notre réputation (la route est longue). En faisant savoir que leurs sources sont fausses, nous les gaspillons.

"Gaspiller" les sources de l'ennemi revient à les "neutraliser".

On obtient que soit anéanti l'ennemi en démontrant qu'il est brutal et vénal.

2 Dec 69
Actions des Renseignements
Renseignement caché
Recueil des données

Les données sont recueillies et utilisées afin de faire des estimations.

La première fonction du Renseignement consiste à fournir une qualification, un commandement et des règles qui PARVIENNENT A L'ESTIMATION DES EVENEMENTS FUTURS AYANT UNE IMPORTANCE POUR L'ACTIVITE GENERALE.

Le processus normal du Renseignement est destiné à procurer par des méthodes variées, nombreuses et toujours changeantes des moyens d'utiliser des DONNEES accumulées sur un sujet précis (données brutes), de les additionner aux données de l'organisation qui les demande, à les utiliser pour coordonner l'ensemble, et à fournir une estimation qui démontre s'il existe ou pas une situation, ses profits ou ses risques, son étendue, l'importance à y accorder, ceci afin de planifier les ordres et les règles et de l'inclure dans toutes les données utilisées (à l'intérieur des limites de propriété et de sécurité). C'est ce qu'on appelle une ESTIMATION DE LA SITUATION.


Le "flair" est utilisé comme raisonnement créatif. Echouer à raisonner sur une situation mènerait à un échec.

TOUTE SITUATION SURPRENANTE POUR L'ETABLISSEMENT OU POUR UNE PARTIE DE CET ETABLISSEMENT EST UN ECHEC EN MATIERE DE RENSEIGNEMENT.

LE RENSEIGNEMENT FOURNIT UNE GRANDE PARTIE DES DONNEES SUR LESQUELLES ON BASE L'EVALUATION. ET LE RENSEIGNEMENT DEVRAIT FOURNIR LES SITUATIONS, LES PREVENIR, AFIN D'ETABLIR SI UNE EVALUATION DOIT OU PAS ETRE EFFECTUEE.

Lorsqu'on prend littéralement ce qui précède par rapport à d'autres matériaux antérieurs, il est indiqué qu'un officier des renseignements ne récolte pas de données, n'effectue jamais d'estimations, cela signifierait que l'évaluation est uniquement fonction des données.

On pourrait appeler le renseignement de SUPPORT (ou le renseignement offensif) l'autre face de la pièce et cela constitue une part essentielle des activités du Renseignement. Mais ici, le renseignement accomplit une partie du programme fourni par évaluation au commandement puis ordonné et exécuté.


L'un des buts du paragraphe précédent, pris littéralement, c'est de faire savoir que le "renseignement de support" doit être utilisé lorsqu'on doit utiliser le "renseignement d'attaque". Cela s'adapte au contexte du paragraphe qui suit, lequel traite de la façon d'éviter la violence et l'illégalité. Hubbard fit également état de l'avantage à obtenir des papiers légalement, par le fait que les papiers obtenus peuvent être présentés devant un tribunal devant lequel les cibles peuvent avoir été traînées.

Tout renseignement défensif de support est effectué de façon à ne pas faire courir de dangers à l'organisation. Lorsque le renseignement est maladroit et qu'il tente de couper court par des moyens illégaux ou par la violence, on peut aboutir à un Watergate. On n'a vraiment pas besoin de cela actuellement. Par ailleurs, "se déguiser" n'est pas illégal. Les documents mis en sécurité légalement peuvent être présentés devant les tribunaux et utilisés, alors que ceux qui ont été obtenus de façon incorrecte s'avèrent parfois sans utilité parce qu'on ne peut pas y faire référence et qu'ils ne pourraient servir au mieux que comme un guide sur quoi chercher légalement et UTILISER, aussi pourquoi ne pas avoir assez de flair pour savoir où chercher des documents qui peuvent être utilisés légalement ?

Une unité de renseignement est alors la section qui démarre et achève toutes les SITUATIONS. Normalement, on la divise en deux parties, l'une est défensive, l'autre est attaquante. (partie de support).

GO 784 8 juin 73 Service des renseignements, son rôle

AG signifie ici gardien assistant [il en existe un par pays ou par grande région, ndt]. Voici certains plans et des actions standards du Gardien Assistant qui montrent une relation entre les opérations et la presse.

PLANS:

1. Un assistant gardien (AG) entièrement entraîné sur poste

2. l'AG fait les actions standard que voici:

a. La connaissance par observation élargie et l'attention portée à des petits signes permettant la détection de choses plus importantes
b. Prédisez les ennuis avant qu'ils ne se produisent en classant et recoupant, enquètes des zônes, statistiques et autres méthodes
c. Localisez une zône démontrant une prochaine attaque
d. Localisez la source de l'attaque envers nous
e. Enquètez pour [trouver] les crimes des individus qui provoquent des ennuis
f. Maniez en effectuant des opérations, en faisant connaître les choses par la presse, ou en poursuivant en justice

3. L'unité Planétaire planifie des moyens de prévention d'attaques futures et des méthodes pour tirer parti de situations qui se produiront (HCOPL 1 Mar 65, Guardian)

4. L'Unité de Planification de l'Org prédit les ennuis en utilisant des choses comme trop d'enthéta venant d'une zône, trop de sexe ayant lieu dans une org, et en travaillant de près avec HCO, elle réorganise l'org dans cette zône, sans la détruire. Cette planification maniera aussi un programme public dans une zone enthéta afin d'affaiblir la propagande anti-scientologie, en même temps qu'elle renforcera l'éthique et la qualité de service, et en enquètant pour savoir pourquoi éthique et qualité de service sont affaiblies, afin d'y remédier. (1 March 66, Guardian)

On découpe par ailleurs les plans en programmes défensifs et offensifs

PROGRAMMES:

1. Programmes offensifs tels que publiés et approuvés par LRH, MSH ou le Gardien.

2. Programmes défensifs tels que publiés et approuvés par LRH, MSH ou le Gardien.

Les programmes sont découpés en projets

PROJETS:

Tels qu'ils sont publiés et nécessaires pour parvenir aux cibles de programme de B1.

B1 signifie "Branche 1, Bureau 1" comme l'indique l'élément 5 de ces partie, section et volume (élément 4 de l'inventaire). Les projets sont scindés en ordres dont l'exécution doit être relatée.

ORDRES

Tels que nécessaires pour parvenir à exécution de l'intention du commandement [ndt:"command intention" est l'expression fréquemment utilisée par la secte pour signifier la simple obéissance sans discussion à des ordres des supérieurs hiérarchiques]

La scène idéale est un énoncé de ce que tentent d'atteindre les plans, programmes, projets et ordres précités.

SCENE IDEALE


Attaquants de la scientologie localisés et ôtés de leurs positions de pouvoir afin que la scientologie puisse continuer. Toute attaque ou menace sur la scientologie réduite, afin que la scientologie soit face à une voie libre.

Les statistiques sont une méthode de mesure de l'exécution des ordres

STATISTIQUES
La statistique est double:
a. nombre de points Br I points. (cf pj)
b. id BR II (cf pj)

Les résultats de la scène idéale décrite plus haut sont appelés PRODUITS FINAUX DE VALEUR.

PRODUITS FINAUX DE VALEUR (VFPs):

Un état d'esprit plus aimable de la part de tous les ennemis

Ainsi que l'exprime l'organisation du Bureau du gardien, le bureau Information a deux branches. Le B1 est destiné à la collecte d'information et aux opérations, le BII à l'enquète pour information et au maniement. Les statistiques sont les moyens par lesquels on mesure les performances. Elles sont attribuées en corrélation avec les priorités des branches, les actions les plus importantes ayant une valeur supérieure. Ces statistiques servent à indiquer exactement le rôle des médias dans la stratégie de presse sous-jacente du système d'organisation hubbardien.

Statistiques des B I and II

Br I (c'est aussi celle du directeur du B1)                  
 
a. Un ennemi ou ennemi potentiel ôté de la position de pouvoir d'où il pourrait attaquer ou bien d'où il attaque : 
250
                               
b. Un ennemi ou ennemi potentiel sérieusement gèné dans ses attaques et dont la position de pouvoir est sérieusement 
endommagée
 75

c. Un ennemi ou ennemi potentiel sont la position de pouvoir a été gènée, entravant ou génant sa capacité à attaquer
20


d. Une attaque empèchée, ou dont le pouvoir a été annulé
100 points


e. Données documentées ou estimées démontrant ou prédisant l'état ou les plans d'un ennemi en relation avec la scn ou à des activités scn potentielles, et distribuées aux
terminaux adéquats sous forme utilisable
25 points


f. Données documentées critiques ou scandaleuses (discréditant l'ennemi) sur un ennemi, pas encore connues, fournies aux terminaux adéquats sous forme utilisable
25 points

g. Données documentées criminelles ou scandaleuses (discréditant l'ennemi) , à propos d'un ennemi, publiquement accessible, fournies aux terminaux adéquats sous forme utilisable.
5 points


h. Dossier d'un ennemi sur la scientologie obtenu, dont les extraits ont été faits, et expédié sur les lignes sous forme utilisable
25 points


i. Attaque n'ayant pas été prédite: MOINS 100 points

j. Opération où l'ennemi obtient des preuves que l'origine était la scientologie MOINS 250 POINTS

L'effet d'avoir ôté l'opposition à l'organisation est théorisé pour signifier une augmentation du nombre des clients de l'organisation.

Br II (c'est aussi la stat du directeur du B II):

Nombre de membres du personnel (staffs), d'étudiants et de pcs activement sur les lignes cette semaine-là dans cette zone (ce qui comprend les orgs et missions dans la zone de responsabilité géographique)

10. Volume 1 of 3; Section 1, Information générale; Partie A, Bureau Information, item 13

Echelle administrative de la Branche 1 (une page, vers 1976)

Le thème général est présenté comme un but

Buts: expansion de la scientologie sans opposition de suppressifs externes sur la planète

Dans les buts, certaines affaires publiques sont présentées comme des empèchements aux libertés humaines, sur quoi des renseignements doivent donc être obtenus.

Buts: Aider LRH à enquèter ces affaires publiques et individus qui paraissent entraver la liberté humaine afin que cela soit démontré, et fournir les renseignements nécessaire pour guider la progression de la scientologie

La progression du "client scientologie" est liée au fait de détecter et manier ceux qui sont censés supprimer le client

Aider Ron à sauvegarder les orgs de scientologie, les scientologues et la scientologie, en menant des activités efficaces de renseignement menant à mieux prédire les zones d'ennui et donc à la résolution de ces zones avant que les ennuis ne se produisent, détecter et manier les suppressifs, extérieurs à la scientologie et aux scientologues, qui utilisent leur pouvoir et position ou le pouvoir et la position des autorités pour tenter de stopepr la progression de la scientologie et des scientologues.

La règle (policy) est placée dans une "casquette" - le résumé des fonctions écrites d'un poste.

Policy: comme établie par LRH dans la Casquette du Directeur de la Branche Un.

l'expansion de la clientèle devient une simple fonction de l'aptitude à réduire le pouvoir de ceux qui suppriment la clientèle

PLANS: localiser et prendre globalement le contrôle de toute source d'opposition à la scientologie ainsi que le point de contrôle de ces sources, réduire leur pouvoir à le rendre inefficace et/ou les prendre sous notre contrôle

Le but de la collecte de renseignements est d'obtenir des listes de gens, nommés des "QUI" (Whos)

SCENE IDEALE: un directeur de la Branche Un dirigeant et coordonnant les activités de la branche 1, où les enquètes sont menées sur les affaires publiques et les individus qui semblent entraver la liberté humaine, ce qui nous rend capables de prédire les attaques et de détecter les suppressifs externes utilisant leur pouvoir ou la position d'autres afin de supprimmer la scientologie, où les données recuillies sont rapidement et correctement recoupées, et où les "QUI" sont découverts et maniés de façon permanente au moyen d'opérations efficaces.

Le résultat de ces plans et règles doit aboutir à effacer les ennemis

Produit Final Valable: ennemis et attaques extérieurs localisés,restreints et/ou ôtés.

11. Volume 1 of 3; Section 1, Information générale; Partie A, Le Bureau Information, item 14

Une page montrant les lignes de commandement depuis LRH, jusque vers le bas (vers janvier 76)

But du poste: Aider LRH et assurer l'expansion de la scientologie, en localisant chacune et tout individus/situations inetrenes pouvant entraver la progression de la scientologie, et manier avec succès ces situations/individus jusqu'au moment où il n'y a plus de menaces pour l'organisation.

Un organigramme d'org fait savoir à chacun dans l'organisation qu'il y a une relation directe menant à un individu, L. Ron Hubbard, LRH. Ce qui suit montre les liens depuis les directeurs des branches I et II du sud-est USA et LRH. Quiconque travaillant pour ces directeurs serait aussi lié à LRH par les mêmes voies.

Position sur l'organigramme

LRH
|
CS G (commodore staff guardian)
|
Guardian WW
|
DG Info WW (député gardien Info monde entier)
|
US DIR SEC INFO WW
|
DG US
|
DG INFO US
|
--------------------------|
...
*SEUS SEC
SEUS BR I SEUS BR II
DIR DIR

*Southeastern United States

12. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part A, The Information Bureau, item 15

Organigramme du réseau du Gardien
(pièce jointe du Government 1-A, vers 1978) (une page) ...

13. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part A, The Information Bureau, item 16

Organigramme du Réseau du gardien. Il montre les divers Bureaux B1, B2, B3, B4, B5 au niveau mondial ainsi qu'au niveau Etats-Unis. (Une page provenant de la série ayant obtenu le prix Pulitzer par le St Petersburg Times)

Le tableau démontre les deux divisions principales de l'église: l'organisation maritime (Sea Org) basée à Clearwater, l'Office du Gardien pour le monde entier, basé en Angleterre, avec l'établissement secopndaire de Los Angeles, qui supervise les offices locaux du GO aux USA. Il sert d'illustration de l'utilité que les médias peuvent revètir au sein du système écrit par Hubbard.

Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Partie B, La Guerre

United States Guardian Office
Section 1 Information Generale

Partie B - La Guerre

1. Info Ltr 13 Apr 61, La Terreur en chasse

14. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 1

HCO Information Letter of April 13, 1961
La Terreur en chasse

Hubbard y crée le scénario suivant: "il y avait déjà un soulèvement public contre lui avant même qu'il ne publiât son "Dianétique, Science moderne de la santé mentale.

Un cri perçant s'éleva avant même que ne soit publié le Premier ouvrage en 1950. La presse était déjà chauffée contre lui avant que la fondation ne soit établie.

Hubbard crée des liens entre divers évènements et figures citées, mais on ne voit pas clairement si ces gens prouvent les liens ainsi créés.

Sept mois avant qu'il n'y ait du personnel ou des ennuis personnels publiés, le gros des articles opposés à la danétique était déjà apparu. Durant une période, trois magazines nationaux se trouvaient simultanément en kiosque avec des articles opposés à la dianétique et à moi-même - et çà, cinq mois avant toute publicité de divorce. Parmi les cetaines de journalistes et commentateurs ayant discuté de çà, un seul m'avait parlé, et , selon toute évidence, aucun n'avait lu l'ouvrage et ne savait quoi que ce soit du sujet.

Hubbard publia aussi un article sur la Dianétique dans un magazine "Astounding Science Fiction", en mai 50.

Jusqu'à mai 1950, je n'avais eu que de la publicité favorable - sur les expéditions et autres. En mai 50, concert concerté de hurlements de gens qui a/ n'avaient pas lu l'ouvrage et b/ ignoraient tout de moi.

Hubbard nomme quelques groupes comme étant ennemis à l'époque. Il y avait probablement des raisons pour qu'il nomme ces groupes, Kennedy étant par exemple un catholique.

Ces cris vinrent autant des conservateurs que des libéraux - des groupes comme l'AMA (association médicale américaine), les communistes, les socialistes, les catholiques.

Hubbard communique ses conclusions à partir de ce qui précède:

A partir de toutes ces protestations et mauvaise publicité des onze dernières années, nous pouvons écarter les faits que voici:

1. que cela vienne d'une quelconque connaissance du sujet
2. qu'il s'agisse d'un effort concerté d'un seul groupe
3. que ce soit basé sur une connaissance de qui je suis

Après cette réfutation de la mauvaise image reçue au cours de la décade antérieure, Hubbard continue en cherchant les motifs des gens qu'il pense responsable de cette mauavise publicité

Si nous nous penchons un peu plus, nous découvrons que:

La conclusion de ce qui suit pourrait être que des pratiques sont apparues durant la même décennie où Hubbard avait reçu sa piètre publicité et que ces pratiques méritaient en fait davantage une mauvaise image que Hubbard ne la méritait

6. Nombre de pratiques dangereuses sont apparues, s'opposant à l'homme, par exemple une nouvelle forme de dervichisme tourneur qu'on trouve en Angleterre

7. les russes ont introduit le lavage de cerveau au cours des onze dernières années

8. Une douzaine de traitements psychiatriques néfastes a été développée

Hubbard suggère que la justification de la tolérance apparamment inexpliquée envers des pratiques si éloignées de son point de vue provient d'une collaboration des gouvernements

Et on n'a pas continué à protester contre ces choses dans la presse. Le gouvernement US a calmement adopté le lavage de cerveau, le gouvernement anglais et les américains ont admis les nouveaux traitements, organisations et propagande psychiatriques, sans réellement s'y opposer.

Notez bien que les faits dont parle Hubbard dans ce qui suit sont les déclarations qu'il présentait comme des faits plus haut

Si vous observez cela sans passion, que vous l'examinez à fond à la lumière des faits, il semble qu'une seule explication demeure.

NOS POSTULATS LES TERRIFIENT!

Cette analyse place en nos mains un outil de dissémination fabuleux. La terreur est visible dans les protestations car elle est misémotionnelle et qu'elle n'est pas fondée sur des faits confrontés.

"Misémotionnel", néologisme scientologue, signifie "fondé sur une émotion négative". Il s'en déduirait pour les clients d'Hubbard, que lorsqu'une personne est en désaccord avec lui, c'est une émotion négative, déplacée. Hubbard, à partir de cette constatation, a posé une contre-réaction:

"A toute attaque de qui que ce soit, nous pouvons répondre "pourquoi la scientologie vous terrifie-t'elle? ou "Pourquoi avez-vous peur d'Hubbard?" ou "Pourquoi craignez-vous les scientologues?"

Car c'est exactement ce qui se passe.

Hubbard écrivit qu'il existait d'autres justifications aux gens qui n'étaient pas d'accord:

J'admettrai que les mauvais hommes sentent les germes de leur propre destruction

Il peut exister une reconnaissance inconsciente de ce fait...

Mais nous sommes certains de cela: nous inspirons de la terreur chez des gens.

L. Ron Hubbard
copyright 1961 par L. Ron Hubbard

15. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Partie B, La Guerre, item 2

Hubbard présenta ceci de façon unique et imaginative. C'est comme s'il s'agissait de l'avis de quelqu'un dont il fallait cacher l'identité, quelqu'un de l'US Navy. La personne, dont le nom pouvait être Ray, paraissait indiquer à Hubabrd que le gouvernement s'intéressait à certains aspects du client d'Hubbard, la scientologie:

HCO Information Letter du 8 mai 1961
Communisme & Scientologie

Le télégramme que voici émane d'un scientologue proche de la Navy parle d'un intérêt soudain envers la brochure "Pourquoi certains combattent la scientologie"

HCO STHILL EGSTD [Saint Hill East Grinstead] Z220 SANDIEGO CALIF 27 5 842P VIA WESTERN UNION CABLES

LT HUBBARD TELEX 8876 EAST GRINSTEAD -

LE BUREAU DES RENSEIGNEMENTS DE LA NAVY A DECOUVERT QUE LES OPPOSANTS DE LA SCIENTOLOGIE ETAIENT COMMUNISTES-- 100 staffs de la Navy prendront des cours de communication -- lettre suit


RAY

Le cours de communication est un des programmes offerts par le client d'Hubbard.

L. Ron Hubbard
copyright 1961 by L. Ron Hubbard

16. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Partie B, La Guerre, item 4

HCO Information Letter du 9 novembre , AD12 [1962]
Journal de Ron n° 2

Hubbard faisait paraître ses écrits plus personnels en les liant à des évènements mondiaux

Il semblerait que le monde ait traversé une crise de psychose en octobre. Pendant que la bombe a failli sauter à Cuba, que la Russie aidait l'Inde contre la Chine communiste, il y a aussi eu des ennuis plus proches de nous.

On a eu des crises dans le monde scientologique ici: en Afrique du Sud, en Angleterre, Australie, et aux USA.

Deux de ces urgences étaient d'origine gouvernementales.

Hubbard résolut les difficultés de son client en montrant du doigt la prétendue source de ses difficultés. Dans un cas, la source était des parents en colère, dans l'autre, la Food and Drugs Administration. A Mark IV est un appareil de mesure de la résistance électrique du coprs du patient pendant les interrogatoires. On l'appelle aussi "électromètre" ou "e-meter".

L'autre urgence américaine venait de parents en colère d'un étudiant, qui serinaient à la FDA de saisir tous les électromètres et de fermer les organisations de scientologie américaines. On peut se demander quelles étaient leurs retenues manquées! On se bagarre, mais les douanes retinent 35 appareils sur ordre de la FDA. Ca fait des anénes qu'elle s'en prend à nos électromètres. Ils ont autorité sur "tout appareillage de diagnostic et thérapeutique électrique". Ils laissent passer les appareils à électrochocs des psychiatres même si çà tue des patients. On se demande quelle est la coloration politique qui favorise des machines à tuer et rend illégales des machines à découvrir la vérité.

De toutes les méthodes qu'Hubbard utilisa pour détecter des ennemis, l'une des plus originales est l'usage de l'e-meter. L'appareil a un cadran. Comme le résistance électrique de la peau varie, l'aguille monte et descend. Certains schèmes des mouvements ont été baptisés. Il y a ainsi un mouvement dénommé "Rock slam", qui désignerait un soi-disant ennemi, ou un criminel.

Ces deux urgences furent créées par des rockslammeurs; faites donc très attention à ces mouvements lors des vérifications de sécurité.

Hubbard agrémente parfois l'urgence dans ses écrits en ajoutant des expériences personnelles:

Cet automne et cette nuit précoce nous gèlent. J'ai ma nouvelle Pontiac au garage (soupir...) et pas une seconde pour l'essayer... ce sont mes appareils de photos et mes voituresqui souffrent le plus de ces ennuis.

L. Ron Hubbard
copyright 1962 par L. Ron Hubbard

17. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Partie B, La Guerre, item 5

HCO Information Letter 8 janvier AD13
Journal de Ron No. 3

Hubbard donne le ton en signalant qu'il n'a pu partir en week-end

Bon, je viens de perdre mon temps à l'un de ces week-ends achevant une semaine de travail complète, et je m'y suis trouvé seul face à une avalanche de dépèches urgentes

Le bâtiment de son client a reçu un raid de la police fédérale. Hubbard met en place le rôle de la presse: elle couvre les actions du gouvernement.

Le gouvernement américain est devenu plus qu'anormalement dingo la semaine dernière et il a fait ceci :

(1) Il a organisé une campagne de dénigrement dans la presse pour cacher ses activités

Les deux notes que voici montrent aussi l'importance d'être une église et d'avoir des livres "religieux":

(2) Une descente armée dans une église

(3) La saisie d'un stock de livres philosophiques religieux

Hubbard associe les raids des agents fédéraux aux tactiques hitlériennes:

Ce sont les tactiques mêmes d'Hitler quand il prenait quelque chose en grippe. La campagne de dénigrement est arrivée par les journaux de Washington DC, vendus dans les rues quatre heures avant la descente du FBI. Les journaux ne parlaient surtout pas de saisie de livres religieux ni "d'église". L'église, c'était la Founding Church of scientology". Les livres, 21 titres des ouvrages de scientologie.

La réaction correcte à un raid gouvernemental consistait à rester stable, même si on avait été étonné.

L'org fonctionne aujourd'hui, bien qu'elle soit choquée, elle fait face à la violence. des électromètres ont aussi été saisis.

La suite des énèvements semble dénoter une cause entre la descente et l'offre faite au président Kennedy d'aider le gouvernement lors des voyages spatiaux.

Ca c'est produit juste après que j'aie offert à Kennedy, un catholique, de l'aide dans la course à l'espace.

Hubbard établit la scène comme si les idées liées à des faits étaient l'annonce de la chute du gouvernement américain. Le raisonnement sous-jacent à cette chute est présenté comme une contradiction de fait avec la constitution américaine. Le résultat serait une hésitation des pays étrangers à traîter avec les USA. Hubbard pose aussi une question rhétorique: qui aimerait être associé avec un pays à qui on attribuerait de tels faits?

L'intéressant, c'est que nulle part dans la presse on n'a mentionné les 1,2 et 3 ci-dessus. Si on les présentait au public tels quels, çà pourrait ruiner le régime Kennedy, peut-être même le gouvernement US, pour pas mal de temps. Ca s'oppose à la Constitution US, et les pays étrangers pourraient interrompre leur enthousiasme au sujet de la défense mondiale américaine. Qui donc veut avoir des liens avec un pays qui fait de la persécution religieuse et use de la méthodologie hitlérienne?

Hubbard annonce publiquement sa satisfaction du travail effectué par l'organisation de Washington qui vient d'avoir cette descente des agents fédéraux. il paraît convaincu qu'en raison de son travail, son client va réussir. Il conseille à ses lecteurs d'aider en passant le mot à leurs amis et aux journaux du cru.

"L'org de DC a été magnigfique! On va surement gagner. Vous pouvez nous aider en disant simplement à vos amis et au journal du coin "Le gouvernement a mené une campagne diffamatoire dans la presse pour cacher un raid dans une église et la saisie de tout le stock de 21 livres religieux -- est-ce que ce n'est pas ainsi qu'Hitler a démarré?"

Hubbard termine son texte par une note d'optimisme, expliquant que les bonnes nouvelles avaient été courantes jusqu'au raid inattendu des fédéraux. Il exprime sa surprise que çà ait pu se produire, puis rassure son audience en expliquant que même une désagréable surprise de ce type peut encore cacher de bonnes nouvelles pour le mouvement.

Ca s'est passé comme un Nouvel An! Des jours d'affilée, avant que le gouvernement ne devienne fou, je ne recevais que bonnes nouvelles de partout. Puis ce bang... mais çà peut aussi donner de bonnes nouvelles.

On sera toujours vivants quand le vent glacial sifflera dns leurs bâtiments déglingués. Et toujours en vie quand le gouvernement de Penssylvania avenue se ne sera plus que papier effaré voletant sur la rue poussiéreuse.

Ce qui est triste, c'est que eux aussi, auraient encore pu être en vie.

Joyeux Nouvel An à vous toutes et tous.

L. Ron Hubbard
copyright 1963 by L. Ron Hubbard

18. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 6

HCO Information Letter du 15 janvier, AD.13
La Situation à [l'org de] Washington

Hubbard commence sa missive par une déclaration expliquant que ce qu'il dit est connu de tous

Comme vous le savez, le 5 janvier 1963, le Ministère de l'éducation et du bien-être et la FDA du gouvernement américain ont mené une campagne de calomnie dans la presse, puis ont fait une descente sur la Founding Church of Scientology de Washington, et saisi tout le stock de 21 ouvrages.

Il qualifie ensuite le raid comme étant le résultat d'attaques menées non pas personnellement contre son client, mais contre les groupes "quasi-religieux" en général. Il explique que le raid contre son organisation cliente n'était qu'un test qui, s'il fonctionnait, mènerait le gouvernement à éradiquer systématiquement de "toute la psychologie religieuse américaine". . Il se sert d'un déroulement des évènements dans le but, semble-t'il, de démontrer des liens de cause à effet. Il explique d'abord que St Thomas d'Aquin a inventé la psychologie au XIIe siècle; puis que le raid a trouvé sa source au moment "où le gouvernement était si amical avec le communisme". En conséquence de ces deux évènements, Hubbard annonce que le gouvernement essayait déjà de se servir du Ministère de l'éducation et du bien-être comme un genre de police politique secrète. Puis il exprime des doutes sur le fait que le gouvernement veuillez éradiquer les "groupes quasi-religieux".

Au fur et à mesure que parviennent les données, le raid était un avant-goût d'une attaque HEW FDA sur les "groupes quasi-religieux" se servant d'aides aux soins; c'est ici leur expérience test afin de pouvoir fermer toute la psychologie religieuse aux Etats-Unis. Comme la psychologie a été créée par St Thomas d'Aquin de l'église catholique romaine au XIIe siècle, et comme la FDA a été créée par Roosevelt quand il était si amical envers le communisme, nous pensons que le gouvernement US essaie sa force contre toute pensée libre, dans un effort pour établir un NKVD de la pensée au Ministère de l'Education, de la santé et du bien-être. Nous ne croyons pas qu'ils veuillent avoir les "groupes quasi-religieux".

Hubbard en arrive à l'idée que son client terrifie le gouvernement. Il décrit l'intention gouvernementale de rendre les activités de son client illégales avant que "l'horrible honnèteté [de son client] ne se répande".

Nos vérifications de sécurité ont carrément terrifié le gouvernement. Ils en ont parlé dans des articles. Il leur faut interdire l'électromètre avant que l'horrible honnèteté se répande.

Hubbard conseillait d'écrire aux députés. Il fit savoir que des fonds importants étaient collectés pour supporter la liberté religieuse de son client et donna des assurances quant à la qualité des avocats utilisés. Il annonça même qu'il obtiendrait davantage en retour que (la valeur de) ce qui avait été saisi lors du raid à Washington

Nous avons beaucoup contacté le Congrès. L'église de Washington collecte 1 million de dollars pour financer la liberté religieuse. Nous avons les meilleurs avocats washingtoniens. Et nous reprendrons plus que nos électromètres et que nos livres.

Il annonça de plus que le gouvernement avait l'intention de confisquer dans le pays tout ce qui était connu comme "appareils de soins" ou détecteurs de mensonges. Il insista sur cette notion comme s'il s'agissait d'un fait, annonçant que le slogan du gouvernement était "Faites en sorte que les USA soient un pays sûr pour les communistes et les criminels. Et pour les agents du gouvernement."

Dans les gouvernements, ils veulent saisir -en se basant sur notre cas - tout "appareil de soins" aux USA, et tout détecteur de mensonges du pays. C'est leur but. "rendre ce pays sûr pour les communistes et les ctriminels. Et les agents du gouvernement."

Hubbard dit alors que c'était une erreur de choisir son client pour ce test à cause du scènario qu'il avait dressé. Il admit la possibilité que des "escrocs" existent dans le pays, mais assura que lui-même et son client n'en étaient pas.

Ils se sont fichus dedans en nous choisissant pour leur test. Il y a peut-être de vrais escrocs en amérique, mais nous n'en faisons pas partie.

Hubbard caractérisa le nature du ministère du bien-être comme quelque chose se spécialisant dans les victimes. Il ajouta même une capitale à "Victimes" afin d'insister sur la personnification du concept, signifiant qu'il prenait victimes en tant que notion plus qu'en tant qu'êtres. Il dit "Ils ne récompensent que des victimes. Ils ne font que des victimes." La conclusion qu'on pouvait en tirer, c'est que le ministère du bien-être pouvait au mieux être qualifié de "gangstérisme réformé."

Les Officiels du Ministère du Bien-Etre se spécialisent dans les Victimes. Ils ne s'intéressent personnellement qu'aux victimes. Ils ne récompensent que des victimes. Les bienfaisants professionnels sont eu mieux des gangsters réformés.

Hubbard rapproche ensuite ses comparaisons afin de faire penser que le ministère promeut l'absence d'espoir

Les états où l'on s'occupe de bien-être fonctionnent pour les victimes, pensent victimes et créent des victimes. C'est la maladie fondamentale de tous les efforts socialistes. L'aide publique est une maladie mentale psychotique née d'une conscience coupable et menée exclusivement pour la victime par ceux qui essaient de faire des victimes. Les gouvernements des sans-espoir par les sans-espoir ont toujours disparu sur terre.

Il admet alors avoir été un peu excessif et risquer d'être critiqué. Son raisonnement consiste ici à dire qu'il méprise le fait qu'on vendrait au public de la maladie comme étant de la santé.

Cette sortie ne me rend pas sympathique. Mais c'est juste que je déteste voir la psychose vendue comme s'il s'agissait de ce qu'il y a de mieux en matière de santé.

Hubbard déclare alors que le raid sur son client pose la question de savoir si le gouvernement était réellement un gouvernement ou une forme de facisme prèt aux autodafés, préparé à détruire ceux qui cherchaient la vérité. Il déclare aussi que si l'Europe ne publie pas de nouvelles du raid, c'est qu'il a empèché que çà se produise. Il n'explique pas comment il y serait parvenu, se contentant d'un "j'ai fait çà".

Car cette attaque a posé la question brûlante: est-ce le gouvernement constitutionnel des Etats-Unis, ou s'agit-il d'un facisme hitlérien effectuant des descentes sur les églises, brûlant des livres et tentant de stopper toute quète de la vérité?

Il n'y a pas eu d'articles dans la presse européenne à ce sujet. Je les ai empèchés.

Hubbard établit un déroulement des évènements afin de démontrer que ce genre de situaion avait déjà eu lieu auparavant, mais que si ses lecteurs laissent de nouveau cela se produire, ils pourraient ne plus réussir la fois d'après. Il exprima un regret quant à l'ère de la grandeur, disant qu'elle ferait partie du passé, démontrant à ses lecteurs qu'ils vivaient l'agonie mortelle d'un pays mourant. Concluant en insistant l'importance pour ses clients de faire leur travail et d'espérer des jours meilleurs.

Mais la force sans principes et les canons sans cause décente ont dévasté la terre par instants. Il semble qu'on y parvienne à nouveau, et définitivement cette fois.

La Jour des Grandes Nations est mort. Mais les agonies mortelles de ces états paraissent nous attirer vers la dégradation.

Tenez le coup, faites votre travail, donnez et obtenez des gains de cas et devenez clairs. Un autre jour meilleur pointera alors son aube à l'horizon pour chacun de nous.

L. Ron Hubbard
copyright 1963 par L. Ron Hubbard

19. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 7

Ce texte utilise les média pour mettre l'accent sur une chose qu'Hubbard estime importante pour son client.

HCO Information Letter du 4 juin 1963
Faits dégrisants

Hubbard signale que cette pièce est une réimpression d'un article, dont il a demandé l'autorisation de reproduction au syndicat King Features. Il explique que l'auteur est Ralph de Toledano. L'article décrit un ouvrage que Toledano dit "avoir été fauché en URSS". L'ouvrage est l'oeuvre du général Vasily D. Sokolovsky, officier très emportant dans l'armée rouge. Dans son ouvrage, Sokolovsky a publié de la désinformation que Toledano présente, et qu'Hubbard reprodsuit sans la commenter quant à savoir si c'est exact ou non. Les contenus sont des copies conformes par Toledano puis par Hubbard.

Le syndicat King Features de New York m'a très gentiment autorisé à reproduire l'ouvrage Stratégie Militaire Sovietique par Ralph de Toledano.

L'accalmie actuelle de la situation mondaile est trompeuse en cela qu'elle induit un sens paresseux du temps qui passe.

Voici:

RUSSIE - UNE GUERRE ECRASERAIT LES USA - Le MEIN KAMPF soviet donne le détail des plans d'holocauste, par Ralph de Toledano Copyright 1962, King Features Syndicate, Inc.

Un ouvrage de 450 pages fauché à l'union soviétique peut faire sortir les américains de leur manière de pensée dépassée, si jamais le texte est rendu public.

Oeuvre du Maréchal Vasily D. Sokolovsky et 13 autres officiers supérieurs de l'armée rouge, c'est le plan "Mein Kampf" pour enterrer l'occident sous un holocauste nucléaire.

L'ouvrage, Stratégie militaire soviétique, représente la position militaire officielle en URSS. En essence, il dit que l'URSS va faire la guerre nucléaire à tout crins contre les Etats-Unis dès qu'elle aura la supériorité des armes nouvelles.

Alors que l'URSS tente de trouver ce qui lui faut, elle continue à se servir de propagande pour rideau de fumée - appelant à des "négociations" avec l'Occident, à moins de tension, et à la fin de la guerre.

On apprend que le livre contiendrait "certains éléments clé du plan de guerre nucléaire soviétique", et que ces éléments sont à l'étude par des experts supérieurs du Pentagone et de la CIA. Numéro Un, l'URSS serait suscpetible de subir une attaque surprise - c'est présenté comme l'opinion du général socviet dans son livre parait-il écrit en anglais. Résultat de cette vulnérabilité, des moyens politiques seraient utilisés à titre préventif. Le mot "politique" est entre guillemets afin de faire savoir qu'il s'agit du terme utilisé par le général soviet. Le point Trois clarifie le point Un comme suit:

Voici certains points clé du dispositif de guerre nucléaire soviétique, actuellement étudié en secret par les échelons les plus élevés du Pentagone et de la CIA:

1. Une attaque surprise de l'occident sur l'Union soviétique est encore possible. Il faut donc se servir de moyens "politiques" pour l'empècher

3. La guerre ne peut se gagner que par un "Premier choc" et grâce à la "destruction totale de l'ennemi". Les "guerres de libération" servent des fins exclusivement politiques.

Une partie du message contenu dans l'article, c'est qu'il fallait "rapprocher autant que possible l'ennemi du coeur de l'Amérique"; cela laissait le choix quant à savoir si une partie de ce plan était déjà en cours d'excution. On lisait aussi que l'ennemi ainsi prépositionné aux USA devrait aller dans des zônes même si elles étaient mortellement radioactives, ce qui était annoncé comme sans incidence sur les décisions russes.


6. Toutes les troupes doivent être positionnées longtemps avant l'attaque. Ces forces doivent être aussi près que possible du coeur des US, afin de pouvoir être rapidement déployées lors du grand choc.

7. La radioactivité n'a pas d'incidence militaire. Les dirigeants des zones auront pour instruction d'entrer immédiatement dans les zones contaminées, sans tenir compte des pertes en vies pour les troupes soviétiques exposées.

Cette lettre fut autorisée comme suit au nom d'Hubbard

Publié par: Robin Hancocks
HCO Franchise Secretary WW
pour L. Ron Hubbard

Copyright 1963 by L. Ron Hubbard

20. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 8

HCO Information Letter du 24 novembre 1963
Information essentielle que tout scientologue devrait connaître

Un des buts de ce texte paraît être de contrebalancer l'influence que les médias auraient pu exercer sur son client. Hubbard ou ses staffs donnaient ici l'information supposée "corriger" l'information qu'avait apparemment publiée la presse auparavant.

Afin de corriger certaines méconceptions des journaux et de certaines zones du public, nous publions l'information que voici pour aider les scientologues à corriger ces idées:

Une part de l'information présentée avait trait à L. Ron Hubbard soi-même. Cela disait qu'il avait ses propres sources de revenus, mais que certaines dépenses qu'il faisait étaient prises en charge par son client. Cela disait aussi que son client était endetté envers Hubbard pour des "sommes considérables". Néanmoins, Hubbard était supposé avoir payé toute sa recherche originelle. On disait aussi qu'il avait donné tous les bénéfices de son premier livre à son client d'alors. Cela annonçait aussi qu'Hubbard était propriétaire des biens où son client logeait, qu'il n'en tirait pas de loyers, et qu'il avait obtenu l'argent pour l'achet de ces biens en vendant d'autres biens qu'il avait aux Etats-Unis.

*LRH a ses propres revenus. Les organisations paient ses frais lorsqu'il voyage ainsi que certains frais de recherche. Les organisations doivent actullement des sommes considérables que L. Ron Hubbard leur a prètées: 3000 livres àJohannesburg, 7000 à Londres, etc.

*L. Ron Hubbard


LRH a payé tous les frais de recherche originelle de sa poche. Les royalties du premier livre, la Dianétique, ont été données aux premières fondations [d'Hubbard]. LRH est propriétaire de St Hill, qu'il a payé de ses deniers en vendant une propriété en Virginie et un yacht. Il ne reçoit pas de loyer pour l'usage partiel qu'en fait la Division HCO de HASI* du Cours de St Hill.
[nota du traducteur: ailleurs Hubbard déclara avoir gagné la propriété de St Hill au poker contre son ex-propriétaire le Maharadjah de Jaïpur]

*Dianétique, science moderne de la santé mentale [renommé "Puissance de l'esprit sur le Corps" en France, ndt]
*Hubbard Association of Scientologists International

Hubbard ou son staff informait son client du fait que:

Il n'y aurait rien de mal à ce que LRH fasse de l'argent avec la scientologie car les scientologues sont tout à fait d'accord pour payer son administration et sa recherche. Les Conseils et les officiers expriment souvent l'espoir de payer des royalties pour les livres, des sommes pour la bonne volonté et pour les emprunts, et LRH sera tout à fait aise de les accepter. Dans certaines orgs, LRH a retiré dans le passé un salaire minimal de coordinateur de recherche qu'il a bien gagné, mais n'a pas reçu de paye depuis des années, sauf dernièrement, quand on lui a versé 25 livres hebdomadaires pour ses petites dépenses immédiates.

Sous le titre de "Organisations", le texte annonce que les premières organisations d'Hubbard n'avaient pas été formées ni contrôlées par lui et que ces organisations ont échoué. Spécifiquement, la "Presse et les Relations Publiques" des organisations avaient été mal maniées par d'autres que lui.

Nous devons à feu le Dr Joe Winter d'avoir mis l'accent sur la médecine psychosomatique "70 % des maladies sont psychosomatiques, la dianétique peut les guérir", c'était de Winter, et ces tracts étaient de sa main.

Les organisations qu'Hubbard avait soi-disant formées étaient félicitées pour leur productivité dans les lieux non communistes. On lisait aussi qu'elles continuaient à réclamer l'assistance d'Hubbard. Ou encore, qu'il avait établi des recods dans ses services aux organisations, sa valeur financière étant précisément indiquée.

Le record de progression sous la direction de LRH et le service effectué par ceux qu'il avait nommés forment un record. N'importe quelle société internationale aurait payé 125000 dollars par an pour avoir un directeur général pouvant en faire autant.

Au chapitre "Presse", on lit que la mauvaise presse entraîne la mauvaise presse. Par conséquent, la cause de n'importe quelle mauvaise presse du moment est due à une mauvaise presse antérieure qui, comme indiqué plus haut, avait sa source dans les organisations n'ayant pas été formées ou contrôlées par Hubbard. On rassurait le lecteur en lui expliquant que cette tendance qui n'était pas héritée d'Hubbard allait être peu à peu inversée. Et qu'en outre, toute la mauvaise presse avait pris source dans les attaques inspirées par l'association médicale américaine ou les communistes américains. De plus, insistait-on, personne dans la presse n'avait personnellement interviewé Hubbard depuis 13 ans. Il disait que c'était significatif qu'elle écrive des articles sans même l'interviewer. Un signe de changement voyait le jour, dans le fait que le journaliste vedette du The Saturday Evening Post était envoyé pour l'interviewer en Angleterre.

On lisait au chapitre "Diplômes"

On entend de temps à autre des bruits disant qu'Hubbard "n'aurait pas de diplômes"... mais il n'y en a pas , et il n'existe pas de cours d'université portant sur ses sujets de recherches. Il ne pratique dans aucun domaine exigeant des diplômes. Il n'a pas besoin et ne veut pas de diplômes, mais même ainsi, il les a.

Le client d'Hubbard utilisait un appareil électrique, appelé e-meter ou électromètre, afin d'interroger les membres de l'organisation cliente. Dissociation et association étaient effectuées entre l'appreil et les "subversifs", dans l'introduction que voici.

L'électromètre est en réalité un galvanomètre inventé voici 60 ans. On peuts 'ens ervir comme détecteur de mensonges. Notre appareil oderne est une version transistorisée réglée pour détecter des zones mentales surchargées. Il ne fait pas le diagnostic de maladies, n'en soigne pas et n'a jamais été utilisé à ces fins.

Grâce à ce qui suit, Hubbard faisait savoir le pouvoir de détecter des subversifs aux usagers

Les subversifs craignent l'électromètre. Seuls des scientologues qui en sont équipés peuvent détecter des subversifs. Les scientologues entraînés sont les meilleurs opérateurs mondiaux d'électromètres et détecteurs de mensonges. Il terrifie les subversifs et les éléments criminels qui le combattent par conséquent.

Bien qu'Hubbard déclara que l'électromètre avait un vaste potentiel , il expliqua qu'il y avait généralement des restrictions qu'on imposait à ce potentiel. Ce potentiel était censé servir à des gens voulant connaûitre la vérité sur eux-mêmes. Ce potentiel était également accessible au public dans des "magasins de jouets"

Le fait que les scientologues se servent rarement de l'électromètre pour détecter la subversion et surtout pour aider les gens à apprendre la vérité sur eux-mêmes ne réduit pas les attaques pour autant. Des électromètres moins perfectionnés peuvent s'achetet ici et là, et il en existe même une version dans les magasins de jouets américains.

Sous l'intitulé "la politique de la scientologie", on apprenait que la politique du client pouvait aisément se transformer en politique de la liberté. Elle était décrite par opposition à la politique de la bureaucratie. Hubbard acrivit que les bureaucraties étiquetaient toute limite à leur bureaucratie comme "de droite" - cf. ses termes:

Un homme très à droite est défini comme quelqu'un qui désire limiter la bureaucratie et croit en les droits individuels. Que la scientologie le veuille ou pas, elle est classée sous l'étiquette "très à droite". On la trouve dans la liste des 17 mouvements de droite américains.

Dans le monde hubbardien, les puissances comprenaient les Communistes, qu'il écrivit en mettant une capitale au mot. Il disait que la politique communiste comprenait toute action donnant tout le pouvoir à l'état. Cela, par opposition au pouvoir individuel ou au pouvoir de son client. Il disait même que la politique communiste incluait de refuser "le droit de payer les gens pour leur travail". Comme il l'annonça, "c'est l'esclavege moderne". Par conséquent, raisonnait-il ensuite, son client menait une politique différente du communisme. Il ajoutait - parlant de la façoàn dont ceci pouvait affecter les relations publiques de son client - "le communiste utilise toutes sortes de représentants qui voyagent pour répandre ses idées, ce qui nous donne mauvaise image".

Hubbard ajoutait une raison à la mauvaise presse de son client. Il revenait une fois encore sur le fait que son client semblait "soigner", et que cette apparence de "soins" menaçait les intérêts économiques des indistries pharmaceutiques et associations médicales. Il disait que des milliards de dollars de CA étaient en jeu du seul fait de cette apparente possibilité de soigner sans médicaments. Il ajoutait alors que c'était une raison à la mauvaise presse de son client, tout en niant que celui-ci s'intéresse à soigner les gens.

Les associations Les associations médicales et fabricants de médicaments craignent les soins faciles et sans médicaments, et font donc campagne contre la menace économique qui pèse sur leur milliards de dollars de rentrées. Cela nous fait mauavise presse bien que nous nous intéressions peu aux soins.

Les causes de publicités négatives ont été découvertes, analysées, communiquées, et écartées. Cela fait, on lit que la presse n'a pas d'importance réelle quant au Chiffre d'affaires du client d'Hubbard.

Mais la presse n'a pas grand poids sur la croissance de la scientologie. Ni les bons ni les mauvais articles n'augmentent ou ne diminuent vraiment le trafic dans les organisations centrales. La scientologie marche à partir du bouche à oreille, pas par la presse.

Il explique que le client fonctionne à partir du même matériau que celui sur quoi se base le Bouddhisme. A l'appui de sa déclaration, le nom de la personne censée avoir créé le bouddhsime est "Gautama Siddharta", à une période située environ 2500 années auparavant. Il décrit le Bouddhisme comme la première religion civilisée au monde, supposée très proche de son client. La conclusion n'est pas que son client pratique le Bouddhisme, mais qu'il y a guère de doute que le matériau soit dans la catégorie religion.

Autre base pour supporter la religiosité, il annonce que la théosophie use d'un jeu de règles similaires à celle de son client. Il est dit aussi que la théosophie a été déclarée religieuse par un office ayant autorité, c'est à dire les tribunaux fédéraux américains.

Conclusion qu'il en tire: le client pratique donc un corps de connaissance qui est une religion. On rassure le client : il n'y a aucun doute que ce corps de connaissance a toujours été une religion. Raison donnée pur cette certitude: la religion est supposée être, par définition, l'étude de la nature spirituelle des êtres humains. Pour plus de clarification de cette déclaration, il signale que l'idée contraste avec une étude sur la nature animale des êtres humains.

Sous l'intitulé "Mission", le but du client est indiqué: "donner sagesse et liberté à l'homme". C'est supposé apporter la civilisation, et avoir trait à la liberté individuelle. Il énonce "L'homme est prisonnier de lui-même", qui ne sera "libéré que par la vérité"? Une des conclusions tirées de cette information, c'est que si les humains étaient sains d'esprit, les sociétés seraient saines d'esprit. En relation à ceci, il annonce:

Si vous, l'individu, connaissiez la vérité et étiez audité dans sa direction, vous seriez libre. Seuls les mensonges vous dégradent. C'est la leçon de la scientologie.

Il ajoute, par rapport aux considérations que peuvent avoir les individus au sujet de cette mission, que la combattre est impossible. C'est pourquoi il annonce qu'il ne sert à rien que le client [scientologie] combatte les visions opposées ni même, qu'il les prenne au sérieux.

Il indique que ceux qui s'opposent à la mission ont la mauvaise place car ils n'oeuvrent que dans l'instant alors que son client fait le contraire. En résumé:

Dans un millier d'années, la scientologie aura un nom qui brillera tandis que tout ce qui est actuellement gouverné aura disparu du monde des nations

En guise d'incitation à espérer, Hubbard dit que faire payer pour recevoir ce procédé mental ferait ensuite partie du passé, quand l'intention contenue dans le corps de connaissance entrerait en lice.

Publié par: HCO WW Staff
pour L. Ron Hubbard
Copyright 1963 by L. Ron Hubbard

P.S. - NOUVELLES:

On offre aux anciens diplômés de St Hill l'entraînement pour leur classification suivante et leur "Hubbard Auditeur Gradé" au prix de 150 £ pour 20 semaines. Tous les matériaux OT et les nouveaux styles d'audition sont disponibles à St Hill, ainsi que la nouvelle co-audition OT qu'on organise maintenant pour les gradés. [OT: un niveau vendu par le client]. Ecrivez à l'éadministrateur du cours.

L. Ron Hubbard

21. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 9

HCO Executive Letter du 7 April 1965
Journal de Ron No. 11

Persécution de l'électromètre par la FDA américaine

Ici, Hubbard attribue les enquètes publiques sur son client à l'église catholique. Cette conclusion vient après des déclarations expliquant que le "bigot catholique australien" qui a soumis un rapport aux autorités et à la FDA américaine a été inspiré par l'église catholique. Il écrit que çà le surprend car il croyait que les catholiques ne brûlaient plus les sorcières - ce qui les avait fait disparaître d'Angleterre par le passé. Hubbard, peut-être en s'amusant, suggérait alors à son client de jeter un sort à Anderson [l'auteur du rapport gouvernemental australien sévère sur la secte, ndt] et à la FDA. Hubbard ajoutait aussi que les tombes des sorcières brûlées des siècles auparavant étaient les mieux entretenues des cimetières anglais. Utilisant cela il suggérait alors

C'est aussi une sorte de recommandation, semble-t'il, d'être harcelé par les Catholiques!

Ron
Copyright 1965 by L. Ron Hubbard

22. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 10

HCO Executive Letter of 4 June 1965
Graphique du test OCA d'une femme avant et après électrochocs

Ce graphe qui montre les résultats d'un test psychologique montre que deux colonnes ont monté sur le test et huit autres ont baissé.

L. Ron Hubbard
Copyright 1965 by L. Ron Hubbard

23. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 11

HCO Executive Letter du 6 Octobre 1965
L'enquète de Melbourne sur la Scientologie

Hubbard écrivit ceci à propos du parti d'opposition en réponse à l'enquète effectuée au Parlement de Melbourne sur la scientologie

Hubbard demandait de façon rhétorique, en réponse aux enquètes et rapports à propos de son client en Australie:

Est-ce qu'un homme du XXe siècle a le droit d'écrire ce qu'il considère être la vérité?

Il écrivait qu'il était écrivain et philosophe. Pour y ajouter poids, il annonçait un diplôme en philosophie. Il l'opposait à être simplement psychologue ou psychiatre, disant qu'il n'avait pas les diplômes en ces matières. Il insistait, disant qu'il était écrivain ayant écrit des ouvrages. Qu'en outre, des millions de personnes les avaient lus. Il exprimait sa solidarité pour son semblable en disant croire que l'homme est bon et qu'il mérite d'être aidé.

Il annonçait qu'il existait diverses formes de préjugés, l'une d'elles étant visibles dans l'enquète australienne. Il supportait sa conclusion en disant que les enquèteurs avaient leurs clonclusions avant d'entamer leur enquète. Hubbard annonçait que l'enquète australienne n'aurait pu se produire en Angleterre du fait qu'elle "aurait fait rire, ce qui l'aurait fait disparaître". Il ajoutait que la façon dont l'enquète était menée était illégale selon ce qu'il qualifiait de "loi commune", et que si cela avait eu lieu en Angleterre, les avocats auraient été renvoyés dans leurs buts.

En opposition à cette désapprobation de sa part, Hubbard exprimait une sorte de supplication, disant:

L'Australie est jeune. Il se trouve que par un des hasards de la destinée, j'ai aidé à les sauvegarder des japonais en 1942, alors que j'étais officier supérieur de la marine US en Australie du Nord. Pour la sauvegarde des scientologues, j'irai les aider. Ils ont beaucoup à apprendre.

Il exprima aussi, peut-être ironiquement, sa sympathie envers ses persécuteurs présumés, donnant une raison à leurs actions: la peur.


Pour conclure, il évoqua les trois sorcières du cimetière local, brûlées disait-on pour "hérésie". Il écrivit que cette sorte de barbarie qui avait disparu antérieurement an Grande-Bretagne déclenchait son opposition actuelle, cela étant supposé renforcé du fait qu'on retrouvait les mêmes ennemis, les catholiques. Il achevait en remerciant.

Soyons reconnaissants que ce désir de persécution soit désormais à 20000 km d'ici.

L. Ron Hubbard
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24. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 12

HCO Executive Letter of 10 October 1965
Ron's Journal #17

Conflit et Gouvernement

Dans cette lettre, Hubbard indiquait que le conflit avec les gouvernements avait commencé deux ans auparavant en janvier, alors que son organisation cliente avait subi un raid d'agents fédéraux.

Il disait que le raid était inévitable, mais que la période qu'il avait déclenchée chez son client arrivait à son terme et bénéficiait en fin de compte au client. Il parlait d'erreurs commises par le gouvernement australien dans son enquète et disait que les journaux allaient éviter d'imprimer l'affaire de peur d'être poursuivis en justice. Il annonçait aussi que certains comportements illégaux du gouvernement australien, ternirait l'image de ce dernier. Hubbard rassurait son client:

J'ai travaillé sur la question depuis janvier 63, en minant la voie qu'ils emprunteront; et les voilà obligeamment en train de sauter sur les mines comme prévu.

Tout ce que nous avons à faire, c'est d'astucieusement exécuter les plans et ordres déjà élaborés, et nous aurons bient^ôt une victoire complète.

Notre période de conflit avec le gouvernement cessera alors. Avec ces victoires à notre crédit, les autres gouvernements n'attaqueront plus.

La clé de cette campagne ? Ce fut de bien faire, de garder notre nez propre, de nous rendre par conséqauent invuulnérables à des accusations valides. Les attaquants n'ont donc alors rien à attaquer, sauf l'idée qu'ils avaient de nous. Comme elle était fausse, pas difficile de marquer des points contre eux. Chaque fois, ils nous attaquaient pour des choses que nous n'avions pas commises.

En déclarant la victoire aux USA, Hubbard expliquait la cause de la piètre couverture de presse, "les médias craignent les procès". Il assurait à ses lecteurs que les craintes des médias étaient fondées car il avait vraiment l'intention d'attaquer.

L. Ron Hubbard
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25. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 13

HCO Executive Letter of 3 November 1965
Issue III
Aux: Secrétaires Executifs, Officiers légaux, à Nos avocats en tous lieux
de: L. Ron Hubbard

Nos procès aux USA contre les journaux à propos des articles sur les raids

Dans cette lettre, Hubbard suggéra le meilleur plan d'action : un procès contre le journal qui avait publié l'article sur le raid de son organisation cliente à Washington. Il écrivait qu'il serait très utile de poursuivre aussi L'Association médicale américaine, l'Association psychiatrique américaine, et le Better Business Bureau ainsi que l'agence de presse ayant fait paraître l'histoire. Il écrivit que les accusations devraient s'opposer au monopole, proposant spécifiquement "Diffamation et calomnie afin de monopoliser les soins en contravention à la loi anti-trust Sherman ou autre loi similaire s'opposant aux monopoles."

Il insistait sur le fait que son client ne devrait jamais être envoyé devant les tribunaux ni défendu. Pourquoi? Parce que, disait-il, il n'y avait aucune preuve des accusations.

Il écrivit aussi que tout ce qui avait jamais été dit de péjoratif à son sujet ou sur son client se basait sur quinze années de campagne de l'association médicale américaine pour le rabaisser.La soi-disant vilification était censée avoir été provoquée par des "communiqués" publié dans les journaux et magazines de l'AMA. Exemple spécifique donné, un article du magazine Diner's Club. Ce type d'article, disait Hubbard, était monnaie courante pour l'AMA.

Il ajoutait que la source de l'article actuel n'était qu'un ramassis d'articles antérieurs. Il mettait l'accent sur le fait qu'il n'avait jamais été interviewé par un journaliste. Seul un reporter " "Phelan, du Saturday Evening Post Magazine," était supposé jamais avoir interviewé Hubbard. D'après lui, ce n'était pas vraiment un entretien, car Phelan n'avait pas mis Hubbard en face des articles déjà écrits sur son clients. C'est pourquoi, ajoutait Hubbard, la raison pour laquelle il ne fallait pas prendre çà au sérieux était q"on "n'avait jamais rien demandé à son sujet".

Remarquable coincidence, écrivait-il, il avait reçu une importante couverture de presse personnelle qualifiée d'entièrement positive jusqu'au moment où il était apparu comme un concurrent pour les "empires de soins" de l'AMA et de l'Association psychiatrique américaine.

"Soudain, au bout de vingt ans de presse personnelle positive dans les journaux US (de 1930 à 1950), au moment où mon premier ouvrage de guérison paraissait, la bonne presse devint violemment péjorative si bien qu'en 1950, Time Magazine consacrait davantage de place à mes activités qu'au Président [des USA]. Et toute la presse était négative. Mon livre disait "n'importe quelle paire de gens lisant cet ouvrage peut parvenir à aider l'autre personne de la paire". L'ouvrage pénétrait la médecine psychosomatique, qui compte pour 70 % des maladies humaines. La transformation du héros en un démon prit un jour: le 9 mai 1950, date de la publication de la Dianétique, Sciencve moderne de la Santé mentale - le best-seller permanent de guérison de tous les temps."

Note du chercheur Joe Cisar: Les théories hubbardiennes firent leur première apparition publique dans un article intitulé "Dianétique, une nouvelle science du mental, dans l'édition de mai du magazine "Astounding Science-Fiction" [litt.: Surprenante Science-fiction] . Hubbard ne s'attarda jamais à mentionner le titre du magazine à son client.

Hubbard expliquait alors les bases du procès contre l'AMA et l'APA : ni la "médecine moderne" ni la "qualification de médecin" n'étaient nécessaires pour soigner n'importe quelle condition humaine. Comme preuve de son affirmation, il citait le Better Business Bureau, qui aurait dit "nul ne peut guérir quoi que ce soit, pas même les médecins". Preuve supplémentaire alléguée, il ajoutait que pratiquement nul membre de la profession médicale n'avait jamais découvert un remède. Renforçant cela, il ajoutait que la notion que les médecins puissent soigner quoi que ce soit avait été implantée chez les malades par les médecins eux-mêmes. Insistant davantage, il indiquait alors que les médecins auraient aussi implanté dans leurs malades la notion que tout ce qui n'était pas médical en matière de soins était dangereux. Pour soutenir cette thèse, il expliquait que c'était illégal pour des non-membres de l'AMA de pratiquer, mentionnant que des médecins entraînés à l'armée se voyaient refuser le droit de pratiquer. Il annonçait en conclusion:

Pourtant, en tant que psychiatres, ils tuent leurs patients. Il y a des preuves que cette pratique médicale est dangereuse.

Parmi les points qu'Hubbard demandait qu'on garde à l'esprit à propos des procès étasuniens, on trouve:

(1) les avocats de la défense vont utiliser des articles antérieurs comme s'il s'agissait de faits à moins que [la scientologie] ne les incluent dans ses propres accusations et qu'elle n'y réponde [d'avance]

(2) que les médecins, lorsqu'ils publient leurs pamphlets via le Better Bussiness Bureau, disent que "quiconque prétend soigner quoi que ce soit est un escroc", et que des flopées de médecins se disent incapables de soigner quoi que ce soit - aussi, pourquoi diable un monopole de la santé?

Les éléments qu'Hubbard mentionnait sur l'AMA incluent:

(5) Le fait que les communiqués de presse de l'AMA et leur compagnon APA sont des attaques diffamatoires et infâmantes utilisées pour maintenir leur monopole.

(6) Le fait que l'AMA faisait la même chose envers les autres groupes de soins

(7) Que ni Hubbard ni la scientologie n'avaient à être trainés en justice puisqu'il a des preuves de diffamation de la part de l'AMA à propos de nombreux groupes de soins.

A propos des la médiocre couverture de presse qu'Hubbard et son client avaient eu à subir antérieurement au procès, il écrivait:

(9) Qu'on n'a jamais dit de mal de moi avant 1950 lorsque j'ai publié un livre qui menaçait les profits de la médecine et de son monopole. C'est facile de prouver que toutes les accusations de l'AMA dans la presse sont fausses. Sinon, il y a longtemps qu'on m'aurait sorti du métier.

(10) Que les journaux et agences de tri d'articles ont tous fait suivre les calaomnies de l'AMA et n'ont jamais poublié d'interviews de moi-même. Que toute preuve réelle a soigneusement été noyée depuis quinze ans.

(11) Qu'il n'est pas nécessaire de réfuter les accusations de la presse au cours des quinze années, mais qu'il faut les utiliser pour montrer (lorsque la défense tente de s'en servir) que la campagne de longue haleine est une tentative de monopole grâce à la diffamation et la calomnie.

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26. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 14

HCO Executive Letter du 29 novembre 1965
To:Secrétaires exécutifs, officiers légaux
de: Ron
Sujet: Validité des intérêts dévolus, Dernier développement de la psychiatrie

Ceci contient une photocopie de "La Thérapie Récompense-Punition donne sa liberté au pervers", par Richard Homan, spécial du Herald Tribune, copyright du Washingon Post L'article commence:

WASHINGTON, 26 Nov. - Un médecin de Silver Spring, père convaincu et ayant admis avoir abusé d'enfants, est aujourd'hui en mise à l'épreuve après qu'un psychiatre ait témoigné qu'il avait favorablement réagi aux électrochocs douloureux.

L'article s'achève ainsi:

Questionné ensuite, il a dit que la méthode réussit dans 90 % des cas de névrose. Il a dit que les alcooliques, les toxicomanes et psychotiques sont traités avec succès, bien qu'on n'ait pas encore de statitiques établies sur le pourcentage de réussite. Il explique que le traitement ne doit pas être confondu avec le traitement de choc qu'utilisent les psychothérapeutes pôur sortir les patients d'un état traumatique, mais qu'il fallait plutôt le considérer comme une pensée pavlovienne, où un sujet est récompensé pour ses bonnes pensées et puni par la douleur face aux mauvaises pensées.

Hubbard dit alors que l'article "démontre les dernier cri en matière de" traitements". Il clarifie l'usage qu'il a fait des guillemets en ajoutant : "Les coups et autres voies de faits sont depuis longtemps hors-la-loi", ce qui veut dire qu'ici, traitement ne veut pas dire soins. Il insiste en écrivant "Ce "traîtement" rendrait impossible de traiter ensuite le patient et affaiblirait son aptitude générale". Il rassurait son client en disant que son propre traitement serait efficace sans avoir recours à de telles cruautés, terminant par cette déclaration:

La Psychiatrie n'a pas de fondements légaux. L'essentiel de sa technologie vient de Russie.

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27. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 15

Secretarial Executive Director Office of LRH
9 Février 1966
SECED 45 WW & 301 SH
Exec Secretaries and Secretaries and Legal Officer
Enquète sur la Rumeur, Royaume-Uni

Discutant de la rumeur en cours d'une investigation gouvernementale et des affaires antérieures de son client avec d'autres gouvernements d'autres pays, Hubbard révéla les outils et le but face à la prochaine enquète gouvernementale:

4. Il est évident que nous pourrions passer à l'attaque et coller la psychiatrie en procès pour meurtre, euthanasie, stérilisation, torture et pratiques sexuelles, et que nous pourrions avoir ôté toute réputation à la psychiatrie.

La leçon apprise? Son client avait été mené pour la dernière fois à la boucherie.

6. Si jamais on nous accuse à nouveau ainsi, nous demandons une enquète sur toutes les activités de soins y compris la psychiatrie et nous la demandons à voix haute. Et c'est nous qui les emmenons à l'abattoir.

Hubbard établit un plan en cas d'imprévu, si l'on découvrait qu'un gouvernement enquètait sur son client; cela combinait la politique, les services secrets et la presse comme ceci:

(1) Mary Sue [épouse d'Hubbard, ndt] écrira une lettre pour le Chapelain à chaque membre du Parlement et la fera reproduire, et si çà chauufe, elle l'expédiera à tous les membres du Parlement

(2) Trouvez un détective pour enquèter sur le passé de ce Lord et déterrer les bons morceaux. Ils sont là.

(3) Insistez sur le sexe et le sang en psychiatrie, recueillez des données et montez une attaque à tout crins dans la presse contre elle, afin que la "Santé Mentale" s'aperçoive qu'elle va prendre des coups et qu'elle ferait mieux de laisser courir.

Hubbard avait pour règle cardinale de refuser de laisser son client être poussé à lé défensive. Cela se faisait en élaborant une axe de pensées s'éloignant progressivement des questions portant sur son client. Il donna cet exemple:

Nous refusons de discuter ou de décrire la scientologie. Le plus près que nous approchons le sujet, c'est "Oui, la scientologie n'est pas comme la psychiatrie. En psychiatrie ils pensent que l'adultère est un remède à...". Vous comprenez. Retournez toutes les réponses avec des réponses FAISANT UNE REPUTATION IGNOBLE A LA PSYCHIATRIE. Les journaux veulent du sang et du sexe; c'est leur règle; alors, donnez-leur çà au sujet de la psychaitrie et ils l'imprimeront. Mettez en parallèle psychiatrie et capitalisme, affirmez que la psychiatrie est l'outil capitaliste (c'est un Conservateur qui a ouvert le feu en Angleterre) et vous fobtiendrez que la presse batte le rappel pour nous.

Autre règle utilisée par Hubbard, dans ces circonstances: lier directement la mauvaise presse de son client aux prétendus bons produits internes. Pour le client, cela signifierait que plus forte serait l'attaque externe, plus grande serait la performance interne (dans son jargon, "upstat", ces't à dire ayant de bons résultats)

8. Souvenez-vous de ceci: nous avons gagné contre la FDA. Nous sommes en train de gagner contre les impôts américains. La balle est dans notre camp pour les impôts anglais. Nos ennuis viennent en partie du fait que nous sommes upstats alors que les gouvernements sont SP - suppressifs [catégorie d'ennemis de la secte], et qu'ils s'attaquent à tout ce qui est upstat.

Pris à l'envers, ce qui précède signifierait que ceux qui ont frappé, ou qui ont exprimé un clair désaccord avec son client, sont des ennemis...

Préparant la tendance à venir; Hubbard tentait de préparer ses slients pour le pire, qui restait à venir:

13. Et cela n'est rien en comparaison de ce qui arrivera quand nous commencerons à ôter les SPs du gouvernement! Ils ont bien raison d'avoir peur.

14. Alors allez-y. Demain est à nous. C'est inévitable de trouver des cahots sur la route.

L. Ron Hubbard

28. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 15

Secretarial Executive Director Office de LRH
SECED 52 WW & 312 SH
11 Février 1966
Comité pour une Psychiatrie Saine

Dans cette lettre, Hubbard demande des membres du staff ayant soit une connaissance de la presse, ou "une idée sur les conditions des malades mentaux au sein des institutions". Il donne le nom d'un contact dans son organisation cliente. Raison invoquée par Hubbard:

2. Nous formons un "Comité pour une Psychiatrie Saine" qui aura pour responsabilité de montrer du doigt au monde les traîtements brutaux et orgies sexuelles dans les institutions, afin d'amner la psychiatrie à passer sous contrôle du Parlement.

Le nouveau groupe de travail devait utiliser la procédure opératoire dont voici une partie:

4. On doit collecter les exemples de traitements brutaux et sauvages, et la nature horrible du traitement doit être complètement documentée et exposée par le Comité

Hubbard établit le but et le groupe qui conviendrait:

6. Le but est d'obtenir une législation par campagnes de presse et grâce au support du public afin de rendre le meurtre, les voies de fait et les violations sexuelles illégaux dans les institutions pour malades mentaux.

....

L. Ron Hubbard

29. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 17

HCO Executive Letter du 21 février 1966
Risques calculés

Cette lettre donne un exemple sur la manière de faire passer un raid contre la scientologie pour un point positif. Après le raid du gouvernement fédéral sur le QG de son client à Washington DC, Hubbard informa le public qu'il avait pris un "risque calculé" à l'époque du raid et qu'il portait maintenant ses fruits, environ trois ans après les faits. Il annonçait comme résultat "plus rien ne pourra nous stopper". Il expliquait qu'à l'époque il s'était rendu compte que son client aurait d'autres raids et enquètes gouvernementales. Donc, continuait-il, indiquant que ce détail pouvait être corroboré par les officiers de son organisation cliente, il leur ordonnait de mener un bataille pour reculer l'échéance. La stratégie qu'il mènerait était la seule pouvant mener à la victoire, celle de la "technologie totale". Ce qu'implique le terme, c'est que les considérations à propos d'une situation passent derrière celles de la technique. Hubbard fit l'analogie suivante pour illustrer ceci:

C'était un peu comme voir les indiens au loi, et qu'au lieu de monter une barricade, on aurait pris le temps d'inventer et metter en place une nouvelle arme efficace avant que le premier ennemi n'arrive. Bon, "nous y sommes arrivés. Et à temps".

Hubbard confia à ses lecteurs qu'en se servant de la technologie prescrite, ils pourraient continuer quoi qu'il arrive.

La seule chose que vous puissiez faire à un clair ou à un OT [niveaux qu'on atteint en scientologie] serait de le faire rire. Mais ce n'est pas tout ce qu'il sait faire. Je pense que vous avez saisi.

La technologie, continuait Hubbard, était l'arme ultime, celle qui pouvait sauver l'humanité de l'ennemi, de la bombe atomique et d'horreurs inimginables. L'arme ultime était la liberté totale, une arme "qu'aucune gestapo ne pourrait rogner."

Hubbard exprimait alors une soulagement que cette technologie, qualifiée d'arme, puis identifiée comme étant la liberté, soit en de bonnes mains, car "être libre ou frapper à son gré sans crainte d'être battu pourrait être assez dur autrement". Hubbard rassurait son public sur le fait qu'être en mesure de frapper sans danger ne pourrait être utilisé que de façon décente par son client, car la décence était disait-il directement proprotionnelle à la quantité de technologie atteinte. Hubbard pressait les lecteurs de se dépècher pour atteindre la technologie.

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30. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 18

Secretarial Executive Director Office of LRH
SECED 61 WW ...
Confidentiel
Projet Psychiatrie

La lettre fournit des instructions sur la manière de préparer une attaque de relations publiques, supposément contre la psychiatrie. Hubbard annonce ici que l'on doit recruter du personnel en se servant d'annonces dans les journaux londoniens. (il semble qu'il opérait à lépoque en Angleterre). Il fallait mettre un numéro de téléphone à Londres, lequel relaierait les demandes à l'organisation "Saint Hill" de East Grinstead.

Il faudrait mettre dans l'annonce: "Enquèteur: les services de personnes entraînées sont demandés pour un travail intéressant. Téléphonez à Langham 3601" Répétez la même chose avec "Agents d'Enquète"; répétez souvent l'annonce.

Hubbard autorisait à prendre cinq personnes dans ce groupe. Il fallait aussi des sténos et du personnel de classement. Le budget maximal offert se montait à 300 livres hebdomadaires; il disait qu'il n'y aurait pas d'augmentation avant que des résultats satisfaisants soient obtenus. La lettre contenait des instructions de ne pas engager de personnel d'agences externes, du fait d'ennuis encourus antérieurement avec les gens utilisés pour la comptabilité, le jurdique et les enquètes". il insistait sur le fait qu'il fallait les engager comme individus ou comme staffs. "Nos enquèteurs doivent faire partie du staff et être fiables".

Il concluait que les raids résultaient du fait qu'il n'avait plus pratqiué comme avant, c'est à dire qu'il avait cessé d'enquèter sur les enquèteurs et que c'est alors que les attaques avaient repris. "Quand on a arrèté, les attaques ont redoublé de violence". Par conséquent, ne pas enquèter sur les enquèteurs extérieurs, théorisa-t'il, avait certainement mené à d'autres enquètes venant du dehors..

Hubbard donna une idée à ses lecteurs quant à ce qu'il fallait attendre des "attaquants"

Comme on pouvait s'y attendre, le groupe d'attaquants avait un passé peu reluisant; on n'en trouvait pas trace sous forme d'une entité légalisée. Il détient son "autorité"par le biais de diplômes de médecine, mais les psychiatres ne sont en réalité pas qualifiés de médecins praticiens entraînés. La folie n'a pas de définition précise, mais elle est ce qu'ils disent. Et ceux qu'ils qualifient de fous sont habituellement des gens temporairement épuisés ou qui ne sont pas d'accord avec eux.

Hubbard informait son public qu'il se trouvait sur la piste d'une conspiration établie par les psychiatres. Il ajoutait que le résultat de cette conspiration était que les psychiatres pouvaient arbitrairement faire assassiner, attaquer, rendre incapables ou déclarer fous diverses personnes. Il surenchérissait en indiquant que les psychiatres violaient les droits de l'homme. De plus "cele faisait bien trop de pouvoir concentré entre les mains d'un groupe composé de gens agissant follement, au mieux, si un challenge se présentait. Hubbard éannonçait que toute l'humanité était consciente qu'il existait une possibilité que ceux qui étaient "fous sans espoir de guérison" n'étaient que le résultat des psychiatres. La cause qu'il donnait? "la folie, c'est n'importe quoi que n'importe dit que c'est".

Il détaillait graphiquement le pouvoir soi-disant tenu par les psychiatres d'abuser sexuellement des femmes et par conséquent, de les rendre ensuite inaptes afin qu'elles ne puissent témoigner contre eux - le tout, sans crainte de réprésailles: Oui, c'est le viol et le meurtre.

Hubbard informait ses lecteurs du fait que la recherche préliminaire était effectuée. Il découvrait que que peu importait si ladite conspiration avait lieu ou non. La raison pour laquelle cela importait peu, écrivait-il, c'est que la psychiatrie n'avait que la force de ses membres individuels. Il annonçait en outre que les praticiens psychiatres étaient "faibles".

Anticipant quelque résistance à ses efforts, Hubbard rassurait ses lecteurs:

Si l'on nous incite à la révolte, nous disons que nous n'avons rien fait mais que leurs actes prouvent que c'est eux. Nous formerons également des comités pour utiliser ces données, recueillant des quantités de comités de protestation déjà en place. La psychiatrie est sanguinaire. La psychiatrie d'Auschwitz est prouvée par une quantité de cas individuels.

Le résultat de cela, tel qu'Hubbard le conçut, c'était qu'il y avait au minimum une sale histoire par psychiatre en Angleterre, qu'il s'agisse d'un meurtre, d'un viol, ou quelque chose de similaire.

L. Ron Hubbard

31. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 19

Secretarial Executive Director Office of LRH
11 March 1966
SECED 70 WW & 342 SH & 7L
Parlement -- Balniel
Les Enfants attardés

Dans cette lettre, Hubbard explique comment son client doit comprendre une tentative ratée, vieille d'une dizaine d'années, pour traîter les enfants attardés. Il explique qu'un certain Ray Kemp avait travaillé sur des enfants en retard en 57 ou 58. D'après Hubbard, Kemp avait établi un office et utilisé le livre de deux enseignants. D'après Hubbard, l'activité de Kemp n'avait été ni encouragée ni entravée par son client, la Scientologie. Hubbard admettait que l'ouvrage utilisé par Kemp était basé sur la scientologie et que Kemp y avait été associé pendant une période.

Pour des raisons qu'Hubbard ne dit pas, Kemp avait souffert d'une publicité défavorable. Hubbard écrivait que Kemp avait été exclus des affaires par des gens "ayant des intérêts quant aux enfants attardés". Bien que Kemp était supposé avoir obtenu de bons résultats, Hubbard disait qu'il avait été "invalidé" et rejeté par "des groupes ayant des intérêts dans les enfants en retard". Hubbard expliqua que "Balniel" était le nom de la personne susceptible d'avoir été la source des ennuis.

Hubbard réagit apparamment à la publicité en énonçant diverses opinions: la scientologie ne marchait pas avec les enfants, et moins encore, avec les attardés. Il ajouta que la scientologie n'acceptait pas ou ne traitait pas les malades mentaux. Il informa le public que ces "deux scandales" dont le public avait eu oui-dire n'avaient pas le moindre lien avec "la scientologie officielle et approuvée." Il nia avoir écrit un ouvrage lié à cette activité scandaleuse. Il écrivit:

La Presse a uniformément et faussement annoncé que tout cela était directement de mon fait alors qu'au moment du scandale de la "leçon de mort", j'étais absent du Royaume-Uni depuis des mois.

Hubbard résumait ce qu'il estimait être des contradictions en racontant à son client qu'on lui faisait du tort, dans une zône où il ne travaillait pas pour des choses en relation avec l'activité pour "les enfants attardés".

Il ajouta, en explication potentielle des scandales mentionnés plus haut, l'existence d'une école privée dans la même région. Il expliqua qu'il connaissait une personne travaillant là-bas, et qu'elle disait que des enfants avaient eu des problèmes mentaux en raison 'de techniques psychiatriques" pratiquées à cette école. Il ajoutait que l'état des affaires pouvait être lié à Balniel, et devrait donc être inclus dans les investigations menées par son client quant à la psychiatrie.

Il concluait en posant la question suivante: est-ce que la police effectuait des raids contre les enfants? Il achevait en disant que de toute évidence, quelque chose restait caché et qu'il faudrait le mettre à jour.

L. Ron Hubbard

32. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 20

HCO Executive Letter of 19 July 1966
Attaques Publiques, le point juridique

Dans cette lettre, Hubbard fait part d'un élément de défense à utiliser semble-t'il face à une publicité défavorable. En l'expliquant, il se sert d'un exemple destiné à faire comprendre aux lecteurs que les groupes qui publient des informations défavorables sur son client sont logiques par rapport à eux-mêmes en ceci qu'ils commettent des erreurs. Il profite aussi de l'occasion pour mettre l'accent sur le fait que les programmes de son client incluent des buts qui améliorent la communicvation et fournissent l'intelligence nécessaire pour résoudre des problèmes. Il n'y a rien de particulier à dire à propos de ces actions, rassure-t'uil.

Il dit aussi qu'au cours de sa recherche, "le domaine entier de la connaissance humaine et du mental" pouvait être couché sur des ouvrages ou des journaux. Il ajoutait qu'un effort était effectué pour faire apparaître le programme de son client comme extraordinaire en usant de "livres et documents" [ndt: le traducteur de la thèse de M. Cisar a fait un essai démontrant l'application pratique qui a été faite par la secte de cette règle hubbardienne. Cet essai explique et "démonte" les innombrables publications de la scientologie exclusivement destinées à tenter de prouver qu'il s'agirait d'un mouvement religieux]

Hubbard aborde alors le sujet d'un "groupe de presse" qui a "obtenu des notes lui ayant été volées". Il explique que ces notes sortaient de l'ordinaire et que nul n'était censé les lire. Il ajoute que le journal les a publiées hors contexte, interprétant de travers les programmes de son client.

La leçon à apprendre de cela, selon lui, c'est que les informations quant aux programmes de son client étaient le résultat des "trucs utilisés par l'attaquant". En réaction, il fallait prendre de petites citations hors contexte et les présenter comme si c'était normal. Hubbard signalait que la méthode servait à lutter contre la liberté d'expression.

Hubbard concluait qu'une enquète démontrerait que la programme scientologue ne faisait rien qui sorte de l'ordinaire, et que ce programmes consistait en les cinq étapes citées au début de sa lettre d'information.

L. Ron Hubbard
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33. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 21

Executive Directive
26 Septembre 1966
ED 21 WW 27 SH
S'applique uniquement au staff
Confidentiel
L'attaque en cours

Dans cette lettre, Hubbard fournit ce qu'il nomme des "données confidentielles" destinées à tempérer des soucis soulevés par une publicité négative parue dans un journal. Les données sont sous forme de liste numérotées. Le premier élément qu'il présente comme une bonne raison de ne pas s'inquiéter de la mauvaise image, c'est que cela ne soit paru que dans un seul journal. Il écrit: "Les autres journaux n'y toucheront pas". La raison suivante de ne pas s'inquiéter : "il n'y a pas grand monde derrière cette affaire". L'affirmation comme quoi "Nous connaissons les passés criminels de chacun de ces gens" est censée rassurer. Ensuite, Hubbard affirme que les gens qui sont derrière l'article font partie d'une conspiration et qu'ils seront binetôt poursuivis pour leurs actions.

Afin d'expliquer les relations publiques médiocres, Hubbard ecrivait: "Nous avons une valeur militaire et défensive, vous savez, nous pouvons augmenter le QI des scientifiques, raccourcir les temps de réactions des pilotes, améliorer le jugement des troupes et faire sauter le lavage de cerveau." Hubbard annonce que ce type d'activioté est régulièrement pris à partie par les ennemis du pays.

Hubbard parle également ici d'un livret distribué par les organisations de scientologie, le "Manuel du Lavage de Cerveau". Il s'agirait d'une "Synthèse des ouvrages russes sur la psychopolitique". Pour parvenir à faire prendre ce manuel au sérieux, Hubbard annonce qu'il aurait été publié "par le Congrès Etasunien". Il affirme ensuite que le manuel donne les causes qui font qu'un groupe est montré du doigt. Il explique que cela inclut leur refus d'être soumis à chantage d'avoir trahi leur cause. En parlant du Manuel de Lavage de Cerveau, il dit "Vous pouvez en obtenir des exemplaires gratuitement à condition de les distribuer en ville".

Tentant semblerait-t'il de renforcer l'ardeur au combat face aux mauvaises nouvelles, Hubbard écrivait que "les détracteurs de ses clients fonçaient droit vers le champ de mines". Sur sa lancée, il affirmait que les détracteurs seraient personnellement ruinés quand on leur ferait face. Il revenait alors à la terminologie militaire et écrivait "Nous sommes tranquillement là à les attendre avec des canons de 120 prèts à faire feu. Assurez-vous simplement de faire votre job et quand nous attaquerons, ne les manquez pas."

L. Ron Hubbard
Founder

34. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 22

HCO Information Letter du 16 Octobre 1968
A toutes les Orgs
From: Ron
Sujet: "Les Electromètres remplacent les canons" publié à la date, pour information générale.

Dans ce document, Hubbard discute de sa politique face aux "terroristes et aux subversifs". Il annonce que les subversifs gagnent lorsqu'ils combattent un ennemi armé de canons. D'après Hubbard, la raison pour laquelle les subversifs gagnent dans ces circonstances, c'est qu'ils conquièrent alors l'opinion publique. Au contraire, annonçait-il, les subversifs perdent en face d'un opposant qui se sert d'un engin électronique scientologue mesurant la résistance cutanée, appelé Electromètre ou E-meter. Hubbard écrivait que les éléments subersifs perdaaient alors non seulement leurs chefs et les lignes de communication leur permettant de résister, amis qu'ils perdaient aussi le support publi qu'ils avaient pu obtenir.

En pareil cas, Hubbard parlait aussi de "technologie"; il expliquait:

Un bon contrôle exige une "technologie supérieure". A l'heure qu'il est, la "technologie supérieure" en usage dans les affaires politiques, c'est du terrorisme mental placé en des mains subversives et séditieuses.

Il ajoutait que sans cette sorte de technologie, il n'y avait pas assez de canons, de soldats et de police pour garder le contrôle d'une population, ou, comme il le disait, "pour endiguer le flux". Il reconnaissait qu'il y avait besoin d'une force de police, mais la considérait comme une mesure en cas d'urgence, à n'utiliser que lorsque cette technologie n'avait pas fonctionné.

Pour illustrer cela, Hubbard donna l'exemple des Mau-Mau, un groupement secret révolutionnaire du Kenya se servant d'actions terroristes dans les années 50, afin de se débarrasser des colons européens. Il écrivit que les Mau-Mau avaient entraîné des terroristes à menacer les populations de coercition pour les dominer. Hubbard écrivait que la police aurait dû s'occuper d'eux, mais qu'ils avaient réussi à lui échapper en entraînant les autres à faire leur travail à leur place.

Il expliquait que ces terroristes obtenaient que les autres fassent leur travail au moyen "de chantage à propos de crimes sexuels et autres, de représailles envers les familles, et de promesses de punition. en cas de non-exécution des demandes. Hubbard expliquait alors que c'est à cause de cela que le canon ne marchait pas contre les subversifs, car les tirs n'atteignaient que les hommes de paille mis en place par les subversifs. Et c'est donc pour cela, concluait-il que les électromètres scientologiques marchaient mieux que les canons, puisque ces électromètres étaient supposés pouvoir découvrir les subversifs se cachant derrière ceux à qui on faisait face.

C'était pour cela qu'Hubbard citait ce qu'avait dit un journal londonien à propos de l'électromètre, une "vulgaire boite attrape-nigauds". Il commentait, ajoutant que le journal était fermement opposé à l'appareil de son client, en publiant malgré le fait qu'il sache qu'il risquait un procès pouvant lui faire perdre de grosses sommes.

Comme l'écrivait Hubbard, si une personne refusait d'être liée à un électromètre, on pouvait quand-même le lui brancher sur son corps, et il concluait qu'ainsi, on pourrait quand-même attraper la personne se cachant derrière celle-ci. Hubbard ajoutait que ce serait aussi une bonne affaire au sens économique, car à lépoque, un électromètre coûtait moins cher qu'un bon révolver.

Hubbard écrivait que le but de la subversion consistait à "rompre l'affection et la compréhension naturelles existant entre les gens, entres les employeurs et les employés", contrairement à l'électromètre, supposé renforcer la confiance. Il énonçait deux conditions pour obtenir qu'une population loyale se retorune contre ses employeurs. La première consistait à user de "mensonges et menaces" afin de corrompre les travailleurs, la seconde, de faire en sorte que l'employeur se retorune contre les travailleurs, en se servant de provocation. Inverser ces deux actions était censé défaire la subversion. Hubbard fit la liste des conditions nécessaires à la subversion, incluant: "des messagers, la livraison d'armes, la collecte d'argent", selon des voies appropriées. Hubbard écrivit que les E-meters représentaient le moyen défensif convenant à ce genre de situation. L'exemple donné, c'est qu'on n'aurait plus besoin d'inspecter le contenu des camions: il suffirait de mettre les chauffeurs à l'électromètre pour savoir s'ils étaient honnètes.

Hubbard écrivait que ce type d'interrogatoire était critiqué par des gens mal guidés et par les malhonnètes cachés derrière eux. Il expliquait qu'il fallait se souvenir d'une chose importante lorsqu'on était en présence de subversion: "Seuls les gens honnètes ont des droits".

Hubbard écrivait que les subversifs utilisaient une technologie exacte. On était supposé apprendre cette technologie dans les prisons, les écoles, les pays étrangers." C'était, disait-il, la "psychose" moderne supposée être utilisée pour "atteindre le mental des gens".

Il écrivit qu'une méthode de contrer la subversion consistait à faire en sorte que les subversifs soient la cible de railleries. Il disait qu'on pouvait y parvenir même sans la coopération du gouvernement. Son idée consitait à mettre l'électromètre scientologue à contribution. Cela était supposé marcher tellement bien que sous peu, police et gouvernement suivraient afin de s'épargner de la peine pour arrèter les criminels. L'usage régulier de l'électromètre était censé pouvoir stopper tout retour du terrorisme.

Hubbard passa à un autre exemple, tiré d'Afrique du Sud. Les problèmes rencontrés là-bas étaient supposés inclure [ndt: on était encore en plein Apartheid à l'époque du texte hubbardien]:

"...une sale presse mondiale, engraissée de batailles rangées et jointe à une presse laissant courir les exactions commises si qui que ce soit essaie de ramener l'ordre"

Il expliquait que l'Afrique du Sud pourrait aisément regagner le territoire perdu en se servant du plan de son client. Il ajoutait que cela ne pouvait échouer que pour deux raisons: la première consistant à discréditer le plan ou son client. La seconde serait de manquer d'utiliser les armes et la technologie les plus modernes pour réagir."

L. Ron Hubbard
Copyright 1968 by L. Ron Hubbard

35. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 23

L. Ron Hubbard Executive Directive
ED 42 INT
4 November 1968
Articles de Presse

Il s'agit d'une lettre encourageant le client scientologie à faire face aux mauvaises nouvelles. Elle commence ainsi:

Chers employés,

Ne vous alarmez pas trop pour les mauvais articles parus dans la presse, ou face aux "mauvaises nouvelles".

Le truc, c'est qu'on a non seulement localisé l'ennemi, mais qu'on a découvert qu'il était coupable de tant de crimes que la fin de nos ennuis est pour très bientôt.

Nous sommes en train de tranquillement fourbir nos armes et de mettre les choses au point.

Cela s'achève par ce qui serait supposé être de bonnes nouvelles, c'est à dire que le problème essentiel de l'humanité était sur le point d'être découvert.

Love,

Ron

L. Ron Hubbard
Fondateur
[sceau de la
Church of Scientology of California]

36. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 24

Executive Directive de L. Ron Hubbard
LRH ED 51 INT
24 Novembre
Stabilité

Je n'aime pas voir des franchises [franchises: petites organisations de scientologie privées payant un pourcentage à la secte, sur le modèle des franchises commerciales] déstabilisées par des transferts excessifs de personnel . La HCO PL du 2 juillet 1968, Suppression des Orgs, signifie ce qu'elle dit. Des orgs peuvent être détruites par des transferts excessifs.

Hubbard commençait en rappelant à ses lecteurs qu'il n'aimait pas que les organisations clientes changent trop de personnel. Ceci servait à mettre l'accent sur la stabilité et à commencer à discuter du futur. C'est pour démontrer l'importance de ces deux facteurs dans l'attaque contre la Fédération Mondiale de la Santé Mentale (WFMH) qu'il insistait sur ces points. Jugement d'Hubbard quant à la WFMH:

Aussi rouge que le vermillon, aussi bidon qu'un jeu de la vérité, c'est cela, le groupe qui nous attaque depuis dix-huit ans.

Il prophétisait que ce serait "le commencement de la fin", car ce groupe avait été choisi pour la contre-attaque. Ici, l'attaque consistait à "expédier des mensonges à la Presse". D'après Hubbard, l'inconvénient d'avoir vu la Presse recevoir des mensonges - au sujet de la scientologie - c'est que cela rendait la publicité pour soi plus délicate. Il continuait en expliquant que l'avantage de ces attaques existait: cela rendait le groupe plus conscient et plus acharné à l'effort. Puis, passant à l'aspect négatif, il annonçait que les attaques ennemies provoquaient de la confusion dans les organisations de son client, ce qui parfois, résultait en bagarres intestines entre ses clients. Il rassurait son client en disant que la confusion finirait dès que l'ennemi serait localisé - la direction nationale de la WFMH dans les pays où exerçait son client. Voici la description du plan général:

Nous allons nous saisir des hopitaux psychiatriques et de la direction politique de tout ce domaine de la santé mentale. Cela peut demander des années, mais nous les avons. Nous avons la tech. La guerre peut avoir des revers. Nous pouvons perdre ici ou là. Nous gagnerons sans aucun doute à long terme.

Hubbard différenciait les deux faces du "drame" comme suit:

Nous sommes les cow-boys à chapeaux blancs. Eux, ce sont les cow-boys à chapeaux noirs.
C'est nous qui sommes les bons dans cette histoire.
Nous avons le savoir-faire. Ils ne savent que tuer les patients, et le font.

Pour conclure, Hubbard revenait au thème de la stabilité:

Alors, préparons-nous pour le long terme. Après tout, c'est notre planète.

L. Ron Hubbard
Fondateur
[sceau de la Church of Scientology of California]

37. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 25

Executive Directive from L. Ron Hubbard
LRH ED 55 INT
29 Novembre 1968
La Guerre

Dans cette lettre, Hubbard fait prendre conscience à son client que la source de toute la publicité négative endurée depuis 18 ans par les organisations de son client ne venait que d'un seul et même groupe. Il dit:

Les attaques de presse, bouleversements publics que vous recevez, et tous ceux que vous avez reçus pendant que vous étiez en Scientologie provenaient de ce seul groupe. Il a déversé des mensonges depuis 18 ans et a diffamé auprès des agences de presse et des gouvernements.

Il annonçait que l'année précédente, lui et d'autres gens qu'il ne nomme pas avaient réussi à réduire le nombre de ces (attaquants) à une "douzaine." Il continuait, annonçant que lui et d'autres gens qu'il ne nomme pas avaient réussi à identifier l'organisation et les connexions utilisées par ces gens. Les membres du groupe en question étaient supposés être "trouges" (communistes), alors que ceux d'entre eux censés "avoir leur carte du parti" étaient quatre. Le groupe était supposé exercer une influence dans les domaines de la finance, de la santé, de l'éducation, et de la presse nationales, ainsi que sur le contrôle de l'immigration d'un certain nombre de pays. Il qualifiait les domaines de la psychiatrie et de la santé mentale de moyens par lesquels ces groupes allaient "miner et détruire l'Occident". Il prévenait que lui-même et d'autres gens non idnetifiés formaient obstacle à cette intention destructrice.

Hubbard illustra la différence entre l'usage de la violence de façon visible ou l'usage de moyens coercitifs apparemment non-violents pour contrôler les gens. Dans son exemple, il montra que si un groupe de soldats ennemis atterissait en terre hostile, et commençait à tirer sur les gens, il serait à son tour éliminé par les milices du pays. Si cependant, ces mêmes soldats arrivaient en tenue d'hommes d'affaires, avec passeports et diplômes de médecins, Hubbard prétendait qu'ils pouvaient alors placer leurs ennemis dans des Institutions ou on pouvait les "dépersonnaliser" ou les tuer à volonté. Hubbard passait alors du conditionnel à l'indicatif et annonçait:

Ils ont infiltré les conseils scolaires, les services armés, et même les églises. Ils tiennent les femmes ou les filles de bon nombre de politiciens et les "gardent en traîtement"

Il continuait en afirmant "Leur technologie est la même que celle des services secrets. " Hubbard définissait alors ladite technologie comme l'usage des électrochocs ou des opérations du cerveau.

Insistant peut-être sur la gravité de la situation, il écrivit: "Rien de cela n'est fictif. Il y a trop de cadavres dans ces parages." Il rassurait alors le lecteur, affirmant qu'il n'étiat pas seul et que les opposants passaient aussi un sale quart d'heure.

Hubbard faisait passer quelques mots d'espoir: "Pensez un peu à ce que ce serait s'il n'y avait pas toute cette opposition! Mon Dieu, comme on s'étendrait. Et c'est ce qui arrivera."

Hubbard écrivit que "beaucoup de Bons" donnaient la main pour se débarrasser de l'opposition. Il affirmait que seuls des moyens légaux étaient utilisés. Il établissait que son client n'usait pas des méthodes des opposants, alléguant: "Nous, on n'utilise pas le meurtre et le baston". Ce qui ne l'empècha pas daffirmer que ces méthodes étaient efficaces.

Il ajoutait en outre que l'ennemi "sévanouirait" quand il serait conscient de ce qu'il attaquait... C'était affaire de temps. Hubbard expliqua qu'une partie des raisons des difficultés en cours se trouvait:

Our error was in failing to take over total control of all mental healing in the West. Well, we'll do that too. ....Notre erreur, çà a été de ne pas prendre le contrôle total de tout le domaine de la santé mental en Occident. Bon, nous ferons cela aussi.

L. Ron Hubbard
Fondateur
[sceau de la Church of Scientology of California]

38. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 26

[Il s'agit d'une photocopie d'une page semble-t'il tirée d'un Life Magazine, intitulée "Lettres à l'éditeur" et étiquetée en bas "Vol 65, 6 décembre 1968. Il y a huit lettres à l'éditeur sous l'intitulé "scientologie". L'un d'elles et ici transcrite comme suit:]

Messieurs: ceux qui attaquent la scientologie dirigent des maisons psychiatriques. Ils en tirent des millions. Ils recommandent des actions brutales et meurtrières contre les malades mentaux. Ils sont terrifiés à l'idée de perdre les avalanches de finaces que leur servent les gouvernements. Ils constatent que la scientologie s'occupe des malades avec des mesures aimables, efficaces.Il n'y a aucun doute dans leur esprit sur le fait que la scientologie fonctionne. C'est pourquoi ils s'en prenennt à elle.
Mille autres philosophies et religions se créeent chaque année sans que ces fous s'en occupent. Les centaines de milliers de victimes des actions facistes de l'ennemi, ne peuvent se plaindre. Elles ne peuvent pas même parler. Elles sont mortes.
L. Ron Hubbard
New York, N.Y.

[page suivante]

Executive Directive from L. Ron Hubbard
LRH ED 63 WW G US
Pour les Staffs seulement
Ne doit pas être publié auprès du public
12 Décembre 1968
A propos de la lettre et de l'article de Life

Dans ce document "non destiné au public", Hubbard commence par écrire que depouis des années, le magazine Time a été un ennemi violent" de son client. Il déclarait que la magazine était certainement en relation avec "l'ennemi" bien que les faits techniques permettant cette conclusion n'avaient pas encore été découverts. Il proclamait que la lettre signée de son nom et qu'on trouvait dans le magazine était un Faux. Hubbard annonçait qu'il s'agissait là d'un " vieux truc des services secrets", c'est à dire que la Presse était propriété et sous contrôle de l'ennemi. Pour soutenir sa thèse, il écrivait:

En Angleterre, les patrons des plus grandes chaînes de journaux sont également membres du conseil d'administration de la Fédération Mondiale de la Santé Mentale (WFMH) nationale.

Hubbard avait désigné la WFMH comme ennemie de son client et annoncé que ses membres détenaient aussi des intérêts dans la presse américaine.

Le schème de comportement affirmé par Hubbard reposait sur l'article de Life, qui n'était pas cité. D'après Hubbard, il s'agissait d'un article parlant d'un malade mental. Des sources extérieures avaient ordonné à cette personne de venir rendre visite à son client scientologie, en taisant sa véritable identité, et d'en obtenir des "données pour le discréditer". C'est ainsi que la journaliste était supposé avoir obtenu ses données. Hubbard assénait alors que "cette personne était déjà traîtée pour maladie mentale".

Hubbard écrivit qu'il était courant qu'on découvre des documents de son clients "passé en des mains ennemies". Il disait avoir connaissance de verrous ou de fenètres brisés, "preuves" d'accès illicite grâce auxquels on s'était procuré ces documents. Dans ce contexte, Hubbard revenait à la WFMH, indiquant qu'elle avait des représentatnts a niveau local. Il citait à titre d'exemple:

Dans presque chaque communauté amricaine, il y a des groupes de branches [sic] comme à Pasadena, qui appartiennent au groupe "national" privé.

Ces groupes de petites villes sont connus comme étant des "femmes au foyer" etc, mais sont en fait souvent composés d'anciens patients psychiatriques, au cerveau lavé, prèts à remuer ciel et terre pour le compte de la WFMH.

Il semble qu'Hubbard spéculait sur le fait que ces groupes puissent avoir causé de la publicité négative envers son client, puis il faisait une liste des méthodes soi-disant utilisées par ces groupes pour faire cette publicité négative.

Voici la ligne normale de propagande:
(a) tout le monde est cinglé
(b) les psychiatres devraient être derrière tous les dirigeants et les traiter chaque semaine
(c) Tout le monde devrait pouvoir être arrèté comme fou sans qu'on utilise de tribunal pour ce faire (un projet de loi façon Sibérie qu'ils ont presque réussi à faire passer au Congrès américain)
(d) La scientologie détruit les familles,
(e) La scientologie empèche les gens d'aller voir leur psychiatres pour chercher
une aide véritable.

Il disait que les groupes de la WFMH supposés répandre ces idées faisanet devenir fous les gens dans les institutions, puis les libéraient dans la société afin de "créer des problèmes". Pour preuve, Hubbard disait que les journaux qui n'étaient pas contrôlés par la WFMH avaient aussi annoncé que son client scientologie n'était pas présenté sous une bonne lumière. Il indiquait ensuite que l'article du Life Magazine faisait partie d'une conspiration formée au Congrès de la WFMH à Londres, en aoüt 1968. Il mettait l'accent sur le fait que cette conspiration avait eu pour effet des attaques politiques.

Hubbard conseillait d'appeler la police en cas de signes de pénétration indue, mais prévenait son client que ce n'était pas forcément bon, car une partie de la police avait reçu de l'éducation des psychiatres. Le fait qu'il y avait des preuves de cambriolage démontrait le fanatisme des gens qu'Hubbard critiquait. Il renforçait son affirmation en disant que la littératuire de l'ennemi ne s'intéressait pas tant à soigner les gens qu'à la "domination mondiale". On lisait ensuite que cequi importait avant tout dans cela, c'est que les actes des ennemis étaient "fréquemment de nature criminelle". Hubbard citait le cambriolage et le meurtre comme exemples. Restait une valeur à tout cela: la justice prévaudrait à coup sûr.

Il achevait en rabaissant la valeur de l'article de Life. Il expliquait qu'en réalité "quasiment personne ne lirait çà de toute façon". Il fallait se souvenir que selon lui, la "fausse lettre" du magazine était typiqe de la WFMH. Il rappelait que la santé mentale était "l'aptitude à trier le vrai du faux", alors que, disait-il la WFMH avait dit qu'il "n'y a pas de diféfrence entre le vrai et le faux".

L. Ron Hubbard
Founder
[seal, Church of Scientology of California]3

39. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 27

Executive Directive de L. Ron Hubbard
LRH ED 66 INT
13 December 1968
Le grand racket de la "Charité"

Dans ce document, Hubbard soulignait une autre cause à la publicité négative passée dans la presse et au Parlement anglais, envers son client. Il expliquait qu'une affaire d'escroquerie cesserait si son client venait à gagner. Par conséquent, disait-il, le groupe sous-jacent à cette escroquerie devait avoir intérêt à voir la scientologie échouer. Hubbard annonçait l'importance de cet avantage: un milliard de livres sterling.

Il affirmait aussi que ce groupe d'intérêt recueillait des quantités d'argent "des gens riches et des gouvernement trompés" afin d'aider les gens malades mentalement. Il expliquait que le groupe ne s'intéressait pas vraiment aux gens malades mentaux. Il dit que la preuve, c'est que le groupe en question tuait les fous.

Lorsque son client était apparu, expliqua-t'il, les gens avaient commencé à payer de l'argent pour obtenir de la tech de scientologie. Cette diversion supposée ôtant de l'argent à l'escroquerie, expliquait-il, avait provoqué une panique chez ceux qui récoltaient l'argent pour les fous. C'est pourquoi, écrivait-il, le groupe essayait par tous les moyens de nous discréditer". Mais, concluait-il, ils ne seraient pas en mesure de tenir face à la vérité.

L. Ron Hubbard
Founder
[seal, Church of Scientology of California]

40. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 29

Executive Directive from L. Ron Hubbard
LRH ED 69 INT
20 Décembre 1968
Pays Occidentaux

Dans cette lettre, Hubbard met en doute l'aptitude des pays occidentaux à survivre. C'est là une réponse pratique face aux raids menés par le gouvernement envers son client. Il écrivait que les gouvernements "ne prenaient plus responsabilité pour la sécurité personnelle" car ils conduisaneint des attaques contre les gens, et donc, n'étaient plus des gouvernements "mais des ennemies hostile à la population". Pour iollustrer l'idée, Hubbard indiquait que chez son client, on enregistrait un petit délit par mois, mais qu'aucun de ces délits supposés n'avait été résolu par la police. Il mettait en avant les délites supposés avoir été résolus par son client. A ce sujet du crime, Hubbard se souvenait semble-t'il de crimes passés commis contre son client ayant inclus des vols, blessure et même meurtre. Il inquait que ces crimes avaient eu lieu sans que la police intervienne.


Il développait le rôle des médias en pareille situation:

L'ennemi, habillé en contrebandiers de Baltimore (l'ennemui recrute ses membres dans les syndicats), leur a donné des révolvers et des badges pour faire leur descente sur l'organisation de Washington, et ils y ont saisi tout ce qu'ils ont pu. La presse les appelait des "maréchaux fédéraux"...

D'après Hubbard, son clinet avait subi nombre de descentes policières, mais, prétendait-il, la seule preuve que la police avait avancée, c'est que son client "faisait le bien" et ne commettait pas de crimes. Malgré ces preuves de bienfaits, Hubbard affirmait que son client ne recevait pas la protection de la police.

Hubbard expliquait que la cause de cette situation tele qu'il la percevait était le fait que les gouvernements prenaient leurs ordres chez des psychiatres étrangers. Il affirmait ensuite que ces psychiatres exécutaient des instructions communistes de "détruire toutes les églises, la scientologie en particulier"'.

Combinant les encouragements avec la nécessité - mère de l'imagination - Hubbard écrivait:

Et nous-mêmes, de désespoir d'avoir observé que la société n'avait plus de lois, nous avons développé nos propres codes de justice et nos propres officiers d'éthique.

D'après Hubbard, il résultait de cela que son client était efficace en tant que groupe, bien plus que les gouvernements occidentaux, pour parer aux attaques communistes. Il admettait:

Certes, voilà des conclusions fantastiques. Mais c'est à çà qu'on arrive par toutes les voies de raisonnement.

Hubbard craignait qu'il ne soit en train de prècher une révolution en résumant ces faits. Il écrivait cependant que tôt ou tard, les gens se mettraient du côté "de celui qui gagne contre le gouvernement". Il rassurait ses lecteurs :

Nous ne nous sommes pas déclarés comme force politique. Nous nous fichons d'en être une. MAIS NOUS SOMMES DANS l'OBLIGATION DE PRENDRE RESPONSABILITE POUR L'OCCIDENT". [en capitales dans le texte original]

Afin d'illustrer son idée, Hubbard écrivit que les groupes publics et les syndicats de travailleurs avaient fait appel à son client pour lui demander de l'aide afin de manier le gouvernement. Hubbard affirmait alors que son client avait formé "le début d'un gouvernemnt". Il promouvait en outre son idée en écrivant que son organisation avait été bien accueillie par les gouvernements nouveaux ou par les gouvernements forts. Il mit à nouveau l'accent sur le fait qu'il ne faisait pas vraiment la promotion de son idée, et qu'il se refusait à "conduire une force révolutionnaire". Hubbard insistait son désintérêt pour le domaine du contrôle gouvernemental, il affirma:

Puisque nous dominons complètement la technologie du mental, que nous gagnons là où l'Occident est en perdition, puisque les gouvernements se rebellent contre nous et que cela démontre leur corruption et leur faiblesse, c'est le public qui à échéance nous forcera à prendre une position de contrôle, que nous le voulions ou pas.

Hubbard insistait pour éviter que les autres les qualifient de "force révolutionnaire". Il annonçait sur un ton positif "Il nous faudra conserver notre vérité et intégrité face à toute l'opposition et perdurer et continuer à gagner.

L. Ron Hubbard
Fondateur
[sceau de la Church of Scientology of California]

41. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 30

Executive Directive de L. Ron Hubbard
LRH ED 75 INT
1 Janvier 1969
Bonnes Nouvelles

Hubbard annonçait que ce qui était mauvaises nouvelles pour l'ennemi était bonnes nouvelles pour son client:

Ce n'est pas la bonne année pour la WFMH et ses organisations locales de "santé" mentale. Nous avons fait réviser leurs statuts aux Nations Unies, fait demander une loi contre la psychiatrie lors d'une assemblée générale de l'ONU, et on s'occupe bien de faire chuter ce qu'ils ont obtenu, leurs dons charitables, sans compter quelques actions encore plus efficaces.

Il exprimait son regret de voir l'ennemi s'en être pris à son client. Commentant cela, il ajoutait que "c'aurait été bien de pouvoir conquérir des empires sans faire de guerres".

L. Ron Hubbard
Founder
[sceau de la Church of Scientology of California]

42. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 31

HCO Information Letter du 17 février 1969
...
A: toute l'Australie et la Nouvelle Zélande
De: Ron
Sujet: Journal ANZO de Ron pour 1968 Australien - Supplément australie- et NZ pour publication sur bande enregistrée, large publication générale.

ANZO (Australie + Nlle Zélande) est ici le sujet. Hubbard annonce que cette zone est actuellement la source de la plus efficace des publicités négatives envers la scientologie. Indiquant l'urgence de la situation, il écrit:

Si les USA quittent le Vietnam, c'en est fait de l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

Il explique cette affirmation en disant que les "gouvernements ANZO prendraient leurs ordres auprès d'un groupe psychiatrique imposant "le refus d'enquètes quant leurs meurtres bien réels et leurs chicaneries politiques".

Afin "d'empècher "ANZO d'être envahi per les hordes asiatiques" Hubbard donnait les ordres suivants:

1. Revitaliser la société ANZO au moyen de groupes Gung Ho.
2. S'opposer massivement à l'élection de sbires psychiatriques
3. Semer le trouble afin d'obtenir rapidement l'état d'Etat fédéral américain.

Hubbard assurait à ses lecteurs qu'il connaissait cette partie du monde. Il raconta une anecdote expliquant que durant la seconde guerre mondiale, il avait empèché l'invasion japonaise dans cette partie du globe. Il expliqua l'avoir fait alors même qu'il n'avait pas eu de coopération gouvernementale pour y parvenir.

Il concluait:

Ce n'est pas une déclaration politique. C'est une déclaration et un programme purement fondé sur la survie de ANZO et de tous mes amis qui y vivent.

Love,

Ron.

L. Ron Hubbard
Founder
Copyright 1969 by L. Ron Hubbard

43. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 32

HCO Information Letter du 28 février 1969
....
Journal de Ron de 1969, No. 1

Dans ce document d'information, Hubbard annonce qu'il a reçu une éducation politique. Il dit l'avoir reçue dans une Université "où les journalistes qu'il connaît n'ont jamais mis les pieds". Il écrit avoir observé que les plus grands pays ont tous passé de la guerre à la paix à la guerre etc, depuis la fin de la seconde Guerre Mondiale. Il indique une exception: c'est la Russie.

Il ajoutait que "la Russie avait mené des attaques propagandistes continuelles". D'après lui, c'était destiné à distraire les armées des autres pays afin qu'elles assument le statut de "froces de sécurité". La morale qu'il en tirait était nette: "Pour défendre une zone, on doit attaquer."

Pour preuve que cette conclusion était la bonne, Hubbard ajoutait:

Toutes les grandes nations se battent sur leur propre territoire ou sur celui des alliés. Elles se battent sur leur sol, ou sur celui des alliés. Elles perdent. Il n'y a pas un seul match sur le sol russe.

Partant de là Hubbard passait à une observation à propos de l'univers physique:

Donc, dans cet univers, la tactique gagnante doit être d'attaquer.

Insistant et développant, il ajoutait que l'inverse était vrai:

La tactique qui perd, c'est de seulement se défendre.

Parlant au titre d'un individu ayant reçu un enseignement sur la question des gouvernements, Hubbard faisait observer qu'un des éléments ayant le plus contribué au succès des guérillas dirigées par la Russie était la présence d'une "cause puissante". Il écrivait que cette cause devait être assez attirante pour plaire à une vaste partie de la populace.

Il ajoutait que la réaction des gouvernements face à de telles causes était de les invalider. Il insistait sur le fait que la cause devait être si puissante que les gens accepteraient de mourir pour elle. Il écrivit: "Ce type de cause doit être "basé sur des abus véritables, pas seulement imaginaires" [souligné dans l'original] . Comme facteur d'échec ou de réussite, il ajoutait:

Aucun agitateur guérillero ne peut obtenir de support en usant de slogans vides. Il faut des raisons solides, que chaque membre de la population qui aide [la guérilla] puisse estimer vrai de par son expérience personnelle.

C'est pour cela, écrivit Hubbard, que les abus étaient nécessaires "venant des forces de gouvernement". Il fit une liste des caractéristiques que ces abus devaient posséder pour devenir efficaces. Il fallait qu'ils existent depuis longtemps. Que personne au gouvernement ne s'y soit opposé. Quels que soient les slogans, disait-il, il fallait que les abus soint réels, "de façon suffisante pour pouvoir servir de cause à une révolution". Il opposait ceci aux gouvernements occidentaux, expliquant que ceux-ci n'avaient "pas de cause correcte" -- ils n'avaient jamais eu à faire face "au doute divin". Puisqu'ils n'y avaient pas été exposés, cela les poussait à soutenir leurs propres actions "au moyen de troupes et de canons".

Comme exemple illustrant cette manière de se comporter des gouvernements occidentaux, Hubbard écrivit que le gouvernement du Kenya avait vaincu la guérilla mais avait perdu le pays, en raison d'une absence de "cause". Pour expliquer cette conduite, il ajoutait que les gouvernements étaient menés par des "intérêts". Ces "intéréssés étaient souvent vicieux, vraiment dingues". En outre, il écrivit qu'ils utilisaient les pots de vin, le terrorisme et la propagande afin de forcer le gouvernement à attaquer les gens de diverses façons, par exemple en exigeant trop d'impôts. Hubbard indiquait:

C'était presque comme si les gouvernements tentaient de faire naître une force révolutionnaire.

Il ajoutait que l'organisation de son client aurait pu rejoindre l'un de ces groupes révolutionnaires, par frustration, "si elle ne refusait pas de devenir révolutionnaire". S'il n'y avait eu ce facteur, écrivait-il, le gouvernement les "aurait peut-être poussé dans les bras d'une activité d'insurrection". Cela n'aurait pas été étonnant, disait-il, car les groupes qui sont attaqués sans raison "ont tendance à s'indivudualiser ou à s'introvertir". Il écrivit, semble-t'il pour mettre les choses dans leur contexte, que son client était mieux placé pour éviter cela que des groupes moins chanceux.

Hubbard concluait alors ainsi:

Donc, ces gouvernements occidentaux sont capables de forts abus. Les gouvernements qui attaquent les écrivains, les religions et les groupes sociaux pacifiques ne s'intègrent plus dans ce monde-ci. Lorsqu'ils attaquent la scientologie, la technologie mentale la plus élevée de cette planète, qu'ils supportent et financent les saisies sordides, la torture et la mort des victimes de la psychiatrie, c'est qu'ils doivent être vraiment cinglés eux-mêmes.

Hubbard éditait alors une "loi":

Voici la loi qui s'applique ici: LORSQUE LA POPULATION FAIT FACE A UN GOUVERNEMENT CORROMPU ET OPPRESSIF, ELLE TEND A REJOINDRE N'IMPORTE QUEL GROUPE QUE LE GOUVERNEMENT ATTAQUE, SANS MEME SE DEMANDER CE QUE DEFEND CE GROUPE;

Développant cette théorie, il ajoutait:

En d'autres termes, ils sont tous attaqués, donc, ils s'identifient avec tous ceux qui sont attaqués. Si le groupe attaqué a démontré sa méfiance du gouvernement et qu'il contre-attaque, on obtient la révolution. C'est toute la mathématique simple d'une révolution.

Hubbard annonçait alors que le problème était d'éviter d'être" "mis en position" de révolutionnaire, et que ce n'était pas facile. Il exprima un besoin d'obtenir que les gouvernements occidentaux révisent leurs méthodes après avoir décrit sue sinon, ils risquaient d'être "détruits par la foule outrée". D'après lui, cela n'était pas désirable, car cela s'achevait dans une énorme confusion. Il concluait en appelant le gouvernement à en finir des préjugés et de la propagande, puisque cela se finirait en chaos. Il donna les objectifs que voici à son client:

Nous essayons d'obtenir que ces gouvernements nettoient leur boutique, ce qui nous préservera.
Nous tentons de faire que la société se revitalise après des décennies d'animalisme décadent.

Il indiquait ensuite l'état d'esprit pour l'avenir:

Si nous, qui n'avons pas de crimes à nous reprocher, pouvons néanmoins être attaqués sans remords, si seuls les 'mauvais' sont protégés et qu'on ignore leurs crimes, alors, nous avons un sacré boulot devant nous.

L. Ron Hubbard
Fondateur
Copyright 1969 par L. Ron Hubbard

44. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Partie B, La Guerre, item 33

Executive Directive from L. Ron Hubbard
LRH ED 7 US 70 WW only
Sea Org
9 Mars 1969
PDH

"PDH == Pain Drug Hypnosis == en français, Douleur, Drogues, Hypnose" : il s'agit d'une abréviation scientologue utilisée dans le livre que distribue le mouvement, "Manuel de Lavage de Cerveau". Hubbard explique dans cette lettre d'information:

PDH est mis pour Douleur, Drogues, Hypnose. Ils s'en servent parfois sur des psychotiques. C'est connu des psychiatres comme l'une des méthodes destinées à obtenir l'obéissance.

Hubbard expliquait ici qu'un problème avait sa racine dans un incident datant de millions d'années. Il s'agissait de gens expliquant qu'ils avaient subi "PDH" (Douleur, Drogues, Hypnose", mais qu'en réalité, c'était faux. Il conseillait alors à son client de calmer le jeu quant aux conséquences négatives que ces déclarations inexactes avaient pu provoquer.


Ron
L. Ron Hubbard
Founder
[sceau de la Church of Scientology of California]

45. Volume 1 of 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 34

HCO Information Letter of 16 March 1969
Journal de Ron 1969 No. 2
L'Opposition

Hubbard commence ici par annoncer qu'il a énormément étudié la nature de l'opposition à son client. Il en résulte, dit-il, quelques surprises. L'une d'elles, c'est que "certains éléments" des gouvernements occidentaux "étaient devenus facistes". Hubbard signale avoir lu dans des ouvrages que le facisme "c'est l'industrie en collusion avec l'armée"

Hubbard amplifie son explication quant à la nature du faciste:

Un fasciste possède certains traits de personnalité. Il tente de faire disparaûitre les minorités. Il brûle les livres. Il essaie de se servir de moyens "légaux" pour saisir, emprisonner voire exécuter toute personne en désaccord avec lui. Il pratique des expériences physiques sur les gens. Il vit dans l'illusion qu'on puisse exécuter les idées en employant la force.

Pour preuve que les gouvernements ou certaines de leurs composantes adoptaient le facisme, Hubbard ajoute:

Sous l'intitulé "Psychologie", les manuels de la défense civile américaine disent que son rôle consiste à observer toute personne qui tenterait quoi que ce soit contre l'arme nucléaire, ou la reprocherait au gouvernement, puis de l'arrèter et se l'enfermer. Il n'est nulle part question de calmer la population ou de guérir les bouleversements émotionnels.

Les "éléments facistes" sont supposés avoir gagné la confiance du gouvernement du fait qu'ils offraient un moyen de résistance au communisme. Hubbard pensait qu'ils se considéraient probablement comme "patriotes". Il indiquait ensuite que certains de ces facistes étaient politiciens, lesquels par nature "s'opposaient à l'opinion publique". Ensuite, il expliquait que les communistes cherchaient à exploiter ce conflit en forçant les facistes à attaquer "la scientologie et d'autres minorités". Ainsi, les gens croiraient que le gouvernement n'avait pas de "cause" et qu'il était vicieusement fou. Selon Hubbard, il en résulterait une révolte du peuple contre le gouvernement.

"Il indiquait ensuite avoir étudié la "littérature" [la documentation spécialisée]; celle-ci disait qu'un rebelle devait être en mesure d'opérer parmi les gens sans qu'on le sache ou qu'il puisse être remis aux autorités. Il écrivit que le rebelle trouverait une aide parmi le peuple si celui-ci supposait que le gouvernement ne faisait pas ce qu'il devait. C'est ainsi, disait Hubbard, que le Communiste était en mesure de pervertir tout le pays grâce à la propagande et à l'insurrection."

Puis il ajouta que les armées occidentales avaient un fort taux de désertion et se servit de cet argument pour renforcer son affirmation de manque de confiance des gens en leur gouvernemnt. Il se demandait alors si les gens feraient une rvolution comme celle de 1789 en France, avec sa cohorte d'exécutions rituelles.

Il adaptait ces éléments à la scène générale comme suit:

Les Communistes ne nous attaquent pas: ils agitent des éléments facistes afin que ceux-là nous attaquent.

Il répétait ensuite son raisonnement et insistait sur le fait que son client était le seul groupe attaqué. Il achevait sur une note d'encouragement:

Nos opposants ne sont qu'une petite clique allant à contresens du courant mondial.
Ils perdront.

L. Ron Hubbard
Commodore
Copyright 1969 by L. Ron Hubbard

46. Volume 1 de 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 35

HCO Information Letter du 4 Avril 1969
Ron's Journal 1969 No. 3
Traîtement Politique

J'ai étudié l'état de la psychiatrie et il ne fait pas de doute que leur "traitement" est politique, et que c'est ainsi qu'il devrait être qualifié.

Hubbard commençait en annonçant avoir intensément étudié "l'état de la psychiatrie". Sa conclusion? La psychiatrie était en fait un traîtement politique. Il annonçait que les gens empiraient sous traîtement psychiatrique. Il donnait pour preuve les expériences psychiatriques nazies pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Puis il opposait cela au traîtement de son client, "prouvé depuis 20 ans". La raison pour laquelle son client n'avait pas mieux réussi, disait-il, venait du fait que les "groupes de façade psychiatriques" avaient utilisé leur influence politique pour empècher les gens de faire des affaires avec son client. Il prétendait aussi que l'influence politique avait servi à passer des lois permettant de faire enfermer des gens, de les torurer et de les tuer. Résumant pour preuve, il écrivit:

On voit donc que les pays occidentaux refusent les vrais traîtements et légalisent la torture et la brutalité inhumaines.

C'était pour conclure alors:

Le traîtement psychiatrique est en réalité un traîtement politico-psychiatrique et rien de plus, afin de débarrasser le monde de quiconque serait en désaccord.

Hubbard insistait sur l'idée en ajoutant que le malade mental était défini comme quelqu'un en désaccord avec "l'autonomie sociale". Puis il renforçait l'idée de "traitement politique" en expliquant que "seul le gouvernement soutient la psychiatrie".

C'est alors qu'il écrivit que si l'on qualifiait le traîtement politique pour ce qu'il est en réalité, cela devrait mettre un terme à tout malentendu antérieur sur ce sujet.

L. Ron Hubbard
Founder
Copyright 1969 by L. Ron Hubbard

47. Volume 1 de 3; Section 1, Information Générale; Part B, La Guerre, item 36

Extraits de communication de LRH

Cette partie est une recueil de citations d'Hubbard. Ce qui suit est lié à la presse, aux notions préconçues, et à l'ennemi:

L'ennemi est coincé dans une situation qui date d'aux environs de 1958 et qu'il n'a jamais améliorée. Il travaille donc sur une campagne préconçue, qui a douze ans de retard. Il ne possède pas de service de renseignements, son centre d'informations n'obtient aucune donnée - il fonctionne probablement à partir d'articles de presse.

En voici davantage sur la nature de l'opposition:

Il substitue son désir par son fait.

C'est une campagne totalement ratée qui se pervertit entre ses mains. Tout ce que çà fait, c'est de nous donner une publicité internationale...

Ce qui suit est un exemple d'un système soi-disant à l'épreuve des erreurs, émanant de la presse

Nous avons commencé à enquêter sur des journalistes de presse qui écrivaient contre nous - nombre d'entre eux étaient corrompus, ou bien étaient des freelances achetés, avec pas mal d'officiels en arrière-plan. Il fallait trouver un moyen de contrer ces gens tout en restant dans la légalité. Ils ont une vulnérabilité qui a déjà fonctionné - plusieurs de ces gars ont perdu leur travail avec ça. Comment pouvait-on les attaquer? - il suffisait de les localiser, d'estimer à combien ils estimaient leur job et de le leur faire perdre.

Se référant à l'opposition:

Il s'agit pour eux de détruire notre réputation dans le monde entier...

Hubbard reconnaissant la valeur des changements de tactique.

Voilà une variété de canard nul et ordinaire. On peut l'abattre au moyen de n'importe quel changement de tactique sans même qu'il s'aperçoive qu'on en a changé. Observez le nombre de fois où j'ai changé ma tactique.

Ce qui suit peut avoir trait au principe hubbardien d'attaque continuelle. "Freedom (en français Ethique et Liberté)" est le nom d'un de ses magazines publiés par son client.

[le journal scientologue] Freedom [titre: Ethique et Liberté, en France] est entré en défense - ils ont parlé d'évènements concernant la défense et n'ont pas fait une seule ligne dans les journaux.

Il existe une mauvaise définition d'attaque. Ils vont perdre du terrain s'ils n'y prètent pas garde. Ces évènements ne sont pas parus dans la presse, parce qu'il s'agit d'évènements défensifs. C'était en somme une perte. Il faut être très offensif à l'heure actuelle. Quand on parle de la défense, on n'obtient rien dans la presse, aussi, c'est eux qui ont parlé défense.

Le mot "défense" peut également indiquer qu'il s'agit d'une communication informelle.

Cette lettre donne également un ensemble des citations de Mary Sue Hubbard, la propre femme de L. Ron Hubbard.


Elle était à l'époque patronne de " l'Office du Gardien " le GO, un client d'Hubbard, utilisant ses lettres de règlement. Mary Sue reconnaissait la valeur d'une attaque comme suit:

Le GO peut utiliser les moyens d'attaque qui lui conviennent, juste en attaquant.

Elle écrivit probablement à propos de son mari, et en respectant les policies (règlements hubbardiens) sur les médias:

Il a toujours su ce que les services de renseignements de Genghis Khan et ceux des pays communistes avaient quelque chose en commun - à l'heure actuelle il s'aperçoit que c'est la même chose. Genghis Khan envoyait des gens de ses armées en éclaireurs, afin de répandre la terreur et de construire une réputation d'invicibilité. C'est exactement ce que les russes font actuellement. Leurs agents parcourent les US en racontant la même fable.

Est-ce que Mo Budlong, qui est un cadre de l'Office du Gardien, reçoit beaucoup d'articles sur la psychiatrie qu'on puisse utiliser pour l'attaquer? J'ai découvert que l'on pouvait obtenir les meilleurs résultats d'attaque en utilisant leurs propres matériaux contre eux. Leurs livres, articles, articles de journaux - sont dans la plupart des cas 100% utilisables.

48. Volume 1 of 3; Section 1, General Information; Part B, The War, item 37

Bulletin HCO du 16 juillet 1970
Le psychiatre au travail

Hubbard fit à son client des déclarations à propos des psychiatres. Il écrivit pour l'informer:

Toutes ces déclarations font l'objet d'une documentation complète aux mains de la Scientologie.

Expliquant la psychiatrie, Hubbard parla de "l'Association avec la douleur". La douleur était produite chez les gens, écrivait-il, afin qu'ils n'aient pas de mauvaises idées et pour les empêcher d'accomplir des actions indésirables. Pour illustrer cette idée, il expliquait qu'une des méthodes pour empêcher de fumer était de faire subir des éléctrochocs. Ceci associait la douleur au besoin de fumer. Ainsi, écrivait Hubbard, on pouvait "traîter" également les homosexuels. Il écrivit également qu'on "sevrait" les alcooliques en introduisant un poison dans leur boisson afin de les rendre malades. Hubbard écrivit que cette ligne de pensée était essentielle dans tout traîtement psychiatrique. Les médicaments collaient à cette explication comme suit:

Une autre version de la même chose est constituée par les médicaments: faire en sorte que les gens soient trop assommés pour continuer à avoir la moindre idée.

Le résultat de l'utilisation de la douleur et des médicaments de cette façon, écrivait Hubbard, permettait de faire en, sorte que le patient soit obsédé par les choses pour lesquelles il était traîté. Ceci provoquait une frustration qui était, disait-il, une "forme de folie". Il expliqua alors la folie et le rôle de la psychiatrie par rapport à la folie de la façon suivante:

"Doit atteindre mais ne peut atteindre, doit se retirer mais ne peut se retirer, ces choses sont fondamentales à la folie.
Par conséquent, la psychiatrie rend les gens fous."

Ce qui précède, écrivit Hubbard, explique pourquoi il y a de plus en plus de folie et de crime.

Hubbard opposa les traîtements entrepris par son client avec les traîtements "psychiatriques" en disant que la psychiatrie utilisait une "technologie destructive".

Sous le titre de "Maîtres" on disait que certains groupes tels que la Fédération Mondiale de la Santé Mentale étaient derrière la psychiatrie, et que ces groupes avaient des liens directs avec la Russie. Hubbard se fiait aux médias pour relater ses affirmations de la façon suivante:

Même la BBC a déclaré que la psychiatrie et le KGB opéraient en collusion directe...

L. Ron Hubbard
Fondateur
Copyright 1970 par L. Ron Hubbard

49. Volume 1 of 3; Section 1, General Information; Part B, The War, item 38

Ordre du Gardien
7 Octobre 1971
GO 166
A propos de : Livres & Enthéta publiés par des SPs sur la Scientologie

"Enthéta" est un mot inventé par Hubbard. Il est utilisé par Jane Kember [qui était la patronne du GO pour le monde entier, ndt] dans cette lettre d'information et qui exprime l'idée de "produire une impression négative anti-scientologie".

Au Royaume Uni, les actions légales qui suivent ont été entreprises à l'encontre de livres enthéta sur la Scientologie.

1. Les Esclaves de Satan - il s'agit d'un livre sur Charles Manson et de sectes hippies en Californie. A plusieurs endroits dans le livre, on mentionne que Charles Manson est un ancien scientologue (faux) et on affirme qu'il a commencé avec la Scientologie etc... [ndt: Charles Manson a bel et bien été audité par la secte et y a pris des cours; on parle même de 150 heures d'auditiion]

Ils ont d'ailleurs accepté de s'excuser devant les tribunaux et de cesser la publication de ce livre. [ndt: faux]

2. Un psychologue du nom de Dr. Christopher Evans a écrit un livre intitulé "Les Sectes du 20è siècle". Les services légaux de la Scientologie ont commencé à lui écrire et à faire pression sur ses éditeurs et sur ses avocats. Aucune plainte n'a été portée car le livre n'a finalement pas été publié....

Finalement les avocats des éditeurs nous ont écrit pour nous expliquer qu'il ne servait à rien de continuer à correspondre puisque les éditeurs avaient décidé de ne pas publier l'ouvrage. A l'heure actuelle, le livre n'est toujours pas publié. [ndt: faux: le livre a été publié sous le titre "The cults of Unreason"]

3. C. H. Rolph, (petit auteur et journaliste), était commissionné par la NAMH National Association of Mental Health] anglaise pour écrire un livre ayant pour sujet la NAMH et la Scientologie, vues par la NAMH...

Les services légaux lui ont écrit ainsi qu'à ses avocats, et ont indiqué que la publication serait considérée comme un mépris du tribunal (en raison d'autres affaires en cours devant les tribunaux contre la NAMH). Le livre n'a jamais été publié.

4. La Scientologie, ce que c'est - ses effets" par le révérend Norris Burrell a été le premier livre publié en Angleterre, exclusivement sur le sujet de la Scientologie. Norris Burrell a eu des communications avec le PRO de la Scientologie et un long échange de correspondance s'en est suivi. Mais encore une fois, une fois publié, il s'est avéré que l'ouvrage était hostile...

Aussi, les services légaux ont porté plainte, et le juge a finalement estimé que le livre constituait un mépris du tribunal. Le livre a donc été interdit de publication sans que le moindre exemplaire ait été vendu.

5. Le dernier ouvrage est celui de Cyril Vosper intitulé "The Mindbenders", un ramassis de critiques stupides*. Un aperçu du livre avait été envoyé par les éditeurs et le PRO avait été alerté par un appel téléphonique provenant d'une station de télévision qui voulait une confrontation avec Cyril Vosper. Ceci a laissé 24 heures au GO pour faire barrage au livre, à la confrontation télévisée et à toute la mauvaise publicité qui pouvait suivre.

... L'injonction était ex-parte (cela veut dire que l'autre partie était absente lorsqu'elle a été obtenue) et 3 semaines plus tard, les services légaux sont passés à nouveau devant le tribunal pour une audition de contestation, afin de voir si on pouvait ou pas continuer ou pas cette injonction. Nos services ont gagné sur les deux plans, c'est-à-dire le copyright et l'abus de confiance. L'autre partie a maintenant 14 jours pour faire appel. [ndt: The Mindbenders est paru, la scientologie a perdu une fois encore]

Ici, le lien entre ces actions est destiné à indiquer que les pays suivants ont des lois similaires à celles de l'Angleterre:

Nouvelle Zélande
Australie
Afrique du Sud
Canada

Il n'y a pas de justification acceptable dans ces pays à ne pas entreprendre d'actions contre les éditeurs ou les auteurs de livres enthéta. Le GO doit agir rapidement, efficacement et avec imagination. L'attitude requise ici est


1) Avoir une idée pour trouver un moyen d'action possible, même s'il paraît peu vraisemblable...


5) Ne pas s'inquiéter de savoir si on perdra ou si on gagnera, mais diriger tous les efforts et la concentration sur les technicités juridiques, pour parvenir à une confrontation légale...

A propos des USA
...

Cependant, les services légaux US ont réussi, mais avant de parvenir au tribunal et de faire un véritable procés.

Ici le bouton [jargon: déclencheur de réactions, ndt] consiste à faire un compromis purement financier. En d'autres termes, il coûte plus cher de continuer l'action légale que de signer un compromis d'une façon ou d'une autre. En se servant de cela, les services légaux US obtiennent habituellement une rétractation des diffamations de la publication et/ou une correction de la publication par la Scientologie.

Par conséquent, il est impératif que les services légaux américains provoquent des retards continuels (Dev-T* en jargon scientologue) chez les opposants et leurs avocats à l'aide de tas de correspondances (une lettre d'avocat coûte environ 50 dollars), à l'aide d'appels téléphoniques (beaucoup de temps), d'interrogatoires, de dépositions et tout ce qui peut être imaginé par les services légaux.

*Trafic surdéveloppé, qui consiste à noyer les gens sous des choses inutiles

L'un des meilleurs points de l'équipe légale américaine consiste dans le fait que même si vous perdez, vous ne payez pas les frais d'avocats de la partie adverse...

N.B. Toute action légale ou publication enthéta exige une coordination très suivie entre les services PR, Légal et Bureau 4. On devrait avancer sans avoir peur d'être étiqueté procédurier. Nous désirons obtenir cette réputation d'utiliser les lois du pays pour maintenir nos droits civils et légaux.


Europe

...
Le message consiste ici à combattre [sic] les articles enthétas et les ouvrages et le légal doit se montrer rapide, persistant et ne jamais se fatiguer.

Chaque escarmouche doit être traîtée comme une bataille majeure.

Jane Kember
Guardian World Wide

50. Volume 1 of 3; Section 1, General Information; Part B, The War, item 39

Ordre du Gardien
Confidentiel
GO 637
10 Février 1973
Observation à propos du Grand Monopole de la Santé

Hubbard décrivit ici la manière dont un groupe devient un monopole. Il écrivit que le groupe qui tente de devenir un monopole le fait en "éliminant les rivaux, les rivaux potentiels et ceux qui pensent qu'ils sont ou qui pourraient devenir des rivaux". Ce faisant, écrivit-il, il n'est pas nécessaire d'avoir un produit ou un sujet, il suffit d'avoir un domaine. Il décrivit le rôle du gouvernement dans l'opération comme suit:

En utilisant divers moyens - la propagande noire, le capital, le contrôle des médias, des promesses réelles ou fausses et d'autres moyens - ils parviennent à une position où ils sont assez importants pour inviter ou utiliser ou suborner un gouvernement [pour le forcer] à coopérer.

Le gouvernement jouera alors progressivement un rôle de plus en plus important, et finalement, le monopole sera maintenu "aux frais du contribuable". Les raisons inventées afin que cela puisse se produire peuvent varier, mais cela tiendrait généralement à l'idée de "nécessité publique".

Hubbard indiquait que la raison pour laquelle le monopole sur la santé allait à sa perte, était que ce monopole ne "délivrait pas de la santé" et qu'il n'était pas "aimé du public".

On peut donc faire sauter la prétention [gouvernementale] de "nécessité publique"

En exemple de la façon d'y parvenir, Hubbard écrivit:

Les stations de TV pensaient autrefois qu'elles "possédaient leur longueur d'onde". Une section fit sauter ces droits imaginaires. Il y avait en effet moyen de s'attaquer au problème par le biais du "renouvellement des licences fédérales".

Il présente les détails de ceci comme suit:

Référence d'action réussie: United Church of Christ vs Jackson, Miss station of WLBT-TV via FCC et Wash. DC Court of Appeals. Everett Parker, directeur de l'OFFICE OF COMMUNICATIONS of the UNITED CHURCH OF CHRIST assisté de Earl K. (Dick) Moore, avocat de Wall Street, qui forcèrent WBLT à trouver un nouveau licencié. Cela faisait de l'ombre à l'image des droits civils. Le FCC ne coopéra pas avec l'église mais y fut contraint pas les tribunaux. Ceci rompit toute la chaîne des "licences acquises une fois pour toutes" en stoppant le renouvellement automatique. D'autres groupes ont poussé d'autres stations dans la même voie. Les TV jouent désormais serré. Elles ne s'attquent plus à l'image, si bien qu'un petit groupe peut forcer le monopole d'une TV à plier.

Hubbard commentait, ajoutant qu'il existait une faille similaire dans le domaine de la santé et que les raisons de la désintégration étaient les suivantes:

Tant que ce monopole n'est pas dompté et désintégré, il n'existera pas de santé sur cette planète, pas de fin à la criminalité et pas de chance pour ceux qu'il trompe.

Il ajouta qu'après étude de la situation, il lui semblait que sa façon de s'y prendre était celle "qui avait le plus de chance de survie à long terme".

L. Ron Hubbard
Fondateur


Alors que le Volume n° 1 a établi l'entité responsable de certaines fonctions clé de relations publiques, le Volume 2 établit les lignes de communication qu'utiliseront les opérateurs dépendant de l'entité.


United States Guardian Office
Section 2 - C.I.C.
Partie A - Les Rapports et le Classement

51. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 8

Guardian Order

15 février 1970
GO 4 ....
Les lignes de communication du gardien...

Exemples de situations dangereuses exigeant attention urgente:

1) Le service des actualités de NBC faisant un programme sur un groupe dissident de la scientologie, la comparant à la magie noire; obtention d'une injonction judiciaire pour empècher le programme; nomination d'un officier de relations publiques pour rencontrer un officiel majeur de NBC afin de mettre les choses au clair...

Exemples de situations pouvant se répercuter ailleurs:

1) ...Nouvelles, pouvant être reprises par des agences de presse internationales.

Exemples de succès importants pour le scientologie:

1) Gagner une action en justice.

2) Action réussie d'un PRO

4. Rapports hebdomadaires:

Chaque Gardien Député responsable d'un bureau au QG mondial doit faire un rapport hebdomadaire...

S'il n'y a rien à dire sur ce Bureau, rapportez-le afin que ces rapports se suivent pour chaque bureau...

Le rapport hebdomadaire est court et coincis et comprend un résumé des actions et du travail faits cette semaine-là.

Exemple, un assistant gardien pour le Renseignement, rapporterait ceci

"Re: Intell: [renseignement] rapport hebdo du 12 février 1970

Programme: Intell: Médias publics. Enquété sur le journaliste Harry Smith au Los Angelès Morning Star. Découvert d'intéressants liens avec l'association psychiatrique américaine... rapport complet séparé..

" ....On a demandé une enquète sur une personne qui errait dans l'org. On a découvert qu'il s'agissait d'une affaire bénigne qui nous prenait pour une société d'engineering. On l'a maniée et sortie des locaux...."

Et si l'info et les données valent quelque chose, suggérez une utilisation possible.

Par exemple, vous avez un article d'un journal qui dit les torts causés par les électrochocs. Bon, le député gardien au PRO de "Ethique et Liberté" peut s'en servir, ainsi que le Renseignement lors des actions 'Dead Agent" [Dead Agent ou agent mort: actions consistant à tenter de discréditer un adversaire, ndt]. Vous faites donc passer l'article à ces deux personnes au QG mondial avec vos suggestions.

Données et information ont la valeur de l'emploi qu'on en fait, c'est pourquoi il faut chercher l'usage qu'on peut en faire en tant que telles....

La communication et la rapidité du flux des particules sont vitales dans nos lignes. Améliorons la qualité de communication et donc, la vitesse du flot des particules.

Mary Sue Hubbard
CS-G

52. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 12

Guardian Order
20 Juin 1973
GO 802 ...
Vos Rapports Hebdomadaires

Le but de ces rapports hebdomadaires exigés est le suivant:

Faire en sorte que le Commodore du Personnel du Gardien et le Fondateur soient bien informés des activités du Gardien de par le monde, afin qu'ils puissent mieux planifier et coordonner les activités futures du Réseau du Gardien en vue d'obtenir notre Produit Final de Valeur:Des Acceptations de la Scientologie.

Pour y parvvenir, vos rapports doivent être concis, basés sur des faits, et expédiés à temps chaque semaine.....

Nikki Freedman
CS-G Communicateur
pour Mary Sue Hubbard
CS-G

53. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 19

Guardian Order
19 Mars 1971
GO 35 ...

Adresse Retour

Tout courrier entre les gens de l'Office du Gardien doit comporter une adresse retour. Il s'agira de l'adresse confidentielle utilisée par l'expéditeur pour y recvoir son courrier.

Jane Kember
Le Guardian WW

54. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 20

Guardian Order
7 Septembre 1971
GO 151 ...
Rapports

Tous les rapports partant ou venant de tout bureau ou section du GO à propos de situations ou incidents doivent comporter la date de la situation et de l'incident rapporté.

La date du rapport n'est pas forcément celle de l'incident, et si on l'omet, cela peut déplacer la date apparente de l'incident (le mettre hors-séquence, en jargon scientologue, ndt)

Nikki Freedman
CS-G Comm
pour
Mary Sue Hubbard
Le Contrôleur

55. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 24

Guardian Order
8 Juin 1973
GO 773
Tous les Offices du Gardien
Extraits de Rapports et Information....

Ajoutez simplement une étape à vos rapports et informations lorsqu'ils sont long. C'est l'étape de résumé.

On définit "résumé" ainsi: choix, sélection, extraits ou citations (de passages d'un livre etc)

Voici la procédure au complet:

1. Ecrivez vos rapports en enregistrant toutes les données et en joignant toute l'information.

2. Une fois le rapport écrit, s'il paraît long et contient en pièce jointe des articles, transcriptions, etc, soulignez les passages-clé ou les informations les plus significatives au moyen d'une couleur différente.

Ainsi, les supérieurs peuvent rapidement saisir les données importantes sans avoir à tout parcourir, s'ils le veulent...

Fred Hare CS-G Ass[istan]t. pour Mary Sue Hubbard CS-G

56. Volume 2 de 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 25

Guardian Order
7 Juillet 1974
GO 1219 MSH
Personnel du GO
Citations de Rapports

Citer signifie extraire de, et dans le cas des rapports du Gardien, cela signifie extraire ce qui est IMPORTANT et APPLICABLE.

Il faudra désormais faire les extraits/citations des rapports destinés au Contrôleur et accompagnés de pièces ou documents de la manière que voici:

1. Souligner au stylo rouge avec une règle les extraits importants et applicables

2. Placer au dessus une feuille de résumé sur papier jaune, qui donne un sommaire condensé de chaque extrait et l'emplacement exact (apge etc) où on peut le trouver dans les rapports, pièces et documents joints.

Exemple d'extrait joint:

...

Mary Sue Hubbard

Contrôleur

Pièce jointe, lettre du 7 juillet 1974 à Mary Sue, sur :la Crise de l'Energie

7 juillet 1974 ....
Chère Mary Sue,
Re: La Crise de l'Energie

Les grandes société pétrolières et leurs gouvernements nationaux oppressent les nations productrices de pétrole en les utilisant exclusivement comme fournisseurs, et non comme raffineurs. (p. 32)

La Standard Oil a le monopole mondial du transport, du raffinage et de la vente de pétrole. (Pg. 33, 1)

Dans les années 70, la production de brut a été déplacée au Moyen Orient. (Pg. 33, 2)

Avant la seconde guerre mondiale, les Etats-Unis produisaient les 2/3 de la production mondiale, et seulement 20 % aujourd'hui (Pg. 33, 3)

Plutôt que rechercher de nouveaux domaines, les sociétés pétrolières internationales ont décidé d'augmenter la production du Moyen-Orient

Love,

Herbie

Pièce jointe : La Crise de l'Energie, la Révolution Pétrolière d'Octobre 1973 par H.D. Frenkel, copyright 1974 par New Outlook; note manuscrite : Mensuel Moyen Orient n° 17/3, (149)
Les pages 31 à 43 de l'article donnent des tableaux de distribution de la production, de la commsommation de brut, un historique, l'équilibre consommation-Production mondial, les réserves connues, etc.

57. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 28

HCO Policy Letter du 11 Septembre 1973
...
Code Et Encodage, pratique correcte, règles
....

Les erreurs courantes commises en utilisant un code comprennent::

a. Le destinataire ne possède pas le code utilisé.

....

d. L'usage de mots de code tout à côté de mots qui les dénoncent directement. Ex: "Le Doublon a sombré" se comprend facilement comme signifiant "le bateau a sombré". Toute personne interceptant le message sait que lorsqu'il y a "doublon", çà signifie "bateau". Quelques messages plus tard, la personne connaît votre code au complet.

f. Laisser les codes trop longtemps en usage, car cela permet à ceux qui les interceptent le volume suffisant de messages pour rompre le code.

g. Laisser traîner un code ou le laisser découvrir sans avertir tout le monde que le code est compromis, c'est à dire qu'il est connu et ne vaut donc plus rien, puis l'utiliser malgré tout!.../...

Il existe quelques livres ou livrets sur les codes et le chiffrage. On les trouve sans peine. Les meilleurs comprennent des glossaires des termes d'usage courant. Ils sont facile à lire et même distrayants, et donnent l'ossature du sujet.

Il n'existe que deux façons d'obscurcir le sens d'un message. L'un d'eux est la SUBSTITUTION, l'autre, la TRANSPOSITION.

Mettre une lettre ou un mot à la place d'un autre mot ou lettre s'appelle SUBSTITUTION.

Mélanger les suites de lettres, chiffres ou mots s'appelle TRANSPOSITION.

Un CODE c'est généralement une liste de mots arbitraire remplaçant la signification réelle.

TEXTE NORMAL, s'utilise quand rien n'est codé ou chiffré, que tout est en clair.

Les Codes et Chiffres servent à FAIRE DES ECONOMIES EN REDUISANT LA LONGUEUR DES MESSAGES et A OBSCURCIR, PLUS OU MOINS LONGTEMPS, LEUR SIGNIFICATION RELLE.

Le code idéal serait facile lors de l'encodage, facile à utiliser au décodage, raccourcirait le message, cacherait sa signification à quiconque, et ne serait pas écrit quelque part afin qu'on ne puisse s'en emparer. Presque tous les codes ont un ou des points faibles..../...

Le canal de transit peut lui-même être caché, par exemple au moyen d'encre sympathique comme le jus de citron qui brunit lorsqu'on chauffe le papier, où écrire le message sur la tête rasée du messager, puis lui laisser repousser les cheveux, comme d'écrire sur des oeufs, mettre des annonces codées dans les journaux, mettre le message dans une cache de transition, etc ....

Les puissants supermen allemands, la race la plus intelligente du monde selon les archéologues ayant étudié les restes de leur civilisation, ont perdu DEUX guerres mondiales par idiotie quant à leurs codes: en supposant que leurs codes aient été très forts, on ne les aurait jamais percés. Les anglais ont eu les codes allemands pendant presque la durée des deux guerres, et craquaient leurs messages sans problème...

On ne pourrait probablement pas trouver un nombre assez énorme pour décompter le nombre des gens qui sont morts par le passé à cause de codes ayant été déchiffrés.

Et dans quasiment chaque exemple, c'était parce que quelqu'un en qui l'on avait confiance ou qui se servait des codes, ou quelqu'un censé les inventer et les sauvegarder, avait fait quelque erreur inepte du genre de celles qui précèdent.

L. Ron Hubbard
fondateur
Copyright 1973 par L. Ron Hubbard

58. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 30

HCO Policy Letter du 14 mai 1960
... Casquettes de Relations Publiques
Recueil d'Articles

Afin de préserver les articles de journaux, de magazines ou autres articles de presse portant sur les sujets de L. Ron Hubbard et/ou de la dianétique et de la scientologie, la casquette de Relations Publiques de HCO (ou d'orgs centrales, quand il n'y a pas de HCO) devrait recueillir tous les articles présents à l'organisation sur les sujets précités, et les rassembler dans un dossier convenable. (Ceci comprend tous les articles arrivant à l'org, qu'ils aient été envoyés par quelqu'un du dehors, ou obtenus auprès des staffs, ou des Relations Publiques. Cela comprend aussi les articles écrits par des scientologues sur les sujets de LRH, dianétique, scientologie).

Tout staff lisant une mention de LRH, ou de dianétique/scientologie, dans n'importe quel journal ou magazine, devrait l'expédier aux Relations Publiques afin qu'il parvienne au dossier des articles de presse...

La réception et les autres staffs doivent s'assurer que quiconque parvenant au Centre de Communication n'ote pas d'articles affichés sur le Tableau (ou sur tout autre affichage du Centre de Comm), à moins qu'il ne s'agisse d'un staff de HCO, qui donnera dans ce cas ces articles aux Relations Publiques.../...

2. Les articles devraient être proprement mis en place, au moyen de colle, sur les feuilles de vos dossiers.../...

3. On devrait les mettre par ordre chronologique, dates, la plus ancienne en dessus.../..

Quand un dossier est plein, on en commence un n° 2, etc.

....

Publié par: Peter Hemery HCO Secretary WW
pour L. Ron Hubbard
Copyright 1960 par L. Ron Hubbard

59. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 32

Guardian Order
14 Avril 1971
GO 38
Staff du GO WW (monde entier)
Coupures de Presse ....

On fait régulièrement des copies des articles sur la scientologie qu'on envoie au Gardien, PRO et légal. Les copies exigées sur d'autres sujets devraient être faites avant le les passer au Burea A pour classement.

Proposé par Dorothy Penberthy
pour Mo Budlong
pour Jane Kember, Le Guardien WW

60. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 33

Guardian Order
4 Octobre 1971
GO 165 ...
PR
LEGAL
Re: Coupures de Journaux, Magazines etc, etc. ...
.

C'est le Bureau Continental 4 qui est responsable de tous les originaux des coupures de presse. Exemple, le bureau 4 de Las Vegas voit un article sur nous. Il l'agrafe/colle aussi propement que possible et en fait:

1 copie pour D/A/G PR Las Vegas
1 copie pour D/A/G Legal Las Vegas
1 copie pour A/G Las Vegas (si A/G LV en a demandé une)
1 copie (ou plus) pour ses propres dossiers.

L'original est alors expédié à D/G Bureau 4 U.S. via A/G Las Vegas et D/G US

D/G Bureau 4 U.S. distribue coùmme suit:

1 copie pour D/G PR U.S.
1 copie pour D/G Legal U.S.
1 copie pour D/G US (s'il le demande)
Original pour ses propres dossiers et,
1 copie excellente clairement lisible est expédiée à DG Bureau 4 WW via DG US et Guardian WW.

D/G Bureau 4 WW fait une distribution similaire etc. ....

Originaux ou copies originales sont classés par journal, et peuvent être mis en classement croisés selon leur contenu

Proposé by D/G Bureau 4 WW
pour Jane Kember
Le Gardien pour le Monde Entier

61. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 34

(copie d'une dépèche de G WW du 16 Oct. 67 RE: Classement entrecroisé/recoupé)

16 octobre 1967
Coordination du Renseignement, WW
Le Gardien WW

Chère Jane - ....

Sur le rapport joint, par exemple, "un facteur du Corps Medical de l'Armée Royale serait classé dans tous les dossiers conecrnés.

Un directeur de la WFMH serait placé dans tous les dossiers de gens qui sont directeurs"

Etc. Etc. - C'est tout ce classement entrecroisé qui nous fournit le travail. Est-ce réellement fait?

Love MarySue

62. Volume 2 de 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 35

35. Dépèche du 19 Oct 67, Re: Classement entrecroisé

(copie à G WW sur: Cross Filing)
Guardian W/W
CIC Hat [casquette du CIC
19/10/67
Sce des Renseignements au Gardien W/W

Chère Mary Sue, ....

A propos de rapport important qui vient d'arriver - j'ai expédié des copies à tous les noms importants et groupes qui y sont mentionnés, et j'ai fait faire à Lucy des dossiers pour chaque nouvelle personne ou groupe. Ils sont référencés avec recoupement. Ils sont faciles à trouver, pour que tout le réseau soit en place, et les noms moins importants accessibles, bâtissant ainsi une image de nos ennemis.

love Jane

63. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 36

HCO Policy Letter du 25 Avril 1968
Confidentiel ....
Actions de Renseignement

Un officier de renseignements donne des résumés. Il n'estime jamais la situation.[sic]

Le Renseignement ("Intelligence", ndt) doit donner des faits et rapports. C'est de DONNEES qu'on a besoin.

La Suppression (prooression) a lieu lorsque des généralités parsèment les rapports. Les évaluations sont des généralités.

Faire suivre de l'information fausse est un très grand crime. Ne pas la faire suivre est un crime aussi grand.

Les actions standard du renseignement sont les suivantes:

1. Prédire les ennuis avant qu'ils n'aient lieu grâce au classement, à l'indexation recoupée, à l'enquète dans les zones, aux statistiques ou autres méthodes.

2. Enquèter pour les crimes sur des individus créant des troubles

3. Poursuivre.

C'est l'action standard 1,2,3, on ne devrait pas en dévier.La maxime est "lorsque vous êtes attaqué, attaquez." Le principal c'est que ... même si vous n'avez pas assez de données sur la cas, attaquez quand-même. BRUYAMMENT. La raison? C'est que les gens ayant des crimes sont ceux qui nous attaquent et se retireront vite fait par crainte du'on ne les dévoile en contre-attaquant.

Le classement est une action de renseignement très importante. Vous classez par nom et par zone. Si vous recevez un rapport avec 10 noms dessus, vous faites 10 copies et en placez une dans chaque dossier. Les zones sont établies par pays, état, ville, etc, selon l'importance de l'unité de Renseignement que vous maniez.

L. Ron Hubbard
fondateur
Copyright 1968 par L. Ron Hubbard

64. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 38

HCO Policy Letter du 18 mars 1972 ...
Série sur l'officier d'Etablissement n° 10
Dossiers

Les éléments négligés qu'on nomme DOSSIERS sont à l'origine de davantage de fermetures d'entreprises que les bureaux, les locaux et parfois même, que le personnel.

Puisque l'on considère les dossiers comme un travail d'employé de bureau routinier, les cadres leur accordent rarement assez d'attention. Pourtant, l'échec de la plupart cadres tient est dû au manque d'information et AUX DOSSIERS.....

Près des deux-tiers des rentrées d'une org proviennent d'un fichier central et d'un fichier d'adresses bien tenu, et un crédit convenable et un paiment corrects viennent entre autres des fichiers de factures. Les fichiers de PLs et des HCOB (Bulletins techniques, ndt) déterminent la qualité de l'audition, de l'entraînement et de l'administration..

Les dossiers sont donc FINANCIEREMENT VITAUX POUR UNE ORG.

Les employés aux fichiers DOIVENT SAVOIR LEUR ALPHABET A L'ENVERS ET A L'ENDROIT A LA VITESSE DE L'ECLAIR. C'est la cause essentielle des mauvais classements ou des classements lents.../...

MEMOIRE

Une personne sans mémoire est psychotique.Une org sans dossiers n'a pas de mémoire. ....

LES FICHIERS SONT DES CHOSES DE VALEUR POUR UNE ORG

L. Ron Hubbard
fondateur
Copyright 1972 by L. Ron Hubbard

65. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 38

HCO Policy Letter of 28 JUIN 1972
Officier d'établissement, Series 21
Exactitude des Fichiers

Comme les fichiers/dossiers sont la ligne opérationelle vitale, c'est de la PLUS GRANDE IMPORTANCE QUE TOUT LE CLASSEMENT SOIT EXACT.

Une particule mal classée peut à jamais être perdue ....

1. TOUT LES EMPLOYES DU CLASSEMENT (a) DOIVENT ETRE CAPABLES DE MITRAILLER L'ALPHABET A L'ENVERS et L'ENDROIT. (b) Ils doivent être entraînés pour savoir dire la lettre avant et la lettre après toute lettre de l'alphabet.

2. Le personnel du classement doit connaître la GEOGRAPHIE, en particulier l'emplacement des orgs, des villes, états et continents. Ca s'obtient en les entraînant sur une carte ayant des localisations clé liées aux fichiers.

Quiconque découvre une particule mal placée doit rapporter le fait à l'officier d'éthique ou au Maître d'Armes [ndt: autre terme désignant un 'officier d'éthique' en scientologie]

Il doit rapidement s'efforcer des localiser qui classe mal et réagir en vitesse. ....

C'est d'intérêt vital aussi bien pour faciliter le travail, que financèrement, que tous les fichiers soient en ordre.

L. Ron Hubbard
fondateur
Copyright 1972
par L. Ron Hubbard

66. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 40

24th October 1973
Evaluation du retard du CIC
(le titre ne se trouve pas sur la copie)

POLICY:
Policies sur la retard.

SITUATION:
Des données vitales ne vont pas dans les fichiers mais demeurent "en attente" , ce qui provoque que les fichiers soient caduques.....

DONNEES:
Il existe actuellement 23 piles de retard
. 5 piles plus importantes sont des articles de presse. 9 autres sont constituées de 30 à 50 % d'articles de presse, 2 sont à 10 % et 2 n'en ont pas. Les autres n'ont pas été fouillées mais il s'agirait d'environ 20 à 50 % d'articles, c'est à dire 53 % de l'ensemble comprennent des choses en voie de classement On sait que les articles sont à calsser dans divers sujets génraux, zones etc.

WHY (CAUSE fondamentale en jargon, ndt):
On a donné aux articles et à leur classement la même importance qu'au recueil de Renseignements et au classement entrecroisé des données.

...
IDEE BRILLANTE:
Localisez toutes les piles d'articles datant de plus d'un an et toutes les piles de journaux qui ne bougent plus et brûlez-les, à titre de démonstration destinée au staff du Bureau IV.

PLAN:
Indiquez le WHY et démontrez-le graphiquement, puis trouvez les policies correctes et réduisez la masse des articles.

1. Demandez de suite un "toutes-mains" au Bureau 4 pour mettre uniquement les rapports vitaux d'Intell dans les dossiers. Mettez au point une action "toutes-mains" et liquidez le retard.
D/G Info WW __________
2. Continuez toutes les activités de classement habituelles
Directeur du CIC (centre d'information et contrôle) __________
.../...

6. Ecrivez une proposition d'Ordre du Gardien donnant la signification précise et le maniement de:
(a) Coupures sur la Scientologie
(b) Coupures sur des sujets
(c) Coupures sur des Individus
D/G Info WW __________
....

Mo Budlong

67. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 42

Guardian Order
20 Juin 1974
GO 1197
Bureaux d'Information
Confidentiel
No. 1 de la série sur le CIC
Description du système de classement du CIC WW (Monde Entier)

Puisque le Bureau I du CIC WW se convertit en ce moment au micro-film, il importe que tous les Bureaux du Gardien connaissent le système de classement utilisé à WW et les normes exigées pour les rapports qu'on y fait suivre.../...

Le système de classement se divise en huit catégories::

1. Doute [voir définitions plus bas]
2. Traître
3. Ennemi
4. Zone Générale
5. International Général
6. Ennemi International
7. Intell [renseignement]
8. Dossiers de Journaux


1. DOUTE: Scientologue qui n'a pas trahi et vient avec un rapport de Renseignements. On s'en sert beaucoup dans la Branche 2

2. TRAITRE: Un ex-scientologue qui est allé voir la Presse, ou la police, ou le tribunal, ou qui a attaqué ou fait du tort à la scientologie ou nous, d'une façon ou d'une autre.

3. ENNEMI: Un Suppressif externe ou ses relations, c'est à dire toute personne, groupe, organsation, société, ministère du gouvernement, etc, mentionné dans un rappport d'Intell [Renseignement] qui ne tombe pas dans les catégories 1 ou 2 ci-dessus.....

(Si une personne réside momentanément dans un pays, par exemple un ambassadeur, on fait un dossier factice pour le pays où il réside pour l'instant et l'on garde son dossier dans le pays d'où il vient.)

4. ZONE GENERALE: C'est constitué des dossiers sur des sujets (et non des gens ou organisations) d'intérêt pour la scientologie, telles que la thérapie d'Aversion, la Chirurgie du Cerveau, le Crime, la mise en psychiatrie sans l'accord du patient, les lois sur la santé mentale, la psychiatrie, les électrochocs ou autres chocs, etc. On les divise alphabétiquement par pays, puis on range par sujet dans les dossiers des pays.

5. INFORMATION GENERALE: il s'agit des sujets d'intérêt traîtés selon un point de vue international, exemple, la Banque, le Communisme, l'Euthanasie, la Finance, le Renseignement, la Santé Mentale, la Presse, la Psychiatrie, la Psychologie, etc.

6. ENNEMI INTERNATIONAL: D'après la catégorie 3 qui précède, cette section va concerner des organisations telles Amnesty International, la Ligue Européenne des Droits de l'Homme, le Fonds Monétaire International, la Fondation Caraïbe pour la Santé Mentale, les Nations Unies, le Conseil Mondial des Eglises, la WFMH, l'association Psychiatrique Mondiale, etc...

7. INTELL/{RENSEIGNEMENT}: C'est divisé en 2 parties. La première se compose des dossiers de rapports, information etc, reçus dindividus qui ne sont pas membres du staff mais font un travail à temps partiel pour le bureau ou qui fournissent à l'occasion une information de leur propre chef, etc. La section 2 est destinée aux rapports hebdomadaires des offices du GO existants et elle contient les raports des Branche 1 et Branche 2 qui ont trait au management du bureau, etc. Ces sections sont évidemment rangées par ordre alphabnétique.

8. DOSSIERS DE JOURNAUX: ils contiennent par ordre chronologique les coupures sur la scientologie, les originaux si possible, et sont classés par ordre alphabétique au nom du journal/magazine, classement d'abord divisé alphabétiquement par pays, bien sûr.

....

Les dossiers "spéciaux" sont en plus et sont établis selon les Estimations et Prédictions des Renseignements (intell)....

Michael Taylor, T/CIC Dir WW
et Catherine Gogerly CIC Officer WW
pour Hermann Brendel, Branch I Dir WW
pour Mo Budlong, DG Info WW
pour Jane Kember, Le Gardien pour le Monde Entier

68. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 46

Guardian Order
20 Juin 1974
GO 1194
Bureaux Info
Confidentiel
CIC Series No. 4
Orthographe

Tous les noms des gens, organisations, et sociétés que l'on trouve dans les rapports expédiés au Bureau Info de l'Office du Gardien WW doivent être convenablement orthographiés. Du fait des erreurs ou des divinations de noms, on peut totalement perdre des donénes. Nous ne pouvons deviner l'orthographe de noms en partant d'une qui soit fautive, et nous trouvons qu'une personne a plus d'un dossier parce que les rapports ont été expédiés avec une erreur de l'auteur du rapport, comme pour Johnsson, Johnson, Jonson.... ....

Michael Taylor, T/CIC Dir WW
et Catherine Gogerly CIC Officer WW
pour Hermann Brendel, Branch I Dir WW
pour Mo Budlong, DG Info WW
pour Jane Kember, Le Gardien pour le Monde Entier

69. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 47

Guardian Order
20 June 1974
GO 1193
Bureaux Info
Confidentiel
No. 5 série CIC
Ligne de remémorisation

En raison de la quantité de trafic passant quotidiennement sur les lignes des cadres et en raison des difficultés de classement, une ligne de remémorisation doit être mise après les noms mentionnés dans les rapports. Elle fonctionne comme suit:


Un rapport débarque à WW; on y lit:
"Joe est revenu à l'org, nous avons parlé de la même chose que la semaine passée." Ca peut sembler clair à celui qui écrit, mais celui qui reçoit à WW peut se poser les questions suivantes: Qui est Joe? De quoi avaient-ils causé? Que le rapport ne date que d'une semaine ne change rien pour WW, car le Bureau Info WW en manie des centaines par jour. Et même si le cadre lisant le rapport se souvient de çà, le staff du CIC ne s'en souviendra probablement pas.

Aidez par conséquent ceux qui lisent à s'orienter vers la scène du rapport, et CIC à saisir les données correctement et rapidement pour les classer dans les dossiers, en ajoutant une ligne de remémorisation. On aura alors : "Joe Blow, reporter de la "Tribune d'Ici", est revenu cette semaine et continue à vouloir pondre cet article sur la scientologie, etc..../...

Vous familisarisez celui qui lira le rapport avec la scène, afin qu'il n'ait pas à chercher d'autres données ailleurs.../...

Michael Taylor, T/CIC Dir WW
et Catherine Gogerly CIC Officer WW
pour Hermann Brendel, Branch I Dir WW
pour Mo Budlong, DG Info WW
pour Jane Kember, Le Gardien pour le Monde Entier

70. Volume 2 of 3; Section 2, C.I.C.; Part A, Rapports et Classement, item 51

[manuscrit] LRH COMM W.US
[dactylographié]
Dépèche de LRH
Reçue à Saint Hill
22.4.67
Code secret de télex, télégrammes et radio...

Nous avons constaté que les lignes de téléphone, télex et télégramme n'étaient pas sûres et qu'y faire passer des données trop informatives pouvaient placer des données entre des mains ennemies.

Donc, pour tout sujet poucvant s'avérer trop clair sur ces lignes-là, nous devons user d'une de ces deux solutions:

(a) Nous servir uniquement de dépèches. (b) Utiliser un code.

Les dépèches (a) ont l'inconvénient d'être lentes. Mais elles sont plus calires et leur longueur potentielle moins limitée.

Les codes (b) ont pour inconvénient d'être parfois obscurs, même les codes à clé. Mais ils sont plus rapides et passent mieux au travers de lignes non sécurisées.

Sécurité du Message ....

Toute la sécurité du monde est donc mise à mal si la sécurité des DOSSIERS est violée. Si vous ne pouvez classer en sécurité, brûlez le message aussitôt lu.

Attitude ....

Parfois, l'expéditeur sait pourquoi on doit être discret, mais pas le destinataire, qui viole alors le secret.

Quand vous avez été proche des renseignements comme moi, et avez observé des ratés de sécurité, vous commencez à penser qu'il y a quelque chose à savoir. Les USA m'ont missionné en 1940 dans un pays ennemi avec lequel nous n'étions pas encore en guerre. C'était vital pour moi de cacher mon but. C'aurait été fatal qu'on sache que j'étais officier de marine. J'ai eu la bonne idée de ne pas partir immédiatement, et le lendemain, on m'expédiait une lettre qui, si j'étais parti de suite, m'aurait suivi dans ce pays étranger, avec mon titre et mon grade... m'informant de porter la casquette blanche à partir du 15 a